bouine

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 14035 est silver Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/14035/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/14035)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/14035"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/14035/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Argent. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Basique ou Or.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 17/17 ●

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    ⚡ Bouine is a cloud-native HTTP cache in Go - RFC9111 compliant, zero-alloc hit path, gossip clustering, no external K/V store

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.
  • Conditions préalables


    Le projet DOIT atteindre un badge de niveau basique. [achieve_passing]

  • Contenu basique du site Web du projet


    Les informations sur la façon de contribuer DOIVENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute règle de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/CONTRIBUTING.md

    CONTRIBUTING.md documents the requirements for acceptable contributions:

    • Coding standards ("Coding standards summary" referencing AGENTS.md)
    • Performance discipline ("Performance discipline" referencing AGENTS.md)
    • Testing discipline ("Testing discipline" referencing AGENTS.md)
    • A PR checklist ("Pull request checklist" mirroring AGENTS.md)
    • Commit message conventions (Conventional Commits)
    • Required tooling setup (make hooks mandatory, Go 1.26, Docker, etc.)

  • Supervision du projet


    Le projet DEVRAIT avoir un mécanisme juridique par lequel tous les développeurs de quantités non triviales de logiciel du projet affirment qu'ils sont légalement autorisés à effectuer ces contributions. L'approche la plus commune et facilement mise en œuvre pour ce faire est d'utiliser un Certificat d'origine du développeur (DCO), où les utilisateurs ajoutent une information « sign-off-by » dans leurs commits et le projet pointe vers le site Web du DCO. Cependant, cela PEUT être mis en œuvre en tant que contrat de licence de contributeur (CLA), ou tout autre mécanisme juridique. (URL requise) [dco]
    Le DCO est le mécanisme recommandé, car il est facile à mettre en œuvre, suivi dans le code source, et git prend directement en charge une fonction « approuvé » en utilisant « commit -s ». Pour être plus efficace, il est préférable que la documentation du projet explique ce que signifie « approuvé » pour ce projet. Un CLA est un accord juridique qui définit les termes en vertu desquels des travaux intellectuels ont été licenciés à une organisation ou un projet. Un accord de cession (CAA) est un accord légal qui transfère les droits dans un travail intellectuel à une autre partie ; il n'est pas exigé d'avoir des CAA pour les projets, car un CAA augmente le risque que les contributeurs potentiels ne contribuent pas, en particulier si le destinataire est un organisme à but lucratif. Les CLA de la Fondation Apache (la licence de contributeur individuel et la CLA d'entreprise) sont des exemples de CLA pour des projets qui déterminent que les risques de ces types de CLA au projet sont inférieurs à leurs avantages.

    The project uses the Developer Certificate of Origin (DCO) v1.1. Every commit must include a Signed-off-by: trailer certifying the contributor's right to submit the work under the project's Apache 2.0 license. This is enforced by a commit-msg prek hook ( scripts/check-dco.sh ) that rejects commits missing the trailer, and by a CI job ( dco in .github/workflows/ci.yml ) that checks all commits in a PR. Contributors add the trailer with git commit -s . The
    full DCO text and instructions are documented at CONTRIBUTING.md#developer-certificate-of-origin-dco (https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/CONTRIBUTING.md#developer-certificate-of-origin-dco).



    Le projet DOIT définir et documenter clairement son modèle de gouvernance de projet (la façon dont il prend ses décisions, y compris les rôles clés). (URL requise) [governance]
    Il doit y avoir une manière documentée bien établie de prendre des décisions et de résoudre les différends. Dans les petits projets, cela peut être aussi simple que « le propriétaire du projet et dirigeant prend toutes les décisions finales ». Il existe différents modèles de gouvernance, y compris le dictateur bienveillant et la méritocratie formelle ; pour plus de détails, voir Modèles de gouvernance. Les approches centralisées (par exemple, un seul mainteneur) et décentralisées (par exemple, les groupes de mainteneurs) ont été utilisées avec succès dans des projets. L'information sur la gouvernance n'a pas besoin de documenter la possibilité de créer une duplication de projet, car cela est toujours possible pour les projets FLOSS.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/GOVERNANCE.md

