PerspectiveGraph

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 13828 est passing Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/13828/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/13828)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/13828"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/13828/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Basique. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Argent ou Or.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 13/13 ●

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    Finds the reachable paths from internet exposure, through excessive privilege, to a sensitive asset, by correlating the scanners you already run into one live graph of your environment. Flags them in the pull request that opens them and ships the fix as a PR. Open source, Apache-2.0.

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.
  • Contenu basique du site Web du projet


    Le site du projet DOIT décrire succinctement ce que le logiciel fait (quel problème résout-il ?). [description_good]
    Cela DOIT être dans un langage que les utilisateurs potentiels peuvent comprendre (par exemple, il utilise un jargon minimal).

    The README opens by stating the problem the software solves and how, before any feature list: security tools report what they found and almost never what they know nothing about, and a false negative is invisible — nobody opens a ticket for an attack path they were never shown. PerspectiveGraph correlates the output of the scanners a team already runs into a single graph of the environment and reports the few routes that lead from the internet to critical assets, turning the pull request that opens one red and offering the fix as a pull request of its own.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph#readme



    Le site Web du projet DOIT fournir des informations sur la façon d'obtenir, de fournir des commentaires (comme des signalements de bogues ou des demandes d'amélioration) et de contribuer au logiciel. [interact]

    The README covers all three:

    Obtain: signed release binaries for linux/macOS/Windows, signed multi-arch container images on GHCR, and make demo to run the whole stack locally — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph#see-the-whole-engine-in-90-seconds
    Feedback: GitHub Issues for bugs and enhancements; security reports go through a separate private channel — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/issues and https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/SECURITY.md
    Contribute: CONTRIBUTING.md, linked from the README, plus issues labelled "good first issue" — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CONTRIBUTING.md



    L'information sur la façon de contribuer DOIT expliquer le processus de contribution (par exemple, les pull requests sont-ils utilisés ?) (URL requise) [contribution]
    Nous supposons que les projets sur GitHub utilisent les problèmes et les pull requests, sauf indication contraire. Cette information peut être courte, par exemple, en indiquant que le projet utilise les pull requests, un suivi des problèmes ou des messages dans une liste de diffusion (laquelle ?)

    Les informations sur la façon de contribuer DEVRAIENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute norme de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    CONTRIBUTING.md has a "Conventions" section stating the requirements explicitly: Go code must be gofmt, go vet and gosec clean, with an inline justification for any unavoidable gosec finding rather than a blanket exclude; new logic needs tests, and parsers need a fuzz test; new dependencies must be pure-Go. Frontend changes must pass tsc, build and vitest, use the inline SVG icon set rather than emoji, and take colours from the CSS design tokens. Dependency updates must go through make lockfile. Every user-facing change must update the docs, .env.example and the Postman collection. A preceding section lists the exact CI commands to run locally before opening a pull request.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CONTRIBUTING.md#conventions


  • Licence FLOSS


    Le logiciel produit par le projet DOIT être distribué en tant que FLOSS. [floss_license]
    FLOSS est un logiciel distribué d'une manière qui répond à la Définition de l'Open Source ou à la Définition du Logiciel Libre. Des exemples de ces licences sont CC0, MIT, BSD 2-clause, BSD 3-clause révisée, Apache 2.0, Lesser GNU General Public License (LGPL), et GNU General Public License (GPL). Pour nos besoins, cela signifie que la licence DOIT être : Le logiciel PEUT également être distribué avec d'autres licences (par exemple, « GPLv2 ou propriétaire » est acceptable).

    The Apache-2.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Il est PROPOSÉ que toute licence requise pour le logiciel produit par le projet soit approuvée par l'Open Source Initiative (OSI). [floss_license_osi]
    L'OSI utilise un processus d'approbation rigoureux pour déterminer quelles licences sont OSS.

    The Apache-2.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Le projet DOIT afficher la ou les licences de ses résultats dans un emplacement standard dans leur dépôt source. (URL requise) [license_location]
    Une convention est de publier la licence sous la forme d'un fichier à la racine du dépôt appelé LICENSE ou COPYING, qui PEUT être suivi d'une extension telle que « .txt » ou « .md ». Une autre convention est d'avoir un réportoire nommé LICENSES contenant le(s) fichier(s) de licence ; ces fichiers sont généralement nommés comme leur identifiant de licence SPDX suivi d'une extension de fichier appropriée, comme décrit dans la Spécification REUSE. Notez que ce critère est requis uniquement pour le dépôt de sources. Vous n'avez PAS besoin d'inclure le fichier de licence lors de la génération d'un élément à partir du code source (tel qu'un exécutable, un paquet ou un conteneur). Par exemple, lors de la génération d'un paquet R pour le réseau d'archives complet R (CRAN), suivez la procédure standard CRAN : si la licence est une licence standard, utilisez la spécification de standard courte (pour éviter d'installer une autre copie du texte) et listez le fichier LICENSE dans un fichier d'exclusion tel que .Rbuildignore. De même, lors de la création d'un paquet Debian, vous pouvez mettre un lien dans le fichier de copyright vers le fichier de licence dans /usr/share/common-licenses, et exclure le fichier de licence du paquet créé (par exemple, en supprimant le fichier après avoir appelé dh_auto_install). Nous encourageons fortement l'inclusion d'informations de licence lisibles automatiquement dans des formats générés lorsque cela est possible.

    Non-trivial license location file in repository: https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/LICENSE.


  • Documentation


    Le projet DOIT fournir une documentation de base pour le logiciel produit par le projet. [documentation_basics]
    Cette documentation doit se trouver dans un certain format (comme le texte ou la vidéo) qui comprend : comment l'installer, comment le démarrer, comment l'utiliser (éventuellement avec un tutoriel à l'aide d'exemples) et comment l'utiliser en toute sécurité (par exemple, quoi faire et ne pas faire) si c'est un sujet approprié pour le logiciel. La documentation de sécurité n'a pas besoin d'être longue. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    Some documentation basics file contents found.



    Le projet DOIT fournir une documentation de référence qui décrit l'interface externe (entrée et sortie) du logiciel produit par le projet. [documentation_interface]
    La documentation d'une interface externe explique à un utilisateur final ou un développeur comment l'utiliser. Cela inclut son interface de programmation (API) si le logiciel en possède une. S'il s'agit d'une bibliothèque, documentez les principales classes / types et méthodes / fonctions pouvant être appelés. S'il s'agit d'une application Web, définissez son interface URL (souvent son interface REST). S'il s'agit d'une interface de ligne de commande, documentez les paramètres et les options qu'elle supporte. Dans de nombreux cas, il est préférable que la majorité de cette documentation soit générée automatiquement, de sorte que cette documentation reste synchronisée avec le logiciel au fur et à mesure qu'il change, mais cela n'est pas nécessaire. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. La documentation PEUT être générée automatiquement (quand c'est possible, c'est souvent la meilleure façon de le faire). La documentation d'une interface REST peut être générée à l'aide de Swagger / OpenAPI. La documentation de l'interface de code PEUT être générée à l'aide d'outils tels que JSDoc (JavaScript), ESDoc (JavaScript), pydoc (Python), devtools (R), pkgdown (R) et Doxygen (plusieurs). Le simple fait d'avoir des commentaires dans le code source n'est pas suffisant pour satisfaire ce critère ; il doit y avoir un moyen simple de voir l'information sans lire l'intégralité du code source. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    The external interface is documented in four complementary places:

    GraphQL API: the full schema is frozen in the repository and guarded by a snapshot test that fails the build on any undeclared change — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/docs/api/schema.graphql
    Compatibility contract: what is stable, what may change, and what a version bump means — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/docs/API-STABILITY.md
    Ingest event contract and REST endpoints: documented in the manual, with every endpoint exercised by an importable Postman collection (55 requests) — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/docs/MANUAL.md and https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/docs/perspectivegraph.postman_collection.json
    Configuration: every environment variable, with semantics and defaults — https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/.env.example


  • Autre


    Les sites du projet (site Web, dépôt et URLs de téléchargement) DOIVENT supporter HTTPS en utilisant TLS. [sites_https]
    Cela nécessite que l'URL de la page d'accueil du projet et l'URL du référentiel de contrôle de version commencent par « https: » et non par « http: ». Vous pouvez obtenir des certificats gratuits de Let's Encrypt. Les projets PEUVENT mettre en œuvre ce critère en utilisant (par exemple) des pages GitHub, des pages GitLab ou des pages de projet SourceForge. Si vous prenez en charge HTTP, nous vous invitons à rediriger le trafic HTTP vers HTTPS.

