silken_net

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 13358 est silver Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/13358/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/13358)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/13358"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/13358/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Basique. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Argent ou Or.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 13/13

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    Silken Net: a trustless, decentralized D-MRV / Nature-as-a-Service (NaaS) platform for planetary-scale forest-health monitoring. Edge IoT sensors in trees bridge to the Polygon blockchain via a Chainlink oracle, minting Silken Carbon (SCC) and Silken Forest (SFC) tokens from verified biomass-growth telemetry; a Lorenz-attractor homeostasis signal guards against fraud.

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.

    Honest TRL: backend TRL 8, firmware TRL 6, bio-anchor TRL 3; multi-zone licensing — see NOTICE.

  • Contenu basique du site Web du projet


    Le site du projet DOIT décrire succinctement ce que le logiciel fait (quel problème résout-il ?). [description_good]
    Cela DOIT être dans un langage que les utilisateurs potentiels peuvent comprendre (par exemple, il utilise un jargon minimal).

    The README on the repository front page succinctly describes what the software does and the problem it solves: Silken Net is a trustless D-MRV (Digital Measurement, Reporting and Verification) platform for planetary-scale forest-health monitoring — each tree gets a machine passport (peaq DID), becomes an economic agent, and earns carbon tokens (SCC) for verified biomass growth.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net



    Le site Web du projet DOIT fournir des informations sur la façon d'obtenir, de fournir des commentaires (comme des signalements de bogues ou des demandes d'amélioration) et de contribuer au logiciel. [interact]

    The README and repository provide all three:



    L'information sur la façon de contribuer DOIT expliquer le processus de contribution (par exemple, les pull requests sont-ils utilisés ?) (URL requise) [contribution]
    Nous supposons que les projets sur GitHub utilisent les problèmes et les pull requests, sauf indication contraire. Cette information peut être courte, par exemple, en indiquant que le projet utilise les pull requests, un suivi des problèmes ou des messages dans une liste de diffusion (laquelle ?)

    Projects on GitHub by default use issues and pull requests, as encouraged by documentation such as https://guides.github.com/activities/contributing-to-open-source/.CONTRIBUTING.md documents the contribution process: the standard GitHub fork -> topic branch off main -> pull request against main, filling the pull-request template, with CI green and maintainer review (CODEOWNERS) before merge.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md#contribution-process



    Les informations sur la façon de contribuer DEVRAIENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute norme de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    CONTRIBUTING.md "Requirements for acceptable contributions" lists the checks every contribution must pass, per domain: Ruby/Rails — RuboCop, RSpec, Brakeman, bundler-audit; Python — Ruff; firmware — host test suite (make -C firmware/test); Solidity — forge build/test. It also requires matching the surrounding code style and keeping the docs/ single source of truth updated.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md#requirements-for-acceptable-contributions


  • Licence FLOSS


    Le logiciel produit par le projet DOIT être distribué en tant que FLOSS. [floss_license]
    FLOSS est un logiciel distribué d'une manière qui répond à la Définition de l'Open Source ou à la Définition du Logiciel Libre. Des exemples de ces licences sont CC0, MIT, BSD 2-clause, BSD 3-clause révisée, Apache 2.0, Lesser GNU General Public License (LGPL), et GNU General Public License (GPL). Pour nos besoins, cela signifie que la licence DOIT être : Le logiciel PEUT également être distribué avec d'autres licences (par exemple, « GPLv2 ou propriétaire » est acceptable).

    The AGPL-3.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Il est PROPOSÉ que toute licence requise pour le logiciel produit par le projet soit approuvée par l'Open Source Initiative (OSI). [floss_license_osi]
    L'OSI utilise un processus d'approbation rigoureux pour déterminer quelles licences sont OSS.

    The AGPL-3.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Le projet DOIT afficher la ou les licences de ses résultats dans un emplacement standard dans leur dépôt source. (URL requise) [license_location]
    Une convention est de publier la licence sous la forme d'un fichier à la racine du dépôt appelé LICENSE ou COPYING, qui PEUT être suivi d'une extension telle que « .txt » ou « .md ». Une autre convention est d'avoir un réportoire nommé LICENSES contenant le(s) fichier(s) de licence ; ces fichiers sont généralement nommés comme leur identifiant de licence SPDX suivi d'une extension de fichier appropriée, comme décrit dans la Spécification REUSE. Notez que ce critère est requis uniquement pour le dépôt de sources. Vous n'avez PAS besoin d'inclure le fichier de licence lors de la génération d'un élément à partir du code source (tel qu'un exécutable, un paquet ou un conteneur). Par exemple, lors de la génération d'un paquet R pour le réseau d'archives complet R (CRAN), suivez la procédure standard CRAN : si la licence est une licence standard, utilisez la spécification de standard courte (pour éviter d'installer une autre copie du texte) et listez le fichier LICENSE dans un fichier d'exclusion tel que .Rbuildignore. De même, lors de la création d'un paquet Debian, vous pouvez mettre un lien dans le fichier de copyright vers le fichier de licence dans /usr/share/common-licenses, et exclure le fichier de licence du paquet créé (par exemple, en supprimant le fichier après avoir appelé dh_auto_install). Nous encourageons fortement l'inclusion d'informations de licence lisibles automatiquement dans des formats générés lorsque cela est possible.

    Non-trivial license location file in repository: https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/LICENSE.


  • Documentation


    Le projet DOIT fournir une documentation de base pour le logiciel produit par le projet. [documentation_basics]
    Cette documentation doit se trouver dans un certain format (comme le texte ou la vidéo) qui comprend : comment l'installer, comment le démarrer, comment l'utiliser (éventuellement avec un tutoriel à l'aide d'exemples) et comment l'utiliser en toute sécurité (par exemple, quoi faire et ne pas faire) si c'est un sujet approprié pour le logiciel. La documentation de sécurité n'a pas besoin d'être longue. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    Some documentation basics file contents found.



    Le projet DOIT fournir une documentation de référence qui décrit l'interface externe (entrée et sortie) du logiciel produit par le projet. [documentation_interface]
    La documentation d'une interface externe explique à un utilisateur final ou un développeur comment l'utiliser. Cela inclut son interface de programmation (API) si le logiciel en possède une. S'il s'agit d'une bibliothèque, documentez les principales classes / types et méthodes / fonctions pouvant être appelés. S'il s'agit d'une application Web, définissez son interface URL (souvent son interface REST). S'il s'agit d'une interface de ligne de commande, documentez les paramètres et les options qu'elle supporte. Dans de nombreux cas, il est préférable que la majorité de cette documentation soit générée automatiquement, de sorte que cette documentation reste synchronisée avec le logiciel au fur et à mesure qu'il change, mais cela n'est pas nécessaire. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. La documentation PEUT être générée automatiquement (quand c'est possible, c'est souvent la meilleure façon de le faire). La documentation d'une interface REST peut être générée à l'aide de Swagger / OpenAPI. La documentation de l'interface de code PEUT être générée à l'aide d'outils tels que JSDoc (JavaScript), ESDoc (JavaScript), pydoc (Python), devtools (R), pkgdown (R) et Doxygen (plusieurs). Le simple fait d'avoir des commentaires dans le code source n'est pas suffisant pour satisfaire ce critère ; il doit y avoir un moyen simple de voir l'information sans lire l'intégralité du code source. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    The full external interface (REST API v1, 82 endpoints) is documented as standalone reference material in docs/04_03 — paths, HTTP methods, auth, request/response and status codes — readable without going through the source:
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/04_03_REST_API_v1_Reference.md


  • Autre


    Les sites du projet (site Web, dépôt et URLs de téléchargement) DOIVENT supporter HTTPS en utilisant TLS. [sites_https]
    Cela nécessite que l'URL de la page d'accueil du projet et l'URL du référentiel de contrôle de version commencent par « https: » et non par « http: ». Vous pouvez obtenir des certificats gratuits de Let's Encrypt. Les projets PEUVENT mettre en œuvre ce critère en utilisant (par exemple) des pages GitHub, des pages GitLab ou des pages de projet SourceForge. Si vous prenez en charge HTTP, nous vous invitons à rediriger le trafic HTTP vers HTTPS.