    bouine uses a maintainer collective governance model documented in GOVERNANCE.md . The document defines key roles (lead maintainer, maintainers, contributors), the decision-making process for standard and architectural changes (consensus with lead maintainer as tie-breaker), dispute resolution escalation (discuss → maintainer review → lead maintainer decides), how maintainers are added/removed, and access continuity in case a contributor becomes unavailable. The file is protected by CODEOWNERS and linked from both README.md and CONTRIBUTING.md.



    Le projet DOIT adopter un code de conduite et le publier dans un lieu standard. (URL requise) [code_of_conduct]
    Les projets peuvent être en mesure d'améliorer la civilité de leur communauté et d'établir des attentes quant à une conduite acceptable en adoptant un code de conduite. Cela peut aider à éviter les problèmes avant leur apparition et faire du projet un lieu plus accueillant pour encourager les contributions. Cela devrait se concentrer uniquement sur le comportement au sein de la communauté / lieu de travail du projet. Des exemples de codes de conduite sont le code de conduite du noyau Linux, le code de conduite du pacte de contributeur, le code de conduite du projet Debian, le code de conduite du projet Ubuntu, le code de conduite du projet Fedora, le code de conduite du projet GNOME, le code de conduite de la communauté KDE", le code de conduite de la communauté Python, le guide de conduite de la communauté Ruby, et le code de conduite du projet Rust.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/CODE_OF_CONDUCT.md

    The project adopts the Contributor Covenant v2.1 code of conduct, posted at the repository root (CODE_OF_CONDUCT.md ), a standard location recognized by GitHub. It is linked from CONTRIBUTING.md and referenced in .github/ISSUE_TEMPLATE/config.yml . Enforcement responsibilities, scope, and a 4-level escalation ladder (Correction → Warning → Temporary Ban → Permanent Ban) are documented.



    Le projet DOIT clairement définir et documenter publiquement les rôles clés dans le projet et leurs responsabilités, y compris les tâches que ces rôles doivent accomplir. Il DOIT être clairement exprimé qui a quel(s) rôle(s), mais cela pourrait ne pas être documenté de la même manière. (URL requise) [roles_responsibilities]
    La documentation pour la gouvernance et les rôles et responsabilités peut être à un seul endroit.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/GOVERNANCE.md#2-roles

    GOVERNANCE.md defines four key roles (lead maintainer, maintainer, contributor, AI agent) with their responsibilities and concrete key tasks. Who holds each role is visible via the @bouine-cache/maintainers https://github.com/orgs/bouine-cache/teams/maintainers GitHub team page and the lead maintainer's GitHub handle (@theotime-leveque ). The CODEOWNERS file maps codebase areas to the maintainer team for auto-requested reviews.



    Le projet DOIT pouvoir continuer avec une interruption minimale si une personne décède, est invalidée ou ne peut/veut plus continuer à maintenir le projet. En particulier, le projet DOIT être en mesure de créer et de fermer des problèmes, d'accepter les modifications proposées et de publier des versions du logiciel, dans un délai d'une semaine après confirmation du retrait d'un individu du projet. Cela PEUT être fait en s'assurant que quelqu'un d'autre possède les clés, les mots de passe et les droits juridiques nécessaires pour poursuivre le projet. Les personnes qui exécutent un projet FLOSS PEUVENT faire cela en fournissant des clés dans un coffre-fort et un testament fournissant les droits légaux nécessaires (par exemple, pour les noms DNS). (URL requise) [access_continuity]

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/GOVERNANCE.md#4-access-continuity

    GOVERNANCE.md §4 documents that the GitHub org has two admins ( @thylong and @chridupin-33 ), both with full admin access to the repo and org. If either becomes unavailable, the remaining admin can within one week:
    create/close issues (triage+admin perms), merge PRs (branch protection can be overridden by admins), release software (credentials in GitHub Secrets, cosign uses keyless OIDC tied to the workflow not an individual, releases triggered by git tag push), and respond to security reports (all maintainers are security contacts via GitHub PVR). No external
    infrastructure (DNS, standalone CI, external registries) requires credentials outside GitHub, eliminating the need for a
    lockbox or will.