    Given only https: URLs.



    Le projet DOIT avoir un ou plusieurs mécanismes de discussion (y compris les changements et les problèmes proposés) qui peuvent être recherchés, permettent de désigner les messages et les sujets par une URL, permettent aux nouvelles personnes de participer à certaines des discussions et ne nécessitent pas d'installation côté client de logiciels propriétaires. [discussion]
    Parmi les exemples de mécanismes acceptables figurent les listes de diffusion archivées, les problèmes de GitHub et les discussions sur les pull requests, Bugzilla, Mantis et Trac. Les mécanismes de discussion asynchrones (comme IRC) sont acceptables s'ils répondent à ces critères ; assurez-vous qu'il existe un mécanisme d'archivage adressable par URL. Une solution propriétaire en JavaScript, tout en étant découragée, est autorisée.

    GitHub supports discussions on issues and pull requests.



    Le projet DEVRAIT fournir de la documentation en anglais et être en mesure d'accepter les signalements de bogues et les commentaires sur le code en anglais. [english]
    L'anglais est actuellement la langue véhiculaire des technologies informatiques ; l'utilisation de l'anglais augmente le nombre de développeurs et de relecteurs potentiels dans le monde entier. Un projet peut répondre à ce critère même si la langue principale de ses principaux développeurs n'est pas l'anglais.


    Le projet DOIT être maintenu. [maintained]
    Au minimum, le projet doit tenter de répondre aux rapports de problèmes et de vulnérabilités importants. Un projet qui poursuit activement un badge est probablement maintenu. Tous les projets et tous les individus ont des ressources limitées, et les projets typiques doivent rejeter certaines modifications proposées, de sorte que les ressources limitées et les rejets de propositions n'indiquent pas en eux-mêmes un projet non maintenu.

    Lorsqu'un projet sait qu'il ne sera plus maintenu, il doit définir ce critère comme « Non satisfait » et utiliser le(s) mécanisme(s) approprié(s) pour indiquer aux autres qu'il n'est pas maintenu. Par exemple, utiliser « DEPRECATED » comme premier en-tête de son fichier README, ajouter « DEPRECATED » au début de sa page d'accueil, ajouter « DEPRECATED » au début de la description de projet de son dépôt de code, ajouter un badge sans maintenance dans son README et/ou sa page d'accueil, le marquer comme obsolète dans tous les dépôts de paquets (par exemple, npm deprecate), et/ou utiliser le système de marquage du dépôt de code pour l'archiver (par exemple, le paramètre « archive » de GitHub, le marquage « archivé » de GitLab, le statut « lecture seule » de Gerrit ou le statut de projet « abandonné » de SourceForge). Une discussion supplémentaire peut être trouvée ici.

    The project is actively maintained: 136 commits in the last 90 days and 15 releases, the most recent being v1.2.0. Releases are automated with release-please and every one carries a changelog entry. Issues and pull requests are handled by the maintainer.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/commits/main
    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/releases


 Contrôle des modifications 9/9 ●

  • Dépôt source public sous contrôle de version


    Le projet DOIT avoir un dépôt source sous contrôle de version qui est publiquement lisible et possède une URL. [repo_public]
    L'URL PEUT être identique à l'URL du projet. Le projet PEUT utiliser des branches privées (non publiques) dans des cas spécifiques alors que la modification n'est pas diffusée publiquement (par exemple, pour la correction d'une vulnérabilité avant qu'elle ne soit révélée au public).

    Repository on GitHub, which provides public git repositories with URLs.



    Le dépôt source du projet DOIT suivre les changements apportés, qui a effectué les changements et quand les changements ont été effectués. [repo_track]

    Repository on GitHub, which uses git. git can track the changes, who made them, and when they were made.



    Pour permettre une analyse collaborative, le dépôt source du projet DOIT inclure des versions provisoires pour examen entre versions officielles ; Il NE DOIT PAS inclure que les dernières versions. [repo_interim]
    Les projets PEUVENT choisir d'omettre des versions intermédiaires spécifiques dans leurs dépôts source publics (par exemple, celles qui corrigent des vulnérabilités de sécurité non publiques spécifiques, ne peuvent jamais être rendues publiques ou incluent des éléments qui ne peuvent être légalement publiés et ne sont pas dans la version finale).

    The repository contains the full development history, not release snapshots: 136 commits on main, of which only 14 are the automated release commits - so 122 are interim work available for review between releases. Changes land through pull requests that run the full CI suite (build, vet, tests, race detector, staticcheck, gosec, govulncheck, CodeQL, Trivy, fuzzing and an 80% coverage gate) before merge.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/commits/main
    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/pulls?q=is%3Apr+is%3Aclosed



    Il est PROPOSÉ qu'un logiciel reconnu de contrôle de version distribué soit utilisé (par exemple, git) pour le dépôt source du projet. [repo_distributed]
    Git n'est pas spécifiquement requis et les projets peuvent utiliser un logiciel de contrôle de version centralisé (comme subversion) avec justification.

    Repository on GitHub, which uses git. git is distributed.


  • Numérotation unique de la version


    Les résultats du projet DOIVENT avoir un identifiant de version unique pour chaque version destinée à être utilisée par les utilisateurs. [version_unique]
    Cela PEUT être satisfait de diverses façons, y compris les identifiants de commit (comme git commit id ou mercure changeset id) ou un numéro de version (y compris les numéros de version qui utilisent la version sémantique ou les systèmes basés sur la date comme YYYYMMDD).

    Every release has a unique version identifier. 16 git tags, all of the form vX.Y.Z, with no duplicates. Versions are produced by release-please from Conventional Commits, so a version is never reused or hand-assigned, and the same identifier appears on the git tag, the GitHub release, the release binaries, the container image tags on GHCR, and the version markers in the README.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/tags



    Il est PROPOSÉ d'utiliser le format de numérotation de version appelé Versionage Sémantique (SemVer) ou Versionage Calendaire (CalVer). Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro. [version_semver]
    Les projets devraient généralement préférer le format attendu par leurs utilisateurs, par exemple, parce que c'est le format normal utilisé par leur écosystème. De nombreux écosystèmes préfèrent SemVer, et SemVer est généralement préféré pour les interfaces de programmation d'applications (API) et les kits de développement logiciel (SDK). CalVer a tendance à être utilisé par des projets de grande envergure, ayant un nombre inhabituellement élevé de dépendances développées indépendamment, ayant une portée en constante évolution ou étant sensibles au temps. Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro, car l'inclusion d'un niveau micro prend en charge les branches maintenues simultanément chaque fois que cela devient nécessaire. D'autres formats de numérotation de version peuvent être utilisés, y compris les ID de commit git ou les ID de jeu de modifications mercurial, à condition qu'ils identifient de manière unique les versions. Cependant, certaines alternatives (telles que les ID de commit git) peuvent poser des problèmes en tant qu'identificateurs de version, car les utilisateurs peuvent ne pas être en mesure de déterminer facilement s'ils sont à jour. Le format de l'ID de version peut être sans importance pour l'identification des versions logicielles si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue).