    Given only https: URLs.



    Le projet DOIT avoir un ou plusieurs mécanismes de discussion (y compris les changements et les problèmes proposés) qui peuvent être recherchés, permettent de désigner les messages et les sujets par une URL, permettent aux nouvelles personnes de participer à certaines des discussions et ne nécessitent pas d'installation côté client de logiciels propriétaires. [discussion]
    Parmi les exemples de mécanismes acceptables figurent les listes de diffusion archivées, les problèmes de GitHub et les discussions sur les pull requests, Bugzilla, Mantis et Trac. Les mécanismes de discussion asynchrones (comme IRC) sont acceptables s'ils répondent à ces critères ; assurez-vous qu'il existe un mécanisme d'archivage adressable par URL. Une solution propriétaire en JavaScript, tout en étant découragée, est autorisée.

    GitHub supports discussions on issues and pull requests.



    Le projet DEVRAIT fournir de la documentation en anglais et être en mesure d'accepter les signalements de bogues et les commentaires sur le code en anglais. [english]
    L'anglais est actuellement la langue véhiculaire des technologies informatiques ; l'utilisation de l'anglais augmente le nombre de développeurs et de relecteurs potentiels dans le monde entier. Un projet peut répondre à ce critère même si la langue principale de ses principaux développeurs n'est pas l'anglais.

    The core developer's primary language is Ukrainian and most docs are in Ukrainian, but English documentation is provided: CONTRIBUTING.md and SECURITY.md are in English, source code and identifiers are in English, and the project accepts bug reports, issues and pull-request comments in English.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md



    Le projet DOIT être maintenu. [maintained]
    Au minimum, le projet doit tenter de répondre aux rapports de problèmes et de vulnérabilités importants. Un projet qui poursuit activement un badge est probablement maintenu. Tous les projets et tous les individus ont des ressources limitées, et les projets typiques doivent rejeter certaines modifications proposées, de sorte que les ressources limitées et les rejets de propositions n'indiquent pas en eux-mêmes un projet non maintenu.

    Lorsqu'un projet sait qu'il ne sera plus maintenu, il doit définir ce critère comme « Non satisfait » et utiliser le(s) mécanisme(s) approprié(s) pour indiquer aux autres qu'il n'est pas maintenu. Par exemple, utiliser « DEPRECATED » comme premier en-tête de son fichier README, ajouter « DEPRECATED » au début de sa page d'accueil, ajouter « DEPRECATED » au début de la description de projet de son dépôt de code, ajouter un badge sans maintenance dans son README et/ou sa page d'accueil, le marquer comme obsolète dans tous les dépôts de paquets (par exemple, npm deprecate), et/ou utiliser le système de marquage du dépôt de code pour l'archiver (par exemple, le paramètre « archive » de GitHub, le marquage « archivé » de GitLab, le statut « lecture seule » de Gerrit ou le statut de projet « abandonné » de SourceForge). Une discussion supplémentaire peut être trouvée ici.

    Actively maintained: continuous recent commit history on main, and the project is actively pursuing this badge. Vulnerability reports are triaged per SECURITY.md (72-hour acknowledgement target).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/commits/main


 Contrôle des modifications 9/9

  • Dépôt source public sous contrôle de version


    Le projet DOIT avoir un dépôt source sous contrôle de version qui est publiquement lisible et possède une URL. [repo_public]
    L'URL PEUT être identique à l'URL du projet. Le projet PEUT utiliser des branches privées (non publiques) dans des cas spécifiques alors que la modification n'est pas diffusée publiquement (par exemple, pour la correction d'une vulnérabilité avant qu'elle ne soit révélée au public).

    Repository on GitHub, which provides public git repositories with URLs.



    Le dépôt source du projet DOIT suivre les changements apportés, qui a effectué les changements et quand les changements ont été effectués. [repo_track]

    Repository on GitHub, which uses git. git can track the changes, who made them, and when they were made.



    Pour permettre une analyse collaborative, le dépôt source du projet DOIT inclure des versions provisoires pour examen entre versions officielles ; Il NE DOIT PAS inclure que les dernières versions. [repo_interim]
    Les projets PEUVENT choisir d'omettre des versions intermédiaires spécifiques dans leurs dépôts source publics (par exemple, celles qui corrigent des vulnérabilités de sécurité non publiques spécifiques, ne peuvent jamais être rendues publiques ou incluent des éléments qui ne peuvent être légalement publiés et ne sont pas dans la version finale).

    The public repository contains the full granular development history (many interim commits between releases), not only tagged final releases.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/commits/main



    Il est PROPOSÉ qu'un logiciel reconnu de contrôle de version distribué soit utilisé (par exemple, git) pour le dépôt source du projet. [repo_distributed]
    Git n'est pas spécifiquement requis et les projets peuvent utiliser un logiciel de contrôle de version centralisé (comme subversion) avec justification.

    Repository on GitHub, which uses git. git is distributed.


  • Numérotation unique de la version


    Les résultats du projet DOIVENT avoir un identifiant de version unique pour chaque version destinée à être utilisée par les utilisateurs. [version_unique]
    Cela PEUT être satisfait de diverses façons, y compris les identifiants de commit (comme git commit id ou mercure changeset id) ou un numéro de version (y compris les numéros de version qui utilisent la version sémantique ou les systèmes basés sur la date comme YYYYMMDD).

    Every state/release is uniquely identified by its git commit SHA (the criterion explicitly permits commit IDs). The project also uses Semantic Versioning via release-please; current version 0.1.0 in .release-please-manifest.json.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/commits/main



    Il est PROPOSÉ d'utiliser le format de numérotation de version appelé Versionage Sémantique (SemVer) ou Versionage Calendaire (CalVer). Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro. [version_semver]
    Les projets devraient généralement préférer le format attendu par leurs utilisateurs, par exemple, parce que c'est le format normal utilisé par leur écosystème. De nombreux écosystèmes préfèrent SemVer, et SemVer est généralement préféré pour les interfaces de programmation d'applications (API) et les kits de développement logiciel (SDK). CalVer a tendance à être utilisé par des projets de grande envergure, ayant un nombre inhabituellement élevé de dépendances développées indépendamment, ayant une portée en constante évolution ou étant sensibles au temps. Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro, car l'inclusion d'un niveau micro prend en charge les branches maintenues simultanément chaque fois que cela devient nécessaire. D'autres formats de numérotation de version peuvent être utilisés, y compris les ID de commit git ou les ID de jeu de modifications mercurial, à condition qu'ils identifient de manière unique les versions. Cependant, certaines alternatives (telles que les ID de commit git) peuvent poser des problèmes en tant qu'identificateurs de version, car les utilisateurs peuvent ne pas être en mesure de déterminer facilement s'ils sont à jour. Le format de l'ID de version peut être sans importance pour l'identification des versions logicielles si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue).