    Le projet DEVRAIT avoir un « bus factor » de 2 ou plus. (URL requise) [bus_factor]
    Un « bus factor » (aussi connu en tant que « truck factor ») est le nombre minimum de membres du projet qui doivent disparaître soudainement d'un projet (« écrasé par un bus ») avant que le projet ne se bloque en raison du manque de personnel compétent. L'outil truck-factor peut l'estimer pour des projets sur GitHub. Pour plus d'informations, voir Évaluation du « bus factor » des dépôts Git par Cosentino et al.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/GOVERNANCE.md#4-access-continuity

    bouine has a bus factor of 2. The @bouine-cache/maintainers GitHub team has two members with admin access to the repository and organization ( @thylong and @chridupin-33 ), both familiar with the codebase architecture release pipeline, and security response process. The loss of either one leaves the other fully capable of continuing the
    project. All credentials live in GitHub Secrets, not on individual machines.


  • Documentation


    Le projet DOIT avoir une feuille de route documentée qui décrit ce que le projet a l'intention de faire et ne pas faire pour au moins l'année suivante. (URL requise) [documentation_roadmap]
    Le projet pourrait ne pas atteindre la feuille de route, et c'est acceptable ; le but de la feuille de route est d'aider les utilisateurs et les contributeurs potentiels à comprendre l'orientation prévue du projet. Elle ne doit nécessairement pas être détaillée.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/ROADMAP.md

    ROADMAP.md documents the project's intended direction for the next 12 months across six feature areas (multilayer caching, authentication, fasthttp migration, eviction algorithms, competitive benchmarks, blog), with targets, non-goals, and a deferred backlog. Linked from README.md, CONTRIBUTING.md, and GOVERNANCE.md; protected by CODEOWNERS.



    Le projet DOIT inclure la documentation de l'architecture (aussi appelée conception de haut niveau) du logiciel produit par le projet. Si le projet ne produit pas de logiciel, sélectionnez « non applicable » (N/A). (URL requise) [documentation_architecture]
    Une architecture de logiciel explique les structures fondamentales d'un programme, c'est-à-dire les principaux composants du programme, les relations entre eux et les propriétés clés de ces composants et de ces relations.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/docs/architecture.md

    docs/architecture.md is the project's architecture reference. It documents the major components (8-layer model: L1 Server through L8 AI Insights), their relationships (dependency matrix, allowed imports), the module layout mapping layers to Go packages, the HTTP stack design, implementation decisions, and operational characteristics. Each layer has a doc.go with purpose, public surface, invariants, and performance notes. Architectural decisions are
    recorded as ADRs in docs/decisions/ (30 ADRs in MADR format).



    Le projet DOIT documenter ce à quoi l'utilisateur peut et ne peut pas s'attendre en termes de sécurité à partir du logiciel produit par le projet (ses « exigences de sécurité »). (URL requise) [documentation_security]
    Ce sont les exigences de sécurité que le logiciel est supposé remplir.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/SECURITY.md#security-requirements

    SECURITY.md has a "Security Requirements" section documenting what bouine does and does not guarantee It covers TLS (min 1.2, prefer 1.3), cluster mTLS, admin auth (bearer/mTLS), HTTP smuggling defenses, header hygiene (RFC 9110 §7.6.1), private response protection, path traversal prevention, resource limits, secret-free logging, signed releases (cosign + SBOM), and vulnerability scanning (govulncheck, gitleaks, Trivy). Security non-goals are explicitly
    listed: no data-plane auth, no rate limiting, no WAF/DDoS scrubbing, no encryption at rest, no multi-tenant isolation, no built-in ACME. The full STRIDE threat model is in docs/security/threat-model.md .