    Il est PROPOSÉ que les projets identifient chaque version dans leur système de contrôle de version. Par exemple, il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent git identifient chaque version à l'aide des tags de git. [version_tags]

    Every release is identified in version control by a git tag of the form vX.Y.Z, created automatically by release-please when the release pull request is merged. 16 tags to date, matching the 15 published GitHub releases one to one.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/tags


  • Notes de version


    Le projet DOIT fournir, avec chaque distribution, des notes de version qui sont un résumé lisible par les humains des changements majeurs dans cette version afin d'aider les utilisateurs à déterminer s'ils doivent se mettre à niveau et quel sera l'impact de la mise à niveau. Les notes de version NE DOIVENT PAS être la sortie brute d'un journal de contrôle de version (par exemple, les résultats de la commande « git log » ne sont pas des notes de version). Les projets dont les résultats ne sont pas destinés à être réutilisés dans plusieurs emplacements (tels que le logiciel pour un site Web ou un service unique) ET qui utilisent la livraison continue PEUVENT sélectionner « N/A ». (URL requise) [release_notes]
    Les notes de version PEUVENT être mises en œuvre de différentes façons. De nombreux projets les fournissent dans un fichier nommé « NEWS », « CHANGELOG » ou « ChangeLog », éventuellement avec des extensions telles que « .txt », « .md » ou « .html ». Historiquement, le terme « journal des modifications » signifiait un enregistrement de chaque changement, mais pour répondre à ces critères, il faut un résumé lisible par un humain. Les notes de version PEUVENT être fournies à la place par des mécanismes de système de contrôle de version tels que le GitHub Releases workflow.

    Non-trivial release notes file in repository: https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CHANGELOG.md.



    Les notes de version DOIVENT identifier toutes les vulnérabilités connues du public corrigées dans cette version qui avaient déjà une affectation CVE ou similaire lors de la création de la version. Ce critère peut être marqué comme non applicable (N/A) si les utilisateurs ne peuvent pas en général mettre à jour le logiciel eux-mêmes (par exemple, comme c'est souvent le cas pour les mises à jour du noyau). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. S'il n'y a pas de notes de version ou qu'il n'y a pas eu de vulnérabilité publiquement connue, choisissez N/A. [release_notes_vulns]
    Ce critère aide les utilisateurs à déterminer si une mise à jour donnée corrigera une vulnérabilité connue publiquement, pour aider les utilisateurs à prendre une décision éclairée concernant la mise à jour. Si les utilisateurs ne peuvent généralement pas mettre à jour le logiciel eux-mêmes sur leur ordinateur, mais doivent à la place dépendre d'un ou plusieurs intermédiaires pour effectuer la mise à niveau (comme c'est souvent le cas pour un noyau et un logiciel de bas niveau associé à un noyau), le projet peut choisir « non applicable » (N/A) à la place, car ces informations supplémentaires ne seront pas utiles à ces utilisateurs. De même, un projet peut choisir N/A si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. Énumérer les vulnérabilités de toutes les dépendances transitives d'un projet devient ingérable à mesure que les dépendances augmentent et varient, et n'est pas nécessaire car les outils qui examinent et suivent les dépendances peuvent le faire de manière plus évolutive.

    N/A: no publicly known vulnerability with a CVE assignment has ever affected this project's own code. Every release carries generated release notes (release-please, from Conventional Commits) and a CHANGELOG entry, so the mechanism to record such a fix exists and will be used if one is ever assigned. Security reporting goes through a private channel documented in SECURITY.md, and no advisory has been published against the repository.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/releases
    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/security/advisories


 Compte-rendu 8/8 ●

  • Procédure de signalement des bogues


    Le projet DOIT fournir un processus permettant aux utilisateurs de soumettre des signalements de bogue (par exemple, en utilisant un suivi des problèmes ou une liste de diffusion). (URL requise) [report_process]

    Non-trivial SECURITY[.md] file found file in repository: https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/SECURITY.md. [osps_do_02_01]



    Le projet DEVRAIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    GitHub Issues is enabled and is the tracker for individual issues, with labels used to mark entry points for new contributors ("good first issue"). Pull requests are tracked in the same place and every one runs the full CI suite before merge.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/issues



    Le projet DOIT confirmer une majorité des signalements de bogues soumis au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus) ; la réponse ne doit pas nécessairement inclure une correction. [report_responses]

    No bug report has been submitted by anyone other than the maintainer in the period. The five open issues were all opened by the maintainer as scoped tasks for new contributors, so there is no backlog of unacknowledged external reports. The project went public very recently; the tracker is open and monitored.



    Le projet DEVRAIT répondre à une majorité (>50%) des demandes d'amélioration au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus). [enhancement_responses]
    La réponse PEUT être « non » ou une discussion sur ses mérites. Le but est simplement qu'il y ait une réponse à certaines demandes, ce qui indique que le projet est toujours en vie. Aux fins de ce critère, les projets ne doivent pas compter les fausses demandes (par exemple, provenant de spammeurs ou de systèmes automatisés). Si un projet ne fait plus d'améliorations, sélectionnez « non satisfait » et incluez l'URL qui rend cette situation claire pour les utilisateurs. Si un projet tend à être submergé par le nombre de demandes d'amélioration, sélectionnez « non satisfait » et expliquez.

    Same situation as bug reports: no enhancement request has been submitted by a third party in the period. Planned work is tracked publicly in ROADMAP.md, which states explicitly what is done, what is scaffolded and what has not been started, so the direction is reviewable before anyone asks.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/issues
    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/ROADMAP.md



    Le projet DOIT avoir une archive publique pour les signalements et les réponses pour une recherche ultérieure. (URL requise) [report_archive]

    GitHub Issues is the public, searchable archive of reports and responses; it is open to anyone without an account for reading, and every issue keeps its full comment history. Pull request discussions are archived in the same place, and each release links the commits it contains.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/issues?q=is%3Aissue


  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Le projet DOIT publier le processus de signalement des vulnérabilités sur le site du projet. (URL requise) [vulnerability_report_process]
    Les projets hébergés sur GitHub DEVRAIENT envisager d'activer le signalement privé d'une vulnérabilité de sécurité . Les projets sur GitLab DEVRAIENT envisager d'utiliser sa capacité à signaler une vulnérabilité en privé . Les projets PEUVENT identifier une adresse postale sur https://PROJECTSITE/security, souvent sous la forme security@example.org. Ce processus de rapport de vulnérabilité PEUT être le même que son processus de rapport de bogue. Les rapports de vulnérabilité PEUVENT toujours être publics, mais de nombreux projets ont un mécanisme de rapport de vulnérabilité privé.

    SECURITY.md publishes the process: how to report, what to include, what happens next, and what is in and out of scope. It states the preferred private channel and a fallback if private reporting is unavailable, and describes how the reporter is credited in the advisory and release notes unless they prefer anonymity. It is linked from the README and surfaced by GitHub in the repository's Security tab.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/SECURITY.md



    Si les signalements de vulnérabilités privés sont pris en charge, le projet DOIT inclure la façon d'envoyer l'information de manière confidentielle. (URL requise) [vulnerability_report_private]
    Des exemples incluent un signalement de défaut privé envoyé sur le Web en utilisant HTTPS (TLS) ou un courrier électronique chiffré à l'aide d'OpenPGP. Si les signalements de vulnérabilités sont toujours publics (donc il n'y a jamais de signalements de vulnérabilités privés), choisissez « non applicable » (N/A).

    Private reporting is supported and is the preferred route. GitHub private vulnerability reporting is enabled on the repository (verified: the API reports "enabled": true), so a reporter uses Security → Report a vulnerability and the report stays private to the maintainers until a fix is published. SECURITY.md documents this as the first option, with a fallback for cases where it is unavailable: open a minimal public issue containing no details, asking only for a private contact.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/SECURITY.md



    Le temps de réponse initial du projet pour tout signalement de vulnérabilité reçu au cours des 6 derniers mois DOIT être inférieur ou égal à 14 jours. [vulnerability_report_response]
    S'il n'y a pas eu de vulnérabilité signalée au cours des 6 derniers mois, choisissez « non applicable » (N/A).