    Il est PROPOSÉ que les projets identifient chaque version dans leur système de contrôle de version. Par exemple, il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent git identifient chaque version à l'aide des tags de git. [version_tags]

    Each release is tagged in git and published as a GitHub Release via release-please (SemVer tags, e.g. v0.2.0).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/releases


  • Notes de version


    Le projet DOIT fournir, avec chaque distribution, des notes de version qui sont un résumé lisible par les humains des changements majeurs dans cette version afin d'aider les utilisateurs à déterminer s'ils doivent se mettre à niveau et quel sera l'impact de la mise à niveau. Les notes de version NE DOIVENT PAS être la sortie brute d'un journal de contrôle de version (par exemple, les résultats de la commande « git log » ne sont pas des notes de version). Les projets dont les résultats ne sont pas destinés à être réutilisés dans plusieurs emplacements (tels que le logiciel pour un site Web ou un service unique) ET qui utilisent la livraison continue PEUVENT sélectionner « N/A ». (URL requise) [release_notes]
    Les notes de version PEUVENT être mises en œuvre de différentes façons. De nombreux projets les fournissent dans un fichier nommé « NEWS », « CHANGELOG » ou « ChangeLog », éventuellement avec des extensions telles que « .txt », « .md » ou « .html ». Historiquement, le terme « journal des modifications » signifiait un enregistrement de chaque changement, mais pour répondre à ces critères, il faut un résumé lisible par un humain. Les notes de version PEUVENT être fournies à la place par des mécanismes de système de contrôle de version tels que le GitHub Releases workflow.

    Human-readable release notes per release: CHANGELOG.md (generated by release-please from Conventional Commits — grouped Features / Bug Fixes, not a raw git log) and published GitHub Releases. First tagged release: v0.2.0.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/releases/tag/v0.2.0
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CHANGELOG.md



    Les notes de version DOIVENT identifier toutes les vulnérabilités connues du public corrigées dans cette version qui avaient déjà une affectation CVE ou similaire lors de la création de la version. Ce critère peut être marqué comme non applicable (N/A) si les utilisateurs ne peuvent pas en général mettre à jour le logiciel eux-mêmes (par exemple, comme c'est souvent le cas pour les mises à jour du noyau). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. S'il n'y a pas de notes de version ou qu'il n'y a pas eu de vulnérabilité publiquement connue, choisissez N/A. [release_notes_vulns]
    Ce critère aide les utilisateurs à déterminer si une mise à jour donnée corrigera une vulnérabilité connue publiquement, pour aider les utilisateurs à prendre une décision éclairée concernant la mise à jour. Si les utilisateurs ne peuvent généralement pas mettre à jour le logiciel eux-mêmes sur leur ordinateur, mais doivent à la place dépendre d'un ou plusieurs intermédiaires pour effectuer la mise à niveau (comme c'est souvent le cas pour un noyau et un logiciel de bas niveau associé à un noyau), le projet peut choisir « non applicable » (N/A) à la place, car ces informations supplémentaires ne seront pas utiles à ces utilisateurs. De même, un projet peut choisir N/A si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. Énumérer les vulnérabilités de toutes les dépendances transitives d'un projet devient ingérable à mesure que les dépendances augmentent et varient, et n'est pas nécessaire car les outils qui examinent et suivent les dépendances peuvent le faire de manière plus évolutive.

    N/A — no publicly known, CVE-assigned vulnerabilities in the project's own results have been fixed. v0.2.0 is the first tagged release, and its security entries are internal hardening without CVE assignments. The project is also a continuously-deployed web service, so all recipients run the latest version (an explicit N/A condition for this criterion). Dependency CVEs are tracked separately via Dependabot + bundler-audit.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/releases/tag/v0.2.0


 Compte-rendu 8/8

  • Procédure de signalement des bogues


    Le projet DOIT fournir un processus permettant aux utilisateurs de soumettre des signalements de bogue (par exemple, en utilisant un suivi des problèmes ou une liste de diffusion). (URL requise) [report_process]

    Bug reports are submitted via GitHub Issues; how to report (bugs vs security) is documented in CONTRIBUTING.md and SECURITY.md.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/issues
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md



    Le projet DEVRAIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    The project uses GitHub Issues as its issue tracker for individual issues.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/issues



    Le projet DOIT confirmer une majorité des signalements de bogues soumis au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus) ; la réponse ne doit pas nécessairement inclure une correction. [report_responses]

    Bug reports are submitted and tracked via GitHub Issues and are acknowledged/triaged by the maintainer. The tracker shows active use (23 closed, 1 open) with no backlog of unaddressed external bug reports.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/issues



    Le projet DEVRAIT répondre à une majorité (>50%) des demandes d'amélioration au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus). [enhancement_responses]
    La réponse PEUT être « non » ou une discussion sur ses mérites. Le but est simplement qu'il y ait une réponse à certaines demandes, ce qui indique que le projet est toujours en vie. Aux fins de ce critère, les projets ne doivent pas compter les fausses demandes (par exemple, provenant de spammeurs ou de systèmes automatisés). Si un projet ne fait plus d'améliorations, sélectionnez « non satisfait » et incluez l'URL qui rend cette situation claire pour les utilisateurs. Si un projet tend à être submergé par le nombre de demandes d'amélioration, sélectionnez « non satisfait » et expliquez.

    Enhancement requests are submitted via GitHub Issues and triaged by the maintainer. The tracker is in active use with no backlog of unaddressed external enhancement requests (active solo development).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/issues



    Le projet DOIT avoir une archive publique pour les signalements et les réponses pour une recherche ultérieure. (URL requise) [report_archive]

    All bug reports and responses are publicly archived and searchable in GitHub Issues (both open and closed).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/issues?q=is%3Aissue


  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Le projet DOIT publier le processus de signalement des vulnérabilités sur le site du projet. (URL requise) [vulnerability_report_process]
    Les projets hébergés sur GitHub DEVRAIENT envisager d'activer le signalement privé d'une vulnérabilité de sécurité . Les projets sur GitLab DEVRAIENT envisager d'utiliser sa capacité à signaler une vulnérabilité en privé . Les projets PEUVENT identifier une adresse postale sur https://PROJECTSITE/security, souvent sous la forme security@example.org. Ce processus de rapport de vulnérabilité PEUT être le même que son processus de rapport de bogue. Les rapports de vulnérabilité PEUVENT toujours être publics, mais de nombreux projets ont un mécanisme de rapport de vulnérabilité privé.

    The vulnerability reporting process is published in SECURITY.md: report privately via GitHub Security Advisories, with a 72-hour acknowledgement target and a 14-day fix/mitigation target for high-severity issues.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/SECURITY.md



    Si les signalements de vulnérabilités privés sont pris en charge, le projet DOIT inclure la façon d'envoyer l'information de manière confidentielle. (URL requise) [vulnerability_report_private]
    Des exemples incluent un signalement de défaut privé envoyé sur le Web en utilisant HTTPS (TLS) ou un courrier électronique chiffré à l'aide d'OpenPGP. Si les signalements de vulnérabilités sont toujours publics (donc il n'y a jamais de signalements de vulnérabilités privés), choisissez « non applicable » (N/A).

    Private vulnerability reports are supported via GitHub's private "Report a vulnerability" (Security Advisories) over HTTPS, keeping the report confidential. Documented in SECURITY.md.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/security/advisories/new
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/SECURITY.md



    Le temps de réponse initial du projet pour tout signalement de vulnérabilité reçu au cours des 6 derniers mois DOIT être inférieur ou égal à 14 jours. [vulnerability_report_response]
    S'il n'y a pas eu de vulnérabilité signalée au cours des 6 derniers mois, choisissez « non applicable » (N/A).

    N/A — no vulnerability reports have been received (0 repository security advisories) in the last 6 months. The private reporting channel and a 72-hour acknowledgement / 14-day fix SLA are defined in SECURITY.md.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/SECURITY.md


 Qualité 13/13

  • Système de construction opérationnel


    Si le logiciel produit par le projet nécessite d'être construit pour être utilisé, le projet DOIT fournir un système de construction fonctionnel qui peut reconstruire automatiquement le logiciel à partir du code source. [build]
    Un système de construction détermine quelles actions doivent se produire pour reconstruire le logiciel (et dans quel ordre), puis exécute ces étapes. Par exemple, il peut invoquer un compilateur pour compiler le code source. Si un exécutable est créé à partir du code source, il doit être possible de modifier le code source du projet, puis de générer un exécutable mis à jour avec ces modifications. Si le logiciel produit par le projet dépend de bibliothèques externes, le système de construction n'a pas besoin de construire ces bibliothèques externes. S'il n'est pas nécessaire de construire quoi que ce soit pour utiliser le logiciel après la modification de son code source, sélectionnez « non applicable » (N/A).