    Le projet DOIT fournir un guide de « démarrage rapide » pour les nouveaux utilisateurs afin de les aider à faire rapidement quelque chose avec le logiciel. (URL requise) [documentation_quick_start]
    L'idée est de montrer aux utilisateurs comment démarrer et de faire en sorte que le logiciel fasse quelque chose. Ceci est d'une importance cruciale pour les utilisateurs potentiels pour les aider à démarrer.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/README.md#quick-start

    The README has a "Quick Start" section that gets a user from zero to a cached request in under a minute: create a minimal bouine.yaml , run bouine via Docker, make two curl requests to see MISS then HIT, and check the admin /healthz endpoint. It includes a worked demo showing the expected output.



    Le projet DOIT faire un effort pour maintenir la documentation conforme à la version actuelle des résultats du projet (y compris les logiciels produits par le projet). Tous les défauts de la documentation connus la rendant incohérente DOIVENT être corrigés. Si la documentation est généralement à jour, mais inclut de manière erronée certaines informations antérieures qui ne sont plus vraies, considérez cela comme un défaut, puis faites le suivi et corrigez comme d'habitude. [documentation_current]
    La documentation PEUT inclure des informations sur les différences ou les modifications entre les versions du logiciel et/ou des liens vers les anciennes versions de la documentation. L'objectif de ce critère est de faire en sorte que la documentation soit cohérente et non pas que la documentation soit parfaite.

    The project makes an active effort to keep documentation consistent with the current version. A documentation audit identified and fixed 8 staleness defects: stale version in install URL, outdated conformance score, stale Fiber references in the threat model, non-existent runbook filenames in the index, missing ADRs and a number collision in the ADR index, a broken anchor typo in the issue template, an outdated phase dropdown, and stale threshold/queue references. The CHANGELOG is maintained with an Unreleased section and enforced by a pre-push reminder hook plus a release-time promotion workflow. Conformance scores are verified live in CI against a floor of 339. The AGENTS.md working loop (§16) requires documentation updates as part of every task, and CODEOWNERS protects all docs for maintainer review.



    La page d'accueil et/ou le site Web du dépôt du projet DOIVENT identifier et pointer tous les accomplissements, y compris ce badge sur les meilleures pratiques, dans les 48 heures suivant la reconnaissance publique que l'accomplissement a été atteint. (URL requise) [documentation_achievements]
    Un accomplissement est un ensemble de critères externes que le projet a spécifiquement cherché à atteindre, y compris certains badges. Cette information ne doit pas nécessairement être sur la page d'accueil du site Web du projet. Un projet utilisant GitHub peut mettre des accomplissements sur la page d'accueil du dépôt en les ajoutant au fichier README.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/README.md (lines 10-19, the badge row in the repository front page)

    The README displays all project achievements as hyperlinked badges in the header: CI status, Codecov coverage, Release workflow, latest release, Docker pulls, Docker image version, Artifact Hub, Apache 2.0 license, and the OpenSSF Best Practices badge (line 19, linking to https://www.bestpractices.dev/projects/14035 ). All badges are clickable hyperlinks to their respective achievement pages.