    N/A: no vulnerability report has been received. The repository has no published or draft security advisories, and no third party has opened an issue. The reporting channel is documented and live (GitHub private vulnerability reporting is enabled on the repository), so reports have somewhere to arrive; none have.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/security/advisories


 Qualité 13/13 ●

  • Système de construction opérationnel


    Si le logiciel produit par le projet nécessite d'être construit pour être utilisé, le projet DOIT fournir un système de construction fonctionnel qui peut reconstruire automatiquement le logiciel à partir du code source. [build]
    Un système de construction détermine quelles actions doivent se produire pour reconstruire le logiciel (et dans quel ordre), puis exécute ces étapes. Par exemple, il peut invoquer un compilateur pour compiler le code source. Si un exécutable est créé à partir du code source, il doit être possible de modifier le code source du projet, puis de générer un exécutable mis à jour avec ces modifications. Si le logiciel produit par le projet dépend de bibliothèques externes, le système de construction n'a pas besoin de construire ces bibliothèques externes. S'il n'est pas nécessaire de construire quoi que ce soit pour utiliser le logiciel après la modification de son code source, sélectionnez « non applicable » (N/A).

    Il est PROPOSÉ d'utiliser des outils courants pour la construction du logiciel. [build_common_tools]
    Par exemple, Maven, Ant, cmake, autotools, make, rake (Ruby) ou devtools (R).

    Le projet DEVRAIT être constructible en utilisant uniquement des outils FLOSS. [build_floss_tools]

    The entire toolchain is FLOSS: Go (BSD-3-Clause), Node/npm (MIT), Make, Docker/BuildKit (Apache-2.0), Helm (Apache-2.0), and for the release path cosign, syft and Trivy (all Apache-2.0). Nothing proprietary is required to build, test or release. CGO_ENABLED=0 keeps the build free of a system C toolchain as well.


  • Suite de tests automatisée


    Le projet DOIT utiliser au moins une suite de tests automatisée publiée publiquement comme FLOSS (cette suite de tests peut être maintenue sous la forme d'un projet FLOSS distinct). Le projet DOIT clairement montrer ou documenter comment exécuter la ou les suites de tests (par exemple, via un script d'intégration continue (CI) ou via la documentation dans des fichiers tels que BUILD.md, README.md ou CONTRIBUTING.md). [test]
    Le projet PEUT utiliser plusieurs suites de tests automatisées (par exemple, une qui s'exécute rapidement, par rapport à une autre qui est plus approfondie, mais nécessite un équipement spécial). De nombreuses plate-formes de tests et environnements de tests sont disponibles, tels que Selenium (automatisation de navigateur Web), Junit (JVM, Java), RUnit (R), testthat (R).

    Two automated suites, both FLOSS: Go's standard testing package (BSD-3-Clause) for the backend, and Vitest (MIT) for the dashboard. How to run them is documented in CONTRIBUTING.md and wired into the Makefile (make test), and CI runs both on every push.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CONTRIBUTING.md#dev-loop
    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/Makefile



    Une suite de tests DEVRAIT être invocable d'une manière standard pour ce langage. [test_invocation]
    Par exemple, « make check », « mvn test » ou « rake test » (Ruby).

    go test ./... for the backend and npm test for the frontend — the standard invocation for each language, with no custom harness. make test runs the backend suite for convenience.



    Il est PROPOSÉ que la suite de tests couvre la plupart (ou idéalement toutes) les branches du code, les champs de saisie et les fonctionnalités. [test_most]

    Statement coverage on the engine (internal/ and pkg/) is 81.1%, enforced by a CI gate that fails below 80% and uses cross-package attribution so a package tested through another still gets credit. 533 tests across 56 packages. Beyond unit tests: 11 Go fuzz targets against the ingest parsers, a deterministic hostile-input battery (11 collectors × 23 payloads) that runs on every build, -race across all packages, an integration suite against a real Apache AGE database, and a CloudGoat benchmark that measures the path-finding engine's precision and recall against declared ground truth.

    Not covered: cmd/ sits at ~1% by design — it is process wiring, and the security-relevant parts of it (the production, auth and secret startup gates) are extracted into pure functions that are tested.



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une intégration continue (où le code nouveau ou modifié est fréquemment intégré dans un dépôt de code central et des tests automatisés sont exécutés sur le résultat). [test_continuous_integration]

    Every push and pull request runs build, go vet, tests, -race, staticcheck, gosec, govulncheck, the coverage gate, the frontend build/lint/test/audit, an Apache AGE integration job, container image scanning with Trivy, CodeQL, gitleaks and OpenSSF Scorecard. Fuzzing runs as its own workflow. Releases are automated end to end: release-please cuts the version, then binaries and multi-arch images are built, signed with cosign, and attested with an SBOM and SLSA provenance.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/actions


  • Nouveau test de fonctionnalité


    Le projet DOIT avoir une politique générale (formelle ou non) qui spécifie que, dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée au logiciel produit par le projet, des tests de cette fonctionnalité devraient être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy]
    Dès qu'une politique est en place, même par le bouche à oreille, qui spécifie que les développeurs devraient ajouter des tests à une suite de tests automatisée pour toute nouvelle fonctionnalité importante, sélectionnez « Atteint ».

    CONTRIBUTING.md states it under "Conventions": "Tests (and a fuzz test for parsers) for new logic." The policy is enforced mechanically as well as socially — a coverage gate fails the build below 80% on internal/ and pkg/, so new logic without tests moves the number down and blocks the merge.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CONTRIBUTING.md#conventions



    Le projet DOIT avoir la preuve que la politique de test pour l'ajout de tests a été respectée dans les dernières modifications majeures apportées au logiciel produit par le projet. [tests_are_added]
    Les principales fonctionnalités sont généralement mentionnées dans les notes de version. La perfection n'est pas nécessaire, il suffit de prouver que les tests sont généralement ajoutés en pratique à la suite de tests automatisée lorsque de nouvelles fonctionnalités majeures sont ajoutées au logiciel produit par le projet.

    Recent major changes each shipped with their tests, visible in the commit history. Examples: request correlation added internal/reqid with 8 tests including hostile-input cases; the file-based secret support added 8 tests plus 3 for the startup gate that refuses an unreadable secret; moving /metrics to its own listener added tests for both halves of the mux decision and for the configuration plumbing; the GraphQL cost guard added 6 tests, one of which reproduces a 1.2 KB document that previously took the guard over ten seconds to measure. The suite is 533 tests across 56 packages.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/commits/main



    Il est PROPOSÉ que cette politique sur l'ajout de tests (voir la politique de test) soit documentée dans les instructions pour les propositions de modification. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    The policy is in CONTRIBUTING.md, which is the instructions for change proposals, in the "Conventions" section alongside the exact CI commands to run locally before opening a pull request. The pull request template is in .github/PULL_REQUEST_TEMPLATE.md.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/CONTRIBUTING.md#conventions


  • Options d'avertissement


    Le projet DOIT activer une ou plusieurs options d'avertissement du compilateur, un mode du langage « sûr » ou utiliser un outil « linter » séparé pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut implémenter ce critère dans le langage sélectionné. [warnings]
    Des exemples d'options d'avertissement du compilateur incluent « -Wall » pour gcc/clang. Des exemples d'un mode de langage « sûr » incluent « use strict » en JavaScript et « use warnings » de perl5. Un outil « linter » distinct est simplement un outil qui examine le code source pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes. Ceux-ci sont généralement activés par le code source ou par les instructions de construction.