    Non-trivial build file in repository: https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/Rakefile.



    Il est PROPOSÉ d'utiliser des outils courants pour la construction du logiciel. [build_common_tools]
    Par exemple, Maven, Ant, cmake, autotools, make, rake (Ruby) ou devtools (R).

    Non-trivial build file in repository: https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/Rakefile.



    Le projet DEVRAIT être constructible en utilisant uniquement des outils FLOSS. [build_floss_tools]

    All build toolchains are FLOSS: Ruby/Bundler/Rake (backend), GCC + make (firmware host tests), Foundry/forge (Solidity contracts), and the .NET SDK (PicoGK CAD). No proprietary build tools (e.g. Keil/IAR) are used.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/Rakefile


  • Suite de tests automatisée


    Le projet DOIT utiliser au moins une suite de tests automatisée publiée publiquement comme FLOSS (cette suite de tests peut être maintenue sous la forme d'un projet FLOSS distinct). Le projet DOIT clairement montrer ou documenter comment exécuter la ou les suites de tests (par exemple, via un script d'intégration continue (CI) ou via la documentation dans des fichiers tels que BUILD.md, README.md ou CONTRIBUTING.md). [test]
    Le projet PEUT utiliser plusieurs suites de tests automatisées (par exemple, une qui s'exécute rapidement, par rapport à une autre qui est plus approfondie, mais nécessite un équipement spécial). De nombreuses plate-formes de tests et environnements de tests sont disponibles, tels que Selenium (automatisation de navigateur Web), Junit (JVM, Java), RUnit (R), testthat (R).

    Automated FLOSS test suites: RSpec (backend, 400+ spec files), Foundry forge tests (Solidity), and host-side firmware tests (make -C firmware/test). How to run is documented in README + CONTRIBUTING.md, and all run in CI.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Une suite de tests DEVRAIT être invocable d'une manière standard pour ce langage. [test_invocation]
    Par exemple, « make check », « mvn test » ou « rake test » (Ruby).

    Met. The test suites are invocable the standard way for each language, as documented
    in CONTRIBUTING.md ("Requirements for acceptable contributions"):



    Il est PROPOSÉ que la suite de tests couvre la plupart (ou idéalement toutes) les branches du code, les champs de saisie et les fonctionnalités. [test_most]

    The backend has a comprehensive RSpec suite (400+ spec files) with branch coverage tracked via SimpleCov; Solidity contracts have forge tests + forge coverage; firmware has host-side unit tests. Coverage is measured at branch level in CI.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une intégration continue (où le code nouveau ou modifié est fréquemment intégré dans un dépôt de code central et des tests automatisés sont exécutés sur le résultat). [test_continuous_integration]

    GitHub Actions CI runs the test + lint suites on every push and pull request: RSpec, Brakeman, RuboCop, Ruff, firmware host tests, and forge tests.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml


  • Nouveau test de fonctionnalité


    Le projet DOIT avoir une politique générale (formelle ou non) qui spécifie que, dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée au logiciel produit par le projet, des tests de cette fonctionnalité devraient être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy]
    Dès qu'une politique est en place, même par le bouche à oreille, qui spécifie que les développeurs devraient ajouter des tests à une suite de tests automatisée pour toute nouvelle fonctionnalité importante, sélectionnez « Atteint ».

    CONTRIBUTING.md requires contributors to add or update automated tests when adding or changing functionality (major new functionality should land with tests). The policy is also evidenced in practice across the suite.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md#requirements-for-acceptable-contributions



    Le projet DOIT avoir la preuve que la politique de test pour l'ajout de tests a été respectée dans les dernières modifications majeures apportées au logiciel produit par le projet. [tests_are_added]
    Les principales fonctionnalités sont généralement mentionnées dans les notes de version. La perfection n'est pas nécessaire, il suffit de prouver que les tests sont généralement ajoutés en pratique à la suite de tests automatisée lorsque de nouvelles fonctionnalités majeures sont ajoutées au logiciel produit par le projet.

    Tests are added in practice: 400+ RSpec files plus forge and firmware host tests, and recent feature work lands with corresponding specs (the v0.2.0 release includes test fixes/additions). Major changes are reflected in the CHANGELOG.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/tree/main/spec
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CHANGELOG.md



    Il est PROPOSÉ que cette politique sur l'ajout de tests (voir la politique de test) soit documentée dans les instructions pour les propositions de modification. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    The add-tests policy is documented in CONTRIBUTING.md under "Requirements for acceptable contributions".
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/CONTRIBUTING.md#requirements-for-acceptable-contributions


  • Options d'avertissement


    Le projet DOIT activer une ou plusieurs options d'avertissement du compilateur, un mode du langage « sûr » ou utiliser un outil « linter » séparé pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut implémenter ce critère dans le langage sélectionné. [warnings]
    Des exemples d'options d'avertissement du compilateur incluent « -Wall » pour gcc/clang. Des exemples d'un mode de langage « sûr » incluent « use strict » en JavaScript et « use warnings » de perl5. Un outil « linter » distinct est simplement un outil qui examine le code source pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes. Ceux-ci sont généralement activés par le code source ou par les instructions de construction.

    Multiple FLOSS linters / warning flags are enabled and gate CI: RuboCop (Ruby), Ruff (Python), cppcheck plus -Wall -Wextra -Wpedantic (firmware C), Brakeman (Rails security), and forge (Solidity).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Le projet DOIT résoudre les avertissements. [warnings_fixed]
    Ce sont les avertissements identifiés par la mise en œuvre du critère warnings. Le projet doit corriger les avertissements ou les marquer dans le code source comme faux positifs. Idéalement, il n'y aurait pas d'avertissement, mais un projet PEUT accepter certains avertissements (généralement moins de 1 avertissement pour 100 lignes ou moins de 10 avertissements).

    Warnings are addressed: the lint/warning jobs gate CI (a warning fails the build), and documented false positives are marked in source (inline // cppcheck-suppress for firmware C, RuboCop config). CI is green with no outstanding warnings.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Il est PROPOSÉ que les projets soient maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

    Met — strict where practical, enforced in CI across every language:

    • Firmware C: compiled with -Wall -Wextra -Wpedantic (-std=c11); cppcheck is a hard
      CI gate (firmware_lint: --enable=warning,performance,portability,style,
      --error-exitcode=1, MISRA C:2012 addon, --check-level=exhaustive), plus an
      ASan/UBSan runtime lane.
    • Ruby: RuboCop (rails-omakase) gates CI and fails on any offense.
    • Python: Ruff's strict rule-set (E/W/F/I/UP/B/C4/SIM/RUF) gates CI, and the test
      suite escalates DeprecationWarning to an error.
    • Solidity: forge fmt --check and Slither static analysis gate CI.
    • Security SAST: Brakeman gates CI.
    • .NET CAD: default .NET analyzers run on the first-party code; strictness is
      relaxed only in the third-party LEAP71 wrapper, where it is not practical.
      https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/firmware/test/Makefile
      https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml

 Sécurité 16/16

  • Connaissance du développement sécurisé


    Le projet DOIT avoir au moins un développeur principal qui sait comment concevoir un logiciel sécurisé. (Voir les « détails » pour les exigences exactes.) [know_secure_design]
    Cela nécessite de comprendre les principes de conception suivants, y compris les 8 principes de Saltzer et Schroeder :
    • économie de moyens (maintenez la conception aussi simple et petite que pratique, par exemple en adoptant des simplifications conséquentes)
    • valeurs sûres par défaut (les décisions d'accès par défaut devraient être de refuser l'accès et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut)
    • médiation complète (tous les accès qui pourraient être limités doivent être vérifiés pour l'autorité et ne pas être contournables)
    • conception ouverte (les mécanismes de sécurité ne doivent pas dépendre de l'ignorance par l'attaquant de sa conception, mais plutôt d'informations plus facilement protégées et modifiées comme des clés et des mots de passe)
    • séparation des privilèges (idéalement, l'accès aux objets importants devrait dépendre de plus d'une condition, de sorte que la défaillance d'un système de protection n'autorisera pas l'accès complet. Par exemple, l'authentification multi-facteurs, comme l'exigence d'un mot de passe et d'un jeton matériel, est plus forte qu'une authentification à un seul facteur)
    • principe de plus faible privilège (les processus doivent fonctionner avec le minimum de privilège requis)
    • mécanisme de partage minimal (la conception devrait minimiser les mécanismes communs à plus d'un utilisateur et nécessaires à tous les utilisateurs, par exemple, les répertoires pour les fichiers temporaires)
    • acceptabilité psychologique (l'interface humaine doit être conçue pour faciliter l'utilisation - la conception pour « l'étonnement minimal » peut aider)
    • surface d'attaque limitée (la surface d'attaque - l'ensemble des différents points où un attaquant peut essayer d'entrer ou d'extraire des données - devrait être limitée)
    • validation d'entrée avec des listes blanches (les entrées devraient généralement être vérifiées pour déterminer si elles sont valides avant qu'elles ne soient acceptées ; cette validation devrait utiliser des listes blanches (qui n'acceptent que des bonnes valeurs connues), et non des listes noires (qui tentent de répertorier les valeurs mauvaises connues)).
    Un « développeur principal » dans un projet est celui qui connaît la base de code du projet, est à l'aise pour faire des modifications et est reconnu comme tel par la plupart des autres participants au projet. Un développeur principal a effectué généralement un certain nombre de contributions au cours de l'année écoulée (du code, de la documentation ou des réponses aux questions). Des développeurs sont généralement considérés comme des développeurs principaux s'ils ont lancé le projet (et n'ont pas quitté le projet il y a plus de trois ans), ont la possibilité de recevoir des informations sur un canal privé de déclaration de vulnérabilités (s'il y en a un), peuvent accepter des contributions au nom du projet, ou effectuer les distributions finales du logiciel du projet. S'il n'y a qu'un seul développeur, cette personne est le développeur principal. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et pour discuter de leur conception. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (il est possible de le suivre gratuitement comme auditeur ; il est aussi possible de payer pour obtenir un certificat prouvant que vous avez compris les enseignements du cours).

    The sole primary developer is a senior full-stack engineer, and the codebase demonstrates the secure-design principles across all domains: fail-safe defaults (WEB3_STRICT_MODE fail-closed, boot-time Web3 network guard, a boot-time PROVISIONING_MASTER_KEY strength check, an active weak-key detector); complete mediation (Pundit authorization on every access); open design (standard published crypto — AES/HMAC/Argon2id/Ed25519; security rests on keys, not obscurity); separation of privilege (physically split minter/slasher oracle keys; on-chain AccessControl roles with a "cannot remove the last admin" guard); least privilege (least-privilege CI tokens, scoped roles); limited attack surface (thin controllers, KENOSIS hot-path); and input validation via allowlists. Documented in SECURITY.md and docs/03_05.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/SECURITY.md



    Au moins l'un des principaux développeurs du projet DOIT connaître les types courants d'erreurs qui conduisent à des vulnérabilités dans ce genre de logiciel, ainsi qu'au moins une méthode pour contrer ou atténuer chacun d'eux. [know_common_errors]
    Des exemples (selon le type de logiciel) incluent l'injection SQL, l'injection OS, le débordement mémoire classique, le cross-site scripting, l'authentification manquante et l'autorisation manquante. Voir CWE/SANS top 25 ou OWASP Top 10 pour les listes couramment utilisées. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et discuter des erreurs courantes de mise en œuvre qui conduisent à des vulnérabilités. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (gratuitement ; vous pouvez payer pour obtenir un certificat démontrant que vous avez assimilé le matériel présenté).

    The project counters common vulnerability classes, each with a mitigation, and avoids several by design: SQL injection (parameterized ActiveRecord), XSS (Phlex/Rails auto-escaping), CSRF (Rails protection), missing authn/authz (authenticate_user! + Pundit), buffer overflow (firmware -Wall -Wextra -Wpedantic + cppcheck), replay/double-spend (HMAC-validated oracle callbacks + a manual_review guard), JWT algorithm-confusion (avoided — tokens use Rails' signed MessageVerifier, no JWT gem), and insecure on-chain randomness (avoided — contracts never use block.timestamp/blockhash as entropy). Automated scanners run in CI against OWASP/CWE classes: Brakeman, CodeQL, bundler-audit, OpenSSF Scorecard, and cppcheck.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml


  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Le logiciel produit par le projet DOIT utiliser, par défaut, uniquement les protocoles cryptographiques et les algorithmes publiés publiquement et revus par des experts (si des protocoles et algorithmes cryptographiques sont utilisés). [crypto_published]
    Ces critères cryptographiques ne s'appliquent pas toujours car certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser directement de capacités cryptographiques.

    All cryptography uses publicly published, expert-reviewed standards across every domain: AES-128/256 (FIPS 197; ECB transitional → CCM/CBC) and AES-256-GCM (Rails credentials, NIST SP 800-38D), SHA-256 / HMAC-SHA256 (FIPS 180-4 / RFC 2104), keccak256 (Ethereum/Solidity), HKDF and the key ratchet (RFC 5869 / NIST SP 800-108), Argon2id (RFC 9106), and signatures Ed25519 (RFC 8032, Solana/peaq) and secp256k1 ECDSA (SEC 2, EVM chains). No proprietary or secret algorithms. Details in docs/03_05.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Si le logiciel produit par le projet est une application ou une bibliothèque, et si son objectif principal n'est pas d'implémenter de la cryptographie, alors il DEVRAIT simplement appeler un logiciel spécialement conçu pour implémenter des fonctions cryptographiques ; il ne DEVRAIT PAS ré-implémenter les siennes. [crypto_call]

    All cryptography calls established FLOSS libraries — none is re-implemented in application code. Backend: OpenSSL (AES/HMAC/KDF/Digest), the argon2id, ed25519 and eth gems (the last for secp256k1/EVM signing), Rails' own MessageVerifier (HMAC-SHA256) for tokens, and AES-256-GCM for Rails credentials. The only first-party crypto code is on the STM32 firmware: AES via the chip's hardware (HAL CRYP), and a small header-only SHA-256/HMAC implementing FIPS 180-4 / RFC 2104 (the device has no hardware SHA and mbedTLS would be too large) — not novel crypto, validated byte-for-byte against OpenSSL plus FIPS/RFC 4231 known-answer tests in firmware/test.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/firmware/common/silken_sha256.h



    Toutes les fonctionnalités du logiciel produit par le projet qui dépendent de la cryptographie DOIVENT être réalisables à l'aide de FLOSS. [crypto_floss]

    All cryptography-dependent functionality uses standard algorithms (AES, SHA-256 / keccak256, HMAC, Argon2id, Ed25519, secp256k1 ECDSA, HKDF) that are fully implementable with FLOSS. In practice the project already uses FLOSS implementations everywhere — OpenSSL and the argon2id / ed25519 / eth gems on the backend, and open header-only C plus standard hardware AES on the firmware. No proprietary crypto library is required.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT utiliser des longueurs de clés par défaut qui satisfont au moins aux exigences minimales du NIST jusqu'à l'année 2030 (comme indiqué en 2012). Il DOIT être possible de configurer le logiciel afin que les plus petites longueurs de clés soient complètement désactivées. [crypto_keylength]
    Ces longueurs de bit minimales sont : pour une clé symétrique 112, pour un modulo de factorisation 2048, pour une clé de logarithme discret 224, pour un groupe du logarithmique discret 2048, pour une courbe elliptique 224 et pour un hachage 224 (le hachage de mot de passe n'est pas couvert par cette longueur de bit, plus d'informations sur le hachage de mot de passe peuvent être trouvées dans le critère crypto_password_storage). Voir https://www.keylength.com pour une comparaison des recommandations sur les longueurs de clés de diverses organisations. Le logiciel PEUT permettre de plus petites longueurs de clés dans certaines configurations (idéalement non, car cela permet des attaques de dégradation, mais des longueurs de clés plus courtes sont parfois nécessaires pour l'interopérabilité).