  • Accessibilité et internationalisation


    Le projet (à la fois les sites du projet et les résultats du projet) DEVRAIT suivre les meilleures pratiques d'accessibilité afin que les personnes handicapées puissent encore participer au projet et utiliser les résultats du projet où il est raisonnable de le faire. [accessibility_best_practices]
    Pour les applications Web, consultez les Directives d'accessibilité des contenus Web (WCAG 2.0) et son document à l'appui Comprendre WCAG 2.0 ; voir aussi les informations d'accessibilité du W3C. Pour les applications IHM, envisagez d'utiliser les directives d'accessibilité spécifiques à l'environnement (telles que Gnome, KDE, XFCE, Android, IOS, Mac et Windows). Certaines applications IHM textuelles (par exemple, les programmes « ncurses ») peuvent faire certaines choses pour se rendre plus accessibles (par exemple, le paramètre « force-arrow-cursor » de « alpine »). La plupart des applications en ligne de commande sont assez accessibles telles quelles. Ce critère est souvent N/A, par exemple, pour les bibliothèques. Voici quelques exemples d'actions à prendre ou de questions à considérer :
    • Fournir des alternatives de texte pour tout contenu non textuel afin qu'il puisse être changé en d'autres formes dont les gens ont besoin, comme une plus grande taille, le braille, une sortie vocale, des symboles ou une langue plus simple (WCAG 2.0 directive 1.1)
    • La couleur n'est pas utilisée comme le seul moyen visuel de transmettre des informations, d'indiquer une action, de provoquer une réponse ou de distinguer un élément visuel. (WCAG 2.0 directive 1.4.1)
    • La présentation visuelle du texte et des images du texte a un taux de contraste d'au moins 4,5:1, à l'exception du grand texte, du texte incident, et des logotypes (WCAG 2.0 directive 1.4.3)
    • Rendez toutes les fonctionnalités disponibles à partir d'un clavier (WCAG directive 2.1)
    • Une IHM ou un projet basé sur le Web DEVRAIT tester avec au moins un lecteur d'écran sur la (les) plate-forme(s) cible(s) (par exemple NVDA, Jaws ou WindowEyes sur Windows ; VoiceOver sur Mac & iOS ; Orca sous Linux/BSD ; TalkBack sur Android). Les programmes IHM textuels PEUVENT travailler à réduire le retrait excessif pour éviter la lecture redondante par les lecteurs d'écran.

    The project follows WCAG 2.0 AA where reasonable. The CLI is text-based and inherently accessible. The embedded dashboard uses semantic HTML landmarks, ARIA roles and labels, a skip-to-content link, :focus-visible keyboard indicators, prefers-reduced-motion support, AA-compliant color contrast, keyboard-operable sortable tables, proper form labels, and alt text on all images/SVGs. An accessibility statement is published at docs/accessibility.md listing implemented measures and known limitations. The README has alt text on all badge images.



    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT être internationalisé pour permettre une localisation facile pour la culture, la région ou la langue du public cible. Si l'internationalisation (i18n) ne s'applique pas (par exemple, le logiciel ne génère pas de texte destiné aux utilisateurs finaux et ne trie pas de texte lisible par les humains), sélectionnez « non applicable » (N/A). [internationalization]
    La localisation « réfère à l'adaptation du contenu d'un produit, d'une application ou d'un document pour répondre aux exigences linguistiques, culturelles et autres d'un marché cible spécifique (un lieu). » L'internationalisation est la « conception et le développement du contenu d'un produit, d'une application ou d'un document qui permette une localisation facile pour les publics cibles qui varient en culture, en région ou en langue. » (Voir la page « Localisation ou Internationalisation » du W3C.) Le logiciel répond à ce critère simplement en étant internationalisé. Aucune localisation pour une autre langue spécifique n'est requise, car une fois que le logiciel a été internationalisé, d'autres peuvent travailler sur la localisation.

    The documentation is fully available in 3 different languages on the official website: https://bouine.org


  • Autre


    Si les sites du projet (site Web, dépôt et URL de téléchargement) entreposent des mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être entreposés comme hachages itérés avec salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement des clés (itéré) (par exemple, Argon2id, Bcrypt, Scrypt, ou PBKDF2). Si les sites du projet n'entreposent pas de mots de passe à cette fin, sélectionnez « non applicable » (N/A). [sites_password_security]
    Notez que l'utilisation de GitHub répond à ce critère. Ce critère s'applique uniquement aux mots de passe utilisés pour l'authentification d'utilisateurs externes sur les sites du projet (càd l'authentification entrante). Si les sites du projet doivent se connecter à d'autres sites (càd l'authentification sortante), ils devront peut-être entreposer différemment des jetons d'identification à cette fin (puisque conserver un code de hachage serait inutile). Ceci applique le critère crypto_password_storage aux sites du projet, de manière similaire à sites_https.