    Go: go vet on every build, plus staticcheck (which on introduction found real defects vet does not see), gosec for security patterns and govulncheck for vulnerable dependencies. Frontend: ESLint and the TypeScript compiler (tsc -b). All run in CI on every push and pull request.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Le projet DOIT résoudre les avertissements. [warnings_fixed]
    Ce sont les avertissements identifiés par la mise en œuvre du critère warnings. Le projet doit corriger les avertissements ou les marquer dans le code source comme faux positifs. Idéalement, il n'y aurait pas d'avertissement, mais un projet PEUT accepter certains avertissements (généralement moins de 1 avertissement pour 100 lignes ou moins de 10 avertissements).

    Zero tolerance on both sides. Go is gated by vet, staticcheck and gosec; the frontend runs eslint . --max-warnings=0, so a warning fails the build exactly as an error does. Two suppressions exist, both scoped to the line or file where the decision was made and both carrying the reason inline: a rule false positive on factory-produced icon components, and a deliberate state reset inside a debounced effect whose cleared values are not in the effect's dependencies.



    Il est PROPOSÉ que les projets soient maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

    Maximally strict on both sides: no warning of any kind is tolerated in CI


 Sécurité 16/16 ●

  • Connaissance du développement sécurisé


    Le projet DOIT avoir au moins un développeur principal qui sait comment concevoir un logiciel sécurisé. (Voir les « détails » pour les exigences exactes.) [know_secure_design]
    Cela nécessite de comprendre les principes de conception suivants, y compris les 8 principes de Saltzer et Schroeder :
    • économie de moyens (maintenez la conception aussi simple et petite que pratique, par exemple en adoptant des simplifications conséquentes)
    • valeurs sûres par défaut (les décisions d'accès par défaut devraient être de refuser l'accès et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut)
    • médiation complète (tous les accès qui pourraient être limités doivent être vérifiés pour l'autorité et ne pas être contournables)
    • conception ouverte (les mécanismes de sécurité ne doivent pas dépendre de l'ignorance par l'attaquant de sa conception, mais plutôt d'informations plus facilement protégées et modifiées comme des clés et des mots de passe)
    • séparation des privilèges (idéalement, l'accès aux objets importants devrait dépendre de plus d'une condition, de sorte que la défaillance d'un système de protection n'autorisera pas l'accès complet. Par exemple, l'authentification multi-facteurs, comme l'exigence d'un mot de passe et d'un jeton matériel, est plus forte qu'une authentification à un seul facteur)
    • principe de plus faible privilège (les processus doivent fonctionner avec le minimum de privilège requis)
    • mécanisme de partage minimal (la conception devrait minimiser les mécanismes communs à plus d'un utilisateur et nécessaires à tous les utilisateurs, par exemple, les répertoires pour les fichiers temporaires)
    • acceptabilité psychologique (l'interface humaine doit être conçue pour faciliter l'utilisation - la conception pour « l'étonnement minimal » peut aider)
    • surface d'attaque limitée (la surface d'attaque - l'ensemble des différents points où un attaquant peut essayer d'entrer ou d'extraire des données - devrait être limitée)
    • validation d'entrée avec des listes blanches (les entrées devraient généralement être vérifiées pour déterminer si elles sont valides avant qu'elles ne soient acceptées ; cette validation devrait utiliser des listes blanches (qui n'acceptent que des bonnes valeurs connues), et non des listes noires (qui tentent de répertorier les valeurs mauvaises connues)).
    Un « développeur principal » dans un projet est celui qui connaît la base de code du projet, est à l'aise pour faire des modifications et est reconnu comme tel par la plupart des autres participants au projet. Un développeur principal a effectué généralement un certain nombre de contributions au cours de l'année écoulée (du code, de la documentation ou des réponses aux questions). Des développeurs sont généralement considérés comme des développeurs principaux s'ils ont lancé le projet (et n'ont pas quitté le projet il y a plus de trois ans), ont la possibilité de recevoir des informations sur un canal privé de déclaration de vulnérabilités (s'il y en a un), peuvent accepter des contributions au nom du projet, ou effectuer les distributions finales du logiciel du projet. S'il n'y a qu'un seul développeur, cette personne est le développeur principal. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et pour discuter de leur conception. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (il est possible de le suivre gratuitement comme auditeur ; il est aussi possible de payer pour obtenir un certificat prouvant que vous avez compris les enseignements du cours).

    The maintainer's professional field is cybersecurity software engineering, and the design record is public rather than asserted. The project's threat model enumerates trust boundaries and assets, then walks each surface with STRIDE, recording both the control and the residual risk — including cases where the residual is uncomfortable, such as an in-memory brute-force lockout that a restart clears.

    The design applies least privilege (read-only cloud roles, viewer/admin RBAC, per-tenant isolation), fail-closed defaults (the binary refuses to start with SSO configured but issuer or audience missing, with credentials that parse to nothing, with an unreadable mounted secret, or with a declared production environment and an unreachable database), defence in depth (HMAC on ingest, rate limits with bounded state, query cost limits, a tamper-evident audit log, encryption at rest), and input validation at every trust boundary.



    Au moins l'un des principaux développeurs du projet DOIT connaître les types courants d'erreurs qui conduisent à des vulnérabilités dans ce genre de logiciel, ainsi qu'au moins une méthode pour contrer ou atténuer chacun d'eux. [know_common_errors]
    Des exemples (selon le type de logiciel) incluent l'injection SQL, l'injection OS, le débordement mémoire classique, le cross-site scripting, l'authentification manquante et l'autorisation manquante. Voir CWE/SANS top 25 ou OWASP Top 10 pour les listes couramment utilisées. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et discuter des erreurs courantes de mise en œuvre qui conduisent à des vulnérabilités. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (gratuitement ; vous pouvez payer pour obtenir un certificat démontrant que vous avez assimilé le matériel présenté).

    Common vulnerability classes are addressed explicitly, each with a countermeasure and a regression test:

    Injection: parameterised queries; a hostile-input battery of 11 collectors × 23 payloads on every build; 11 fuzz targets on the parsers.
    Broken authentication: constant-time token comparison; algorithm allowlist on JWT verification; mandatory issuer and audience, enforced by refusing to start — which closes the confused-deputy case where a token minted for another application sharing the same JWKS would otherwise be accepted.
    Denial of service: body-size caps, per-IP rate limiting with a bounded client table, and GraphQL depth and cost budgets. A fragment-expansion bomb that stalled the guard for over ten seconds was found and fixed by memoisation; the reproduction is a permanent test.
    Log injection: structured logging only, never message interpolation, verified empirically against a forged log line.
    Prompt injection: environment-derived strings are bounded and neutralised before reaching the model, with the hostile inputs kept as a permanent test.
    Supply chain: SHA-pinned Actions, digest-pinned base images, govulncheck, Trivy, CodeQL, gitleaks, cosign signatures, SBOM and SLSA provenance.


  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Le logiciel produit par le projet DOIT utiliser, par défaut, uniquement les protocoles cryptographiques et les algorithmes publiés publiquement et revus par des experts (si des protocoles et algorithmes cryptographiques sont utilisés). [crypto_published]
    Ces critères cryptographiques ne s'appliquent pas toujours car certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser directement de capacités cryptographiques.

    Only published, expert-reviewed primitives, all from the Go standard library: AES-GCM (NIST SP 800-38D), Ed25519 (RFC 8032), HMAC (RFC 2104), SHA-2 (FIPS 180-4), TLS 1.2/1.3 (RFC 5246 / RFC 8446), RSA-SSA with SHA-2 for JWT verification (RFC 7518), and PKCE S256 (RFC 7636). Nothing bespoke.