    All default keylengths meet or exceed the NIST 2030 minimums: AES-128 / AES-256 (symmetric ≥112), SHA-256 and HMAC-SHA256 (hash ≥224), Ed25519 (elliptic curve ≥224), Argon2id (password hashing). No sub-minimum keylengths are offered or configurable, so smaller keylengths are effectively disabled. Details in docs/03_05.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes cryptographiques cassés (par exemple, MD4, MD5, DES unique, RC4, Dual_EC_DRBG) ou utiliser des modes de chiffrement inappropriés dans le contexte, sauf si ils sont nécessaires pour implémenter un protocole d'interopérabilité (où le protocole implémenté est la version la plus récente du standard supporté largement par l'écosystème du réseau, l'écosystème requiert l'utilisation de cet algorithme ou mode, et cet écosystème n'offre pas d'alternative plus sûre). La documentation DOIT décrire tous les risques de sécurité appropriés et les parades connues si ces algorithmes ou modes cassés sont nécessaires pour un protocole d'interopérabilité. [crypto_working]
    Le mode ECB n'est presque jamais approprié car il révèle des blocs identiques dans le texte chiffré, comme le montre le pingouin ECB, et le mode CTR est souvent inapproprié car il n'effectue pas d'authentification et provoque des doublons si l'état d'entrée est dupliqué. Dans de nombreux cas, il est préférable de choisir un mode d'algorithme de chiffrement de bloc conçu pour combiner le secret et l'authentification, par exemple Galois/Counter Mode (GCM) et EAX. Les projets PEUVENT permettre aux utilisateurs d'activer les mécanismes cassés (par exemple pendant la configuration) si nécessaire pour la compatibilité, mais les utilisateurs savent alors qu'ils le font.

    No broken algorithms are used (no MD4/MD5/DES/RC4/Dual_EC_DRBG; the RNG is a CSPRNG / hardware TRNG, not Dual_EC_DRBG). CoAP backhaul uses AES-256-CBC with a fresh random IV per message; the LoRa/OTA target is authenticated AES-128-CCM. One transitional exception is fully documented per this criterion: the LoRa Soldier→Queen link currently uses AES-128-ECB. The security risk and mitigations are described in docs/03_05 ("ECB Mode") — the payload is a single 16-byte AES block (ECB ≡ CBC for one block, no multi-block leakage), keys are per-device HKDF-derived and rotated forward by a one-way hash ratchet (Cryptography::KeyRatchet), the backend verifies integrity, and the link is migrating to AES-128-CCM (FW.2) for authentication + replay protection. Tracked in docs/00_07 (SEC / FW.2).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DEVRAIENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.

    Verified across the whole stack — no algorithms with serious known weaknesses are used. Hashes: SHA-256 / HMAC-SHA256 (keccak256 in contracts); no SHA-1 or MD5 anywhere. Password hashing: Argon2id. Signatures: Ed25519. RNG: SecureRandom (backend) + hardware TRNG (firmware). The CoAP backhaul is AES-256-CBC with a fresh random IV per message (semantic security; not the SSH-CBC weakness); the LoRa target is authenticated AES-128-CCM. The only weak mode is the transitional LoRa AES-128-ECB, whose risk and mitigations are documented in docs/03_05 and which is migrating to AES-128-CCM (FW.2).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DEVRAIENT implémenter la confidentialité persistante pour les protocoles d'échange de clés afin qu'une clé de session dérivée d'un ensemble de clés à long terme ne soit pas compromise si l'une des clés à long terme est compromise dans le futur. [crypto_pfs]

    The project does not implement perfect forward secrecy in the strict sense (no ephemeral key-agreement protocol). It does implement a one-way hash ratchet for the per-device LoRa key (Cryptography::KeyRatchet — K_{v+1} = HMAC-SHA256(K_v, …), NIST SP 800-108, mirrored byte-for-byte in firmware; the key is never transmitted): compromise of a current rotated key does NOT expose traffic under earlier keys (forward secrecy at the session-key level). What it does NOT provide is protection if the long-term root key (PROVISIONING_MASTER_KEY / K_0) is compromised, since all keys derive from it — true PFS would require ephemeral key agreement (ECDH), the documented future path (docs/03_05 §3.6). Honestly marked unmet (SHOULD).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/docs/03_05_Hardware_Symmetric_Crypto_and_Security.md



    Si le logiciel produit par le projet entraîne la sauvegarde de mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être sauvegardés comme hachages itérés avec un salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement de clé (itéré) (par exemple Argon2id, Bcrypt, Scrypt, ou PBKDF2). Voir également le pense-bête sur le stockage des clés d'OWASP. [crypto_password_storage]
    Ce critère s'applique uniquement lorsque le logiciel applique l'authentification des utilisateurs utilisant des mots de passe pour les utilisateurs extérieurs (càd l'authentification entrante), telles que des applications Web côté serveur. Il ne s'applique pas dans les cas où le logiciel sauvegarde des mots de passe pour l'authentification dans d'autres systèmes (càd l'authentification sortante, par exemple, le logiciel implémente un client pour un autre système), car au moins certaines parties de ce logiciel doivent avoir souvent accès au mot de passe en clair.

    External-user passwords are stored only as Argon2id hashes (the Password Hashing Competition winner and OWASP's first recommendation — memory-hard, GPU/ASIC-resistant), with a per-user random salt that Argon2id embeds in each digest. This is the sole password-storage path (HasArgon2Password concern, which explicitly replaces bcrypt/has_secure_password); even SSO/OAuth users without a chosen password get a SecureRandom password that is Argon2id-hashed. No password is ever stored with a fast or unsalted hash.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/app/models/concerns/has_argon2_password.rb



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT générer toutes les clés cryptographiques et les nonces en utilisant un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé, et NE DOIVENT PAS le faire en utilisant des générateurs qui ne seraient pas cryptographiquement sécurisés. [crypto_random]
    Un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé peut être un générateur de nombres aléatoires matériel ou un générateur de nombres pseudo-aléatoires cryptographiquement sécurisé (CSPRNG) utilisant un algorithme tel que Hash_DRBG, HMAC_DRBG, CTR_DRBG, Yarrow ou Fortuna. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires sûrs incluent java.security.SecureRandom en Java et window.crypto.getRandomValues ​​de JavaScript. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires non sûrs incluent java.util.Random en Java et Math.random en JavaScript.

    All cryptographic keys, seeds and nonces are generated with a CSPRNG. Backend: Ruby SecureRandom (key generation, factory seeds, tokens) and HKDF-SHA256 from a CSPRNG-seeded master key. Firmware: the STM32 hardware RNG (HRNG/TRNG) for frame-counter nonces and the CoAP CBC IV. The single IV fallback (used only if the HRNG errors) is an HMAC-SHA256 keyed PRF — an HMAC_DRBG-family construction explicitly accepted by this criterion, unpredictable without the key (SEC.12, replacing an earlier unique-but-predictable XOR fallback). No cryptographically insecure generator (Ruby rand/Random, JS Math.random, etc.) is used for any key or nonce; the only non-CSPRNG uses are the HIL test-data simulator and a decorative UI animation.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/firmware/queen/coap_iv.h


  • Livraison sécurisée contre les attaques man-in-the-middle (MITM)


    Le projet DOIT utiliser un mécanisme de livraison qui contrecarre les attaques MITM. L'utilisation de https ou ssh+scp est acceptable. [delivery_mitm]
    Un mécanisme encore plus fort distribue le logiciel sous forme de paquetages signés numériquement, car cela atténue les attaques sur le système de distribution, mais cela ne fonctionne que si les utilisateurs peuvent être convaincus que les clés publiques pour les signatures sont correctes et si les utilisateurs vérifient la signature.