    No passwords are stored, no authentication is provided.


 Contrôle des modifications 1/1 ●

  • Versions précédentes


    Le projet DOIT maintenir les anciennes versions les plus utilisées du produit ou fournir un chemin de mise à niveau vers des versions plus récentes. Si le chemin de mise à niveau est difficile, le projet DOIT documenter comment effectuer la mise à niveau (par exemple, les interfaces qui ont changé et une suggestion d'étapes détaillées pour aider la mise à niveau). [maintenance_or_update]

    bouine maintains older versions and provides documented upgrade paths. The SECURITY.md supported-versions table shows the latest minor receives security fixes and the previous minor is supported for 6 months. The CHANGELOG.md (Keep a Changelog format, SemVer) documents all notable changes per release, with breaking changes explicitly flagged (e.g., "Breaking (SDK): removed Client.Reload "). The cluster protocol maintains an N/N-1 compatibility window for rolling upgrades, documented in docs/architecture.md §5 . Migration guides exist for Varnish (docs/migration/varnish.md ), NGINX ( docs/migration/nginx.md ), and cluster mode changes ( docs/migration/cluster-mode.md ). The Go SDK ( pkg/bouineapi ) follows semver — wire types in pkg/api are additive, and breaking changes require a major version bump with a migration note per AGENTS.md §13.


 Compte-rendu 3/3 ●

  • Procédure de signalement des bogues


    Le projet DOIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    The project uses GitHub Issues at https://github.com/bouine-cache/bouine/issues, referenced in the README and CONTRIBUTING.md.


  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Le projet DOIT créditer les auteurs de tous les signalements de vulnérabilité résolus au cours des 12 derniers mois, à l'exception des auteurs qui demandent l'anonymat. S'il n'y a pas eu de vulnérabilité résolue au cours des 12 derniers mois, sélectionnez « non applicable » (N/A). (URL requise) [vulnerability_report_credit]

    No vulnerabilities raised in the past 12 months.



    Le projet DOIT avoir un processus documenté pour répondre aux signalements de vulnérabilité. (URL requise) [vulnerability_response_process]
    Ceci est fortement lié à vulnerability_report_process, qui exige qu'il existe un moyen documenté de signaler les vulnérabilités. Il a également trait à la vulnerability_report_response, qui nécessite une réponse aux signalements de vulnérabilité dans un certain laps de temps.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/SECURITY.md#vulnerability-response-process

    SECURITY.md documents a six-step vulnerability response process: (1) triage within 3 business days with severity assignment, (2) assess and reproduce within 1 week, (3) develop a fix on a private branch with maintainer review, threat model update, and CHANGELOG entry, (4) release a signed tagged release (out-of-band for critical, batched for medium/low), (5) publish GHSA advisory and request CVE, (6) post-release review within one week to strengthen
    controls. Reporters receive weekly status updates during the embargo, and target fix timeframes are 30 days for high-severity and 90 days for medium-severity issues.


 Qualité 19/19 ●

  • Normes de codage


    Le projet DOIT identifier les guides de style de codage spécifiques pour les langages principaux qu'il utilise, et exiger que les contributions le respectent en général. (URL requise) [coding_standards]
    Dans la plupart des cas, cela se fait en se référant à certains guides de style existants, ce qui permet d'énumérer les différences. Ces guides de style peuvent inclure des moyens d'améliorer la lisibilité et les moyens de réduire la probabilité de défauts (y compris les vulnérabilités). Beaucoup de langages de programmation ont un ou plusieurs guides de style largement utilisés. Des exemples de guides de style incluent les guides de style de Google et les Règles de codage du SEI CERT.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/AGENTS.md#4-coding-standards-go-126 (with CONTRIBUTING.md#coding-standards-summary as the human-facing entry point)