    Si le logiciel produit par le projet est une application ou une bibliothèque, et si son objectif principal n'est pas d'implémenter de la cryptographie, alors il DEVRAIT simplement appeler un logiciel spécialement conçu pour implémenter des fonctions cryptographiques ; il ne DEVRAIT PAS ré-implémenter les siennes. [crypto_call]

    The project implements no cryptography. Every primitive is called from the Go standard library — crypto/aes, crypto/cipher, crypto/ed25519, crypto/hmac, crypto/sha256, crypto/rand, crypto/tls — and JWT verification uses the widely reviewed golang-jwt/jwt/v5, restricted to an explicit allowlist of signing methods so algorithm confusion is impossible. The one place the project writes protocol code by hand is the PKCE challenge, and that too calls crypto.subtle.digest("SHA-256") rather than implementing a hash.



    Toutes les fonctionnalités du logiciel produit par le projet qui dépendent de la cryptographie DOIVENT être réalisables à l'aide de FLOSS. [crypto_floss]

    All cryptography-dependent functionality runs on the Go standard library (BSD-3-Clause), golang-jwt/jwt/v5 (MIT), and the Web Crypto API in the browser. Verification tooling - cosign, syft, Trivy - is Apache-2.0. There is no proprietary or export-restricted component anywhere in the cryptographic path.



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT utiliser des longueurs de clés par défaut qui satisfont au moins aux exigences minimales du NIST jusqu'à l'année 2030 (comme indiqué en 2012). Il DOIT être possible de configurer le logiciel afin que les plus petites longueurs de clés soient complètement désactivées. [crypto_keylength]
    Ces longueurs de bit minimales sont : pour une clé symétrique 112, pour un modulo de factorisation 2048, pour une clé de logarithme discret 224, pour un groupe du logarithmique discret 2048, pour une courbe elliptique 224 et pour un hachage 224 (le hachage de mot de passe n'est pas couvert par cette longueur de bit, plus d'informations sur le hachage de mot de passe peuvent être trouvées dans le critère crypto_password_storage). Voir https://www.keylength.com pour une comparaison des recommandations sur les longueurs de clés de diverses organisations. Le logiciel PEUT permettre de plus petites longueurs de clés dans certaines configurations (idéalement non, car cela permet des attaques de dégradation, mais des longueurs de clés plus courtes sont parfois nécessaires pour l'interopérabilité).

    Defaults exceed the NIST minimums through 2030 and beyond: AES-256 for encryption at rest, Ed25519 (≈128-bit security) for signatures, SHA-256 for hashing and HMAC, TLS 1.2 as the floor with 1.3 preferred, and RSA JWT verification restricted to RS256/384/512.

    Smaller keylengths cannot be selected at all: the algorithms and sizes are fixed in code with no configuration knob to weaken them, which satisfies the requirement more strongly than making the weakening merely disableable. The one length an operator supplies is the at-rest encryption key, which must be exactly 32 bytes or the process refuses to start.



    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes cryptographiques cassés (par exemple, MD4, MD5, DES unique, RC4, Dual_EC_DRBG) ou utiliser des modes de chiffrement inappropriés dans le contexte, sauf si ils sont nécessaires pour implémenter un protocole d'interopérabilité (où le protocole implémenté est la version la plus récente du standard supporté largement par l'écosystème du réseau, l'écosystème requiert l'utilisation de cet algorithme ou mode, et cet écosystème n'offre pas d'alternative plus sûre). La documentation DOIT décrire tous les risques de sécurité appropriés et les parades connues si ces algorithmes ou modes cassés sont nécessaires pour un protocole d'interopérabilité. [crypto_working]
    Le mode ECB n'est presque jamais approprié car il révèle des blocs identiques dans le texte chiffré, comme le montre le pingouin ECB, et le mode CTR est souvent inapproprié car il n'effectue pas d'authentification et provoque des doublons si l'état d'entrée est dupliqué. Dans de nombreux cas, il est préférable de choisir un mode d'algorithme de chiffrement de bloc conçu pour combiner le secret et l'authentification, par exemple Galois/Counter Mode (GCM) et EAX. Les projets PEUVENT permettre aux utilisateurs d'activer les mécanismes cassés (par exemple pendant la configuration) si nécessaire pour la compatibilité, mais les utilisateurs savent alors qu'ils le font.

    No default security mechanism depends on a broken algorithm. No MD4, MD5, single DES, RC4 or Dual_EC_DRBG appears anywhere, and no CBC-mode construction is used - the at-rest cipher is AES-GCM, an AEAD. The only legacy primitive present is SHA-1, used solely for git-style content-addressed identifiers, never for authentication, integrity or confidentiality, and annotated inline where it appears. No interoperability constraint forces a weak algorithm on this project.



    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DEVRAIENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.

    Defaults are modern: AES-256-GCM at rest, Ed25519 for export signatures, HMAC-SHA-256 for ingest authentication, SHA-256 for the audit hash chain, RS256/384/512 for JWT verification against the IdP's JWKS, PKCE with the S256 challenge method, and TLS with MinVersion: TLS 1.2. No MD5, DES, RC4 or CBC-mode construction anywhere.

    One deliberate use of SHA-1 exists and is declared: pkg/ontology/event.go derives content-addressed node identifiers git-style. It is not a security primitive — the digest identifies a node, never authenticates or protects anything — and it is annotated inline (#nosec G505) so the intent is reviewable at the call site rather than hidden in a global exclude.



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DEVRAIENT implémenter la confidentialité persistante pour les protocoles d'échange de clés afin qu'une clé de session dérivée d'un ensemble de clés à long terme ne soit pas compromise si l'une des clés à long terme est compromise dans le futur. [crypto_pfs]

    The project implements no key agreement of its own: all transport uses Go's standard crypto/tls with MinVersion: TLS 1.2, whose default cipher suite selection is ECDHE-based, and TLS 1.3 - negotiated whenever the peer supports it - provides forward secrecy unconditionally. The same applies to outbound connections (Postgres, NATS, IdP JWKS, LLM providers) and to TLS terminated at an ingress.



    Si le logiciel produit par le projet entraîne la sauvegarde de mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être sauvegardés comme hachages itérés avec un salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement de clé (itéré) (par exemple Argon2id, Bcrypt, Scrypt, ou PBKDF2). Voir également le pense-bête sur le stockage des clés d'OWASP. [crypto_password_storage]
    Ce critère s'applique uniquement lorsque le logiciel applique l'authentification des utilisateurs utilisant des mots de passe pour les utilisateurs extérieurs (càd l'authentification entrante), telles que des applications Web côté serveur. Il ne s'applique pas dans les cas où le logiciel sauvegarde des mots de passe pour l'authentification dans d'autres systèmes (càd l'authentification sortante, par exemple, le logiciel implémente un client pour un autre système), car au moins certaines parties de ce logiciel doivent avoir souvent accès au mot de passe en clair.

    The software stores no user passwords. Authentication is either a bearer API token supplied by the operator, or OIDC, where the identity provider holds the credential and the project only verifies signed JWTs against its JWKS.

    For completeness, since a reviewer will find it: a static API token may optionally be configured as sha256$<hex> so only its digest is stored. Plain SHA-256 is correct there and iterated hashing would not be: these are high-entropy random secrets, not user-chosen passwords, so there is no low-entropy guessing space for a work factor to defend. That is the same approach GitHub and Stripe take for API keys.



    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT générer toutes les clés cryptographiques et les nonces en utilisant un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé, et NE DOIVENT PAS le faire en utilisant des générateurs qui ne seraient pas cryptographiquement sécurisés. [crypto_random]
    Un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé peut être un générateur de nombres aléatoires matériel ou un générateur de nombres pseudo-aléatoires cryptographiquement sécurisé (CSPRNG) utilisant un algorithme tel que Hash_DRBG, HMAC_DRBG, CTR_DRBG, Yarrow ou Fortuna. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires sûrs incluent java.security.SecureRandom en Java et window.crypto.getRandomValues ​​de JavaScript. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires non sûrs incluent java.util.Random en Java et Math.random en JavaScript.