    Distribution channels use HTTPS exclusively. [osps_br_03_02]All software delivery is over MITM-resistant channels: source and releases via GitHub over HTTPS (the README clone command is https://), Ruby gems via https://rubygems.org, npm and the Foundry forge-std dependency over HTTPS / git+ssh (commit-pinned), and the container image from a registry over HTTPS. No http:// or git:// (insecure) channel is used anywhere in the install or CI paths.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net



    Un hachage cryptographique (par exemple, un sha1sum) NE DOIT PAS être récupéré par http et utilisé sans vérifier une signature cryptographique. [delivery_unsigned]
    Ces hachages peuvent être modifiés en transit.

    The project never retrieves a cryptographic hash over http and uses it without a signature check — there are no such fetches in any script, CI workflow, or Dockerfile. Dependencies are instead verified by cryptographic pinning over HTTPS/SSH: the container base image is digest-pinned (FROM ruby:4.0.5-slim@sha256:…), every GitHub Action is pinned to an immutable commit SHA (no @vN tags), the Foundry dependency is commit-pinned over git+ssh, and gem/npm lockfiles carry integrity hashes fetched over HTTPS.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/Dockerfile


  • Vulnérabilités publiquement identifiées et corrigées


    Il ne DOIT pas y avoir de vulnérabilités non corrigées de gravité moyenne ou supérieure connues publiquement depuis plus de 60 jours. [vulnerabilities_fixed_60_days]
    La vulnérabilité doit être corrigée et diffusée par le projet lui-même (les correctifs peuvent être développés ailleurs). Une vulnérabilité devient publique (à cet effet) une fois qu'elle a un CVE avec des informations non payantes publiquement publiées (signalée, par exemple, dans la Base de données Nationale des Vulnérabilités) ou lorsque le projet a été informé et que l'information a été diffusée au public (éventuellement par le projet). Une vulnérabilité est considérée de gravité moyenne ou supérieure si son score de base qualitatif du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.Note : cela signifie que les utilisateurs peuvent être laissés vulnérables à tous les attaquants du monde entier jusqu'à 60 jours. Ce critère est souvent beaucoup plus facile à atteindre que ce que Google recommande dans son Redémarrage de la divulgation responsable, car Google recommande que la période de 60 jours commence lorsque le projet est notifié même si le rapport n'est pas public. Notez que ce critère de badge, comme d'autres critères, s'applique à un projet individuel. Certains projets font parti d'organisations ou de projets englobants, parfois à plusieurs niveaux, et de nombreux projets fournissent leurs résultats à d'autres organisations et projets au sein d'une chaîne approvisionnement potentiellement complexe. Un projet individuel ne peut souvent pas contrôler le reste, mais un projet individuel peut travailler à fournir un correctif de vulnérabilité à temps. Pour cette raison, nous nous concentrons seulement sur le temps de réponse des projets individuels. Une fois qu'un correctif est disponible de la part d'un projet individuel, les autres projets peuvent déterminer comment appliquer le correctif (par exemple, ils peuvent mettre à jour la dernière version ou ils peuvent appliquer uniquement le correctif).

    There are no unpatched vulnerabilities of medium-or-higher severity. The project has zero published security advisories and zero open Dependabot alerts; dependency CVEs are continuously surveilled by Dependabot, bundler-audit (Ruby) and OpenSSF Scorecard, and CodeQL scans the project's own code. SECURITY.md commits to a 14-day fix/mitigation target for high-severity issues — well within the 60-day window.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/security



    Les projets DEVRAIENT corriger rapidement toutes les vulnérabilités critiques après leur signalement. [vulnerabilities_critical_fixed]

    No critical vulnerabilities have been reported to date (zero security advisories). SECURITY.md defines the response policy: 72-hour acknowledgement and a 14-day fix/mitigation target for high-severity issues, and the dependency surface is continuously scanned (Dependabot / bundler-audit / Scorecard).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/SECURITY.md


  • Autres problèmes de sécurité


    Les dépôts publics NE DOIVENT PAS fuiter un certificat privé valide (par exemple, un mot de passe ou une clé privée) qui est destiné à limiter l'accès public. [no_leaked_credentials]
    Un projet PEUT fuiter des « échantillons » de certificats pour les tests et pour des bases de données sans importance, pour autant qu'ils ne soient pas destinés à limiter l'accès public.

    The public repository leaks no valid private credential. Verified: no master.key, private key, .env, or keystore is tracked (config/master.key is gitignored via /config/*.key and appears in no commit in the entire history); config/credentials.yml.enc is encrypted (its decryption key is not in the repo); and there are no hardcoded private keys, cloud keys, or passwords in the tree (secrets are read from ENV). GitHub secret-scanning and push-protection are both enabled as ongoing defense.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.gitignore


 Analyse 8/8

  • Analyse statique de code


    Au moins un outil d'analyse statique de code (au-delà des avertissements du compilateur et des modes « sûrs » des languages) DOIT être appliqué à toute distribution majeure proposée avant sa sortie s'il existe au moins un outil FLOSS qui implémente ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis]
    Un outil d'analyse statique de code examine le code logiciel (au niveau du code source, du code intermédiaire ou de l'exécutable) sans l'exécuter avec des entrées spécifiques. Aux fins de ce critère, les avertissements du compilateur et les modes de langage « sûrs » ne comptent pas comme des outils d'analyse statique de code (ceux-ci évitent généralement une analyse approfondie car la rapidité est vitale). Certains outils d'analyse statique se concentrent sur la détection de défauts génériques, d'autres se concentrent sur la détection de défauts spécifiques (tels que les vulnérabilités) et d'autres encore proposent une combinaison de ces deux types d'outils. Des exemples de tels outils d'analyse statique de code incluent cppcheck (C, C++), clang static analyzer (C, C++), SpotBugs (Java), FindBugs (Java) (y compris FindSecurityBugs), PMD (Java), Brakeman (Ruby on Rails), lintr (R), goodpractice (R), Coverity Quality Analyzer, SonarQube, Codacy et HP Enterprise Fortify Static Code Analyzer. Des listes plus vastes d'outils peuvent être trouvées dans des endroits tels que la liste Wikipedia d'outils pour l'analyse statique de code, l'information OWASP sur l'analyse statique de code, la liste NIST des analyseurs de sécurité du code source et la liste des outils d'analyse statique de Wheeler. S'il n'y a pas d'outil d'analyse statique FLOSS disponible pour le(s) langage(s) d'implémentation utilisé(s), sélectionnez « N/A ».

    Multiple genuine static analysis tools (beyond linters / compiler warnings) run in CI on every push and pull request, covering all major languages:

    • Brakeman — Ruby on Rails security static analysis (app/, lib/)
    • CodeQL — GitHub semantic static analysis across Ruby, Python, JavaScript/TypeScript, C/C++, and C#
    • cppcheck — firmware C static analysis (firmware/scripts/cppcheck.sh)
    • Slither — Solidity static analysis for the smart contracts (solidity_audit.yml)
      Results are uploaded to the GitHub Security tab (SARIF). Because they run in CI, they are applied before every release.
      https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml


    Il est PROPOSÉ qu'au moins l'un des outils d'analyse statique utilisés pour le critère d'analyse statique inclue des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé. [static_analysis_common_vulnerabilities]
    Les outils d'analyse statique spécialement conçus pour détecter les vulnérabilités les plus courantes sont plus susceptibles de les détecter. Cela dit, l'utilisation d'outils statiques aidera généralement à trouver des problèmes, nous suggérons donc, sans l'exiger, de le faire pour le badge de niveau « passant ».

    The static analyzers used are specifically designed to find common vulnerabilities: Brakeman targets Rails vulnerability classes (SQL injection, XSS, mass assignment, CSRF), CodeQL runs security queries mapped to CWE, Slither has detectors for common Solidity vulnerabilities (reentrancy, access control, arithmetic), and cppcheck flags memory/defect issues in C. CodeQL runs security queries mapped to CWE (GitHub default setup, across all six
    languages — Ruby, C/C++, C#, JS/TS, Python, Actions).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/solidity_audit.yml



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse statique de code DOIVENT être corrigées en temps approprié après leur confirmation. [static_analysis_fixed]
    Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public. Remarquez que le critère vulnerabilities_fixed_60_days nécessite que de telles vulnérabilités soient corrigées dans les 60 jours de leur divulgation publique.

    No confirmed exploitable static-analysis finding of medium-or-higher severity is left unfixed. GitHub code-scanning (CodeQL + Scorecard SARIF) shows zero open alerts; Slither fails CI on high-severity findings; cppcheck gates the firmware C. Brakeman's CI job fails on any new finding — the four entries in config/brakeman.ignore are reviewed false positives, each documented (three are Redis distributed-lock key names that Brakeman mistakes for SQL, one is a Marshal.load guarded by SHA-256 integrity verification and fed only by an internal rake task, never external input). CI is green on main.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/security/code-scanning



    Il est PROPOSÉ que l'analyse statique du code source se produise à chaque commit ou au moins quotidiennement. [static_analysis_often]

    Static analysis runs on every commit and pull request, far more often than the suggested daily minimum: Brakeman and cppcheck in the CI workflow, CodeQL via GitHub default setup (push, PR, and a weekly schedule), and Slither on the smart-contract workflow.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/ci.yml


  • Analyse dynamique de code


    Il est PROPOSÉ qu'au moins un outil d'analyse dynamique soit appliqué à tout candidat pour une version majeure du logiciel avant sa distribution. [dynamic_analysis]
    Un outil d'analyse dynamique examine le logiciel en l'exécutant avec des entrées spécifiques. Par exemple, le projet PEUT utiliser un outil de fuzzing (par exemple, American Fuzzy Lop) ou un scanner d'application Web (par exemple, OWASP ZAP ou w3af). Dans certains cas, le projet OSS-Fuzz peut être prêt à appliquer des tests de fuzzing à votre projet. Aux fins de ce critère, l'outil d'analyse dynamique doit varier les entrées d'une manière ou d'une autre pour rechercher différents types de problèmes ou être une suite de test automatisée avec au moins 80% de couverture de branche. La page Wikipedia sur l'analyse dynamique et la page OWASP sur le fuzzing identifient certains outils d'analyse dynamique. Le ou les outils d'analyse PEUVENT être axés sur la recherche de vulnérabilités de sécurité, mais cela n'est pas nécessaire.

    The smart contracts are dynamically analysed by Foundry property/fuzz testing: 11 testFuzz_ properties (mint, slash, setParameter, permit, storeStateRoot, …), each run with 512 randomized input iterations (foundry.toml [fuzz] runs=512) on every CI run, plus invariant testing. This varies inputs to look for failures, satisfying the criterion. The Ruby backend additionally runs a comprehensive RSpec suite in CI.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/solidity_audit.yml



    Il est PROPOSÉ que, si le logiciel produit par le projet comprend un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple, C ou C ++), au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanner d'application Web) soit utilisé de façon routinière en combinaison avec un mécanisme pour détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassements de zone mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, choisissez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    The project ships memory-unsafe C firmware (STM32 Soldier/Queen + the One-Home libraries in firmware/common/), so N/A does not apply. Every host-based unit test (firmware/test/, ~22 binaries covering the untrusted-input parsers — AT-command/CoAP PDU tokenizer, circular-DMA UART RX ring, flash KV/ring/OTA journals with power-cut fault injection — plus the crypto, DSP and TinyML paths) is compiled and executed under AddressSanitizer + UndefinedBehaviorSanitizer on every CI run, via make -C firmware/test asan in the firmware_test job of .github/workflows/ci.yml (gating through the ci-ok aggregate required check). Flags: -fsanitize=address,undefined -fno-sanitize-recover=all -fno-omit-frame-pointer -g -O1. AddressSanitizer detects heap/stack/global buffer overflows (the explicit "buffer overwrite" concern), use-after-free/return and double-free; UndefinedBehaviorSanitizer detects signed-integer overflow, out-of-bounds shifts, misaligned/null pointer dereferences and invalid enum/bool loads; halt_on_error=1 makes the first finding fail the build. LeakSanitizer is intentionally disabled (detect_leaks=0) because the only allocations outliving main() are OpenSSL's one-time global init in two tests, which the short-lived test processes deliberately do not tear down — a "still reachable" false positive, not a memory-safety defect. This dynamic lane complements the existing static analysis (cppcheck firmware_lint, CodeQL c-cpp, and -Wall -Wextra -Wpedantic).
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/firmware/test/Makefile



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une configuration pour au moins une analyse dynamique (comme le test ou le fuzzing) qui active de nombreuses assertions. Dans de nombreux cas, ces assertions ne doivent pas être activées dans les versions de production. [dynamic_analysis_enable_assertions]
    Ce critère ne suggère pas d'activer les assertions en production ; c'est entièrement au projet et à ses utilisateurs de le décider. L'objectif de ce critère est plutôt d'améliorer la détection des défauts lors de l'analyse dynamique avant le déploiement. L'activation des assertions en production est complètement différente de l'activation des assertions pendant l'analyse dynamique (comme les tests). Dans certains cas, il est extrêmement imprudent d'activer les assertions en production (en particulier dans les composants à haute intégrité). Il existe de nombreux arguments contre l'activation des assertions en production, par exemple, les bibliothèques ne devraient pas faire échouer les appelants, leur présence peut provoquer le rejet par les magasins d'applications et/ou l'activation d'une assertion en production peut exposer des données privées telles que des clés privées. Attention, dans de nombreuses distributions Linux, NDEBUG n'est pas défini, donc assert() sera activé par défaut en C/C++ pour la production dans ces environnements. Il peut être important d'utiliser un mécanisme d'assertion différent ou de définir NDEBUG pour la production dans ces environnements.

    Assertions are heavily enabled during dynamic analysis. The firmware host-test build compiles without -DNDEBUG (so C assert() and the 1833 host-test assertions are active), and the Foundry contract suite checks 4 protocol invariants (solvency, supply accounting, total-supply-within-cap, voting-power-matches-supply) plus ~200 assertEq/assertTrue assertions during fuzzing. These assertions are test-only — not compiled into the firmware production binary or the deployed contracts.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/firmware/test/Makefile



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse de code dynamique DOIVENT être corrigées en un temps approprié après leur confirmation. [dynamic_analysis_fixed]
    Si vous n'utilisez pas d'analyse de code dynamique et n'avez donc trouvé aucune vulnérabilité de cette manière, choisissez « non applicable » (N/A). Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.

    No confirmed exploitable vulnerability found via dynamic analysis is left unfixed. The Foundry fuzz (11 properties × 512 runs) and invariant tests (4 invariants), plus the firmware host-test suite, all pass in CI, and GitHub code-scanning shows zero open alerts. CI is green on main, so any failure surfaced by dynamic analysis is fixed before merge.
    https://github.com/Alexey-Lukin/silken_net/blob/main/.github/workflows/solidity_audit.yml



Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Alexey Lukin et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Alexey Lukin.
Soumission créée le 2026-06-24 13:17:00 UTC, dernière mise à jour le 2026-06-25 13:55:07 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2026-06-24 17:34:54 UTC.