    Every security-relevant value comes from crypto/rand: AES-GCM nonces (a fresh random nonce per seal), request identifiers, ticket and validation identifiers, and generated tokens.

    math/rand/v2 appears only where determinism is the requirement and security is not involved: the Monte Carlo risk simulation and the uncertainty sampling, which are seeded deliberately so a before/after comparison reflects the change rather than sampling noise, plus the synthetic load and scenario generators used in testing. Those call sites carry an inline #nosec G404 stating exactly that.


  • Livraison sécurisée contre les attaques man-in-the-middle (MITM)


    Le projet DOIT utiliser un mécanisme de livraison qui contrecarre les attaques MITM. L'utilisation de https ou ssh+scp est acceptable. [delivery_mitm]
    Un mécanisme encore plus fort distribue le logiciel sous forme de paquetages signés numériquement, car cela atténue les attaques sur le système de distribution, mais cela ne fonctionne que si les utilisateurs peuvent être convaincus que les clés publiques pour les signatures sont correctes et si les utilisateurs vérifient la signature.

    Distribution channels use HTTPS exclusively. [osps_br_03_02]



    Un hachage cryptographique (par exemple, un sha1sum) NE DOIT PAS être récupéré par http et utilisé sans vérifier une signature cryptographique. [delivery_unsigned]
    Ces hachages peuvent être modifiés en transit.

    Nothing is retrieved over http, and the hash is never trusted on its own. Releases publish SHA256SUMS together with SHA256SUMS.bundle, a cosign keyless signature over that file, so the documented verification order is signature first and checksum second — the README gives the exact command. Container images are signed with cosign and carry an SPDX SBOM and SLSA build provenance. Go dependencies are verified against go.sum and the public checksum database; GitHub Actions are pinned to commit SHAs; base images are pinned by digest; npm uses npm ci against a committed lockfile.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph#check-your-own-account-in-30-seconds


  • Vulnérabilités publiquement identifiées et corrigées


    Il ne DOIT pas y avoir de vulnérabilités non corrigées de gravité moyenne ou supérieure connues publiquement depuis plus de 60 jours. [vulnerabilities_fixed_60_days]
    La vulnérabilité doit être corrigée et diffusée par le projet lui-même (les correctifs peuvent être développés ailleurs). Une vulnérabilité devient publique (à cet effet) une fois qu'elle a un CVE avec des informations non payantes publiquement publiées (signalée, par exemple, dans la Base de données Nationale des Vulnérabilités) ou lorsque le projet a été informé et que l'information a été diffusée au public (éventuellement par le projet). Une vulnérabilité est considérée de gravité moyenne ou supérieure si son score de base qualitatif du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.Note : cela signifie que les utilisateurs peuvent être laissés vulnérables à tous les attaquants du monde entier jusqu'à 60 jours. Ce critère est souvent beaucoup plus facile à atteindre que ce que Google recommande dans son Redémarrage de la divulgation responsable, car Google recommande que la période de 60 jours commence lorsque le projet est notifié même si le rapport n'est pas public. Notez que ce critère de badge, comme d'autres critères, s'applique à un projet individuel. Certains projets font parti d'organisations ou de projets englobants, parfois à plusieurs niveaux, et de nombreux projets fournissent leurs résultats à d'autres organisations et projets au sein d'une chaîne approvisionnement potentiellement complexe. Un projet individuel ne peut souvent pas contrôler le reste, mais un projet individuel peut travailler à fournir un correctif de vulnérabilité à temps. Pour cette raison, nous nous concentrons seulement sur le temps de réponse des projets individuels. Une fois qu'un correctif est disponible de la part d'un projet individuel, les autres projets peuvent déterminer comment appliquer le correctif (par exemple, ils peuvent mettre à jour la dernière version ou ils peuvent appliquer uniquement le correctif).

    There are no unpatched vulnerabilities of any severity. No vulnerability has ever been publicly known against this project's own code, and dependencies are gated: govulncheck runs on every build against the Go vulnerability database, Trivy scans the release images, CodeQL performs taint analysis, and Dependabot opens update pull requests which are merged promptly. A finding in any of these fails CI, so an unpatched dependency cannot sit for 60 days — it blocks the next merge.



    Les projets DEVRAIENT corriger rapidement toutes les vulnérabilités critiques après leur signalement. [vulnerabilities_critical_fixed]

    No critical vulnerability has been reported to date. The evidence that the project fixes security defects rapidly comes from its own auditing: a denial of service in the GraphQL cost guard (a 1.2 KB document that stalled the guard for over ten seconds), two unbounded maps reachable pre-authentication, and a production configuration that could start with authentication silently disabled were each found and fixed within the same working session, with regression tests that fail without the fix.


  • Autres problèmes de sécurité


    Les dépôts publics NE DOIVENT PAS fuiter un certificat privé valide (par exemple, un mot de passe ou une clé privée) qui est destiné à limiter l'accès public. [no_leaked_credentials]
    Un projet PEUT fuiter des « échantillons » de certificats pour les tests et pour des bases de données sans importance, pour autant qu'ils ne soient pas destinés à limiter l'accès public.

    gitleaks scans the full history on every build and fails it on a finding; the last scan covered 116 commits with no leaks. .gitignore excludes .env, /secrets/, *.pem, *.key and *.crt. Credentials are never committed: the repository ships .env.example and .env.production.example with empty values, and the software additionally accepts every credential through a <KEY>_FILE path so it need not be written into a file at all.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/.github/workflows/ci.yml


 Analyse 8/8 ●

  • Analyse statique de code


    Au moins un outil d'analyse statique de code (au-delà des avertissements du compilateur et des modes « sûrs » des languages) DOIT être appliqué à toute distribution majeure proposée avant sa sortie s'il existe au moins un outil FLOSS qui implémente ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis]
    Un outil d'analyse statique de code examine le code logiciel (au niveau du code source, du code intermédiaire ou de l'exécutable) sans l'exécuter avec des entrées spécifiques. Aux fins de ce critère, les avertissements du compilateur et les modes de langage « sûrs » ne comptent pas comme des outils d'analyse statique de code (ceux-ci évitent généralement une analyse approfondie car la rapidité est vitale). Certains outils d'analyse statique se concentrent sur la détection de défauts génériques, d'autres se concentrent sur la détection de défauts spécifiques (tels que les vulnérabilités) et d'autres encore proposent une combinaison de ces deux types d'outils. Des exemples de tels outils d'analyse statique de code incluent cppcheck (C, C++), clang static analyzer (C, C++), SpotBugs (Java), FindBugs (Java) (y compris FindSecurityBugs), PMD (Java), Brakeman (Ruby on Rails), lintr (R), goodpractice (R), Coverity Quality Analyzer, SonarQube, Codacy et HP Enterprise Fortify Static Code Analyzer. Des listes plus vastes d'outils peuvent être trouvées dans des endroits tels que la liste Wikipedia d'outils pour l'analyse statique de code, l'information OWASP sur l'analyse statique de code, la liste NIST des analyseurs de sécurité du code source et la liste des outils d'analyse statique de Wheeler. S'il n'y a pas d'outil d'analyse statique FLOSS disponible pour le(s) langage(s) d'implémentation utilisé(s), sélectionnez « N/A ».

    Six static analysis tools run on every push and pull request, well beyond compiler warnings:

    staticcheck, which on introduction found real defects that go vet does not see
    gosec, security-focused SAST
    CodeQL, semantic taint analysis
    govulncheck, which reports reachable vulnerable code paths rather than merely vulnerable versions
    gitleaks, secret scanning across the full history
    ESLint and tsc for the dashboard
    There is also a repository-specific gate: a test holds every configuration key the backend reads to all three deployment surfaces, so a key that is settable in one place and silently ignored in another fails the build.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/.github/workflows/ci.yml



    Il est PROPOSÉ qu'au moins l'un des outils d'analyse statique utilisés pour le critère d'analyse statique inclue des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé. [static_analysis_common_vulnerabilities]
    Les outils d'analyse statique spécialement conçus pour détecter les vulnérabilités les plus courantes sont plus susceptibles de les détecter. Cela dit, l'utilisation d'outils statiques aidera généralement à trouver des problèmes, nous suggérons donc, sans l'exiger, de le faire pour le badge de niveau « passant ».

    Two of the tools are specifically vulnerability-oriented. gosec carries rules for the common Go classes: command and SQL injection, path traversal, weak cryptography, insecure randomness, unhandled errors. CodeQL performs dataflow taint tracking for the OWASP-style classes, following untrusted input to sensitive sinks across function boundaries. govulncheck goes further than a version comparison, reporting only vulnerabilities whose affected code the binary actually reaches.



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse statique de code DOIVENT être corrigées en temps approprié après leur confirmation. [static_analysis_fixed]
    Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public. Remarquez que le critère vulnerabilities_fixed_60_days nécessite que de telles vulnérabilités soient corrigées dans les 60 jours de leur divulgation publique.

    Findings are fixed or justified inline, never suppressed globally. CONTRIBUTING.md forbids blanket excludes, so every suppression is a // #nosec Gxxx -- why it's safe comment at the call site where a reviewer will see it.

    Two concrete cases. gosec raised G703 (path traversal via taint analysis) on the code that reads a mounted secret; it was reviewed, judged a false positive for that context (the path comes from an environment variable, and anyone who can set the process environment already owns it), and annotated with that reasoning rather than excluded. staticcheck raised ST1018 on a literal U+202E character in a test file, a Trojan Source pattern, which was replaced with an escape sequence.

    All six tools currently report zero findings.



    Il est PROPOSÉ que l'analyse statique du code source se produise à chaque commit ou au moins quotidiennement. [static_analysis_often]

    On every commit, not merely daily. staticcheck, gosec, govulncheck, go vet, gitleaks, ESLint and tsc run on every push and every pull request, and a finding fails the build. CodeQL runs on push and pull request and on a weekly schedule, so newly published query packs are applied to unchanged code. Extended fuzzing runs weekly on its own schedule.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/actions


  • Analyse dynamique de code


    Il est PROPOSÉ qu'au moins un outil d'analyse dynamique soit appliqué à tout candidat pour une version majeure du logiciel avant sa distribution. [dynamic_analysis]
    Un outil d'analyse dynamique examine le logiciel en l'exécutant avec des entrées spécifiques. Par exemple, le projet PEUT utiliser un outil de fuzzing (par exemple, American Fuzzy Lop) ou un scanner d'application Web (par exemple, OWASP ZAP ou w3af). Dans certains cas, le projet OSS-Fuzz peut être prêt à appliquer des tests de fuzzing à votre projet. Aux fins de ce critère, l'outil d'analyse dynamique doit varier les entrées d'une manière ou d'une autre pour rechercher différents types de problèmes ou être une suite de test automatisée avec au moins 80% de couverture de branche. La page Wikipedia sur l'analyse dynamique et la page OWASP sur le fuzzing identifient certains outils d'analyse dynamique. Le ou les outils d'analyse PEUVENT être axés sur la recherche de vulnérabilités de sécurité, mais cela n'est pas nécessaire.

    Three kinds of dynamic analysis run against the software as it executes.

    Fuzzing: 14 Go fuzz targets against the ingest parsers, which are the boundary where attacker-influenceable bytes become graph structure. Their seed corpora execute on every go test, and a dedicated workflow runs extended campaigns weekly (Sunday, with a configurable duration on manual dispatch).

    Race detection: go test -race across all 56 packages on every push. It instruments the running program to catch data races that no static tool sees.

    A hostile-input battery: 11 collectors by 23 payloads (nesting bombs, invalid UTF-8, lone surrogates, 5 MB strings, path traversal, template injection, NUL bytes, bidirectional overrides), driven through the real parsers deterministically on every build. A 10-second per-payload timeout means a parser that can be stalled fails the test.

    All of this runs before every release, since releases are cut from main only after CI is green.

    https://github.com/luiacuaniello/perspectivegraph/blob/main/.github/workflows/fuzz.yml



    Il est PROPOSÉ que, si le logiciel produit par le projet comprend un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple, C ou C ++), au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanner d'application Web) soit utilisé de façon routinière en combinaison avec un mécanisme pour détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassements de zone mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, choisissez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    The project produces no software in a memory-unsafe language. The backend is Go and the dashboard TypeScript, both memory-safe, and the backend is built with CGO_ENABLED=0 so no C is linked in. That also keeps the release binaries static and portable.

    Fuzzing is nonetheless used extensively (14 targets), because in Go the classes it catches are panics, unbounded allocation and non-termination rather than buffer overwrites.



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une configuration pour au moins une analyse dynamique (comme le test ou le fuzzing) qui active de nombreuses assertions. Dans de nombreux cas, ces assertions ne doivent pas être activées dans les versions de production. [dynamic_analysis_enable_assertions]
    Ce critère ne suggère pas d'activer les assertions en production ; c'est entièrement au projet et à ses utilisateurs de le décider. L'objectif de ce critère est plutôt d'améliorer la détection des défauts lors de l'analyse dynamique avant le déploiement. L'activation des assertions en production est complètement différente de l'activation des assertions pendant l'analyse dynamique (comme les tests). Dans certains cas, il est extrêmement imprudent d'activer les assertions en production (en particulier dans les composants à haute intégrité). Il existe de nombreux arguments contre l'activation des assertions en production, par exemple, les bibliothèques ne devraient pas faire échouer les appelants, leur présence peut provoquer le rejet par les magasins d'applications et/ou l'activation d'une assertion en production peut exposer des données privées telles que des clés privées. Attention, dans de nombreuses distributions Linux, NDEBUG n'est pas défini, donc assert() sera activé par défaut en C/C++ pour la production dans ces environnements. Il peut être important d'utiliser un mécanisme d'assertion différent ou de définir NDEBUG pour la production dans ces environnements.

    The race detector is the Go analogue of an assertion-heavy build, and it is enabled exactly where the criterion suggests: -race runs across all packages in CI, and is not enabled in production builds, which are CGO_ENABLED=0 static binaries.

    Tests additionally assert invariants that production code does not re-check. Two examples: the hand-rolled priority queue must agree with container/heap element by element on randomised input full of ties, and scoring output must stay byte-identical across an optimisation.



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse de code dynamique DOIVENT être corrigées en un temps approprié après leur confirmation. [dynamic_analysis_fixed]
    Si vous n'utilisez pas d'analyse de code dynamique et n'avez donc trouvé aucune vulnérabilité de cette manière, choisissez « non applicable » (N/A). Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.

    No unfixed finding exists. The clearest example of the process working came from dynamic analysis of the GraphQL cost guard. A purpose-built probe timed the guard against a 1.2 KB document of non-cyclic fragments and showed it running for over ten seconds before a single field resolved, which is a denial of service in the very guard meant to prevent one. It was fixed in the same session by memoising fragment costs (49 µs for the same input), and the reproduction is now a permanent test that fails if the expansion stops being linear.

    Race-detector and fuzzing runs are currently clean.



Vous pouvez utiliser des outils et des systèmes d'IA pour proposer des modifications via une URL simple, par exemple https://www.bestpractices.dev/fr/projects/13828/choose/edit?osps_ac_01_01_status=Met&osps_ac_01_01_justification=GitHub+enforced. Consultez notre système de propositions d'automatisation pour savoir comment procéder. Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Luigi Iacuaniello et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Luigi Iacuaniello.
Soumission créée le 2026-07-26 15:51:09 UTC, dernière mise à jour le 2026-08-07 13:24:38 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2026-08-07 11:55:52 UTC.