    bouine's primary (and only) language is Go 1.26. The coding style guide is documented in AGENTS.md §4 and summarized in CONTRIBUTING.md § "Coding standards" . It identifies specific style guides and rules: gofmt -s + goimports for formatting, 100-column soft limit, idiomatic Go naming (short receivers, no Hungarian notation), no panic outside main, no init() doing work, no global mutable state, context.Context as first argument for I/O
    functions, no bare goroutines, no reflection on the hot path, comments explain why and cite RFC clauses. Enforced automatically via golangci-lint (17 linters including govet , staticcheck , errcheck , gosec , gocritic , revive depguard , gocyclo , funlen , forbidigo ) in prek hooks and CI. Contributions must comply — the PR checklist in CONTRIBUTING.md requires prek run --all-files to pass.



    Le projet DOIT imposer automatiquement son ou ses styles de codage sélectionnés s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut le faire dans le(s) langage(s) sélectionné(s). [coding_standards_enforced]
    Cela PEUT être mis en œuvre en utilisant des outils d'analyse statique et/ou en faisant passer le code à travers des outils de remise en forme. Dans de nombreux cas, la configuration de l'outil est incluse dans le dépôt du projet (car différents projets peuvent choisir différentes configurations). Les projets PEUVENT permettre des exceptions de style (et le font habituellement) ; là où les exceptions se produisent, elles DOIVENT être rares et documentées dans le code à leur emplacement, afin que ces exceptions puissent être revues et que les outils puissent les gérer automatiquement à l'avenir. Des exemples de tels outils incluent ESLint (JavaScript), Rubocop (Ruby) et devtools check (R).

    bouine automatically enforces its Go coding style via multiple FLOSS tools, all configured in the repository:Formatters (in .golangci.yaml ):

    • gofmt -s (simplify) — enforces standard Go formatting
    • goimports with local prefix github.com/bouine-cache/bouine Linters (17 enabled in .golangci.yaml , mandated by AGENTS.md §14.4 ):
    • govet , staticcheck , errcheck , gosec , bodyclose , contextcheck , noctx , nilerr , gocritic , revive ,
      forbidigo , gocyclo (≤15), funlen (≤80), depguard (layer enforcement), unparam , ineffassign , unused ,
      misspell
      Enforcement points:
    • prek pre-commit hook — runs gofmt -s , golangci-lint --new-from-rev=HEAD~ on changed lines, go mod tidy check,
      go test -race -short on every commit
    • prek pre-push hook — runs full go test -race and govulncheck
    • CI ( ci.yml ) — re-runs prek run --all-files as its first stage, so bypassed local hooks still fail the build Style exceptions are rare and must be documented at their location (e.g., gosec suppressions require a comment citing the threat model per AGENTS.md §6 ).

  • Système de construction opérationnel


    Les systèmes de construction pour les binaires natifs DOIVENT honorer les variables (d'environnement) pertinentes du compilateur et du lieur qui leur sont transmises (par exemple, CC, CFLAGS, CXX, CXXFLAGS et LDFLAGS) et les transmettre aux invocations du compilateur et du lieur. Un système de construction PEUT les étendre avec des options supplémentaires ; il NE DOIT PAS simplement remplacer les valeurs fournies par les siennes. Si aucun fichier binaire natif n'est généré, sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_standard_variables]
    Il devrait être facile d'activer des fonctionnalités de construction spéciales telles que Address Sanitizer (ASAN), ou de se conformer aux meilleures pratiques de durcissement de la distribution (par exemple, en activant facilement les options de compilation pour le faire).

    bouine is pure Go (no import "C" ), but produces native binaries and uses CGO_ENABLED=1 in CI for the race detector. The build system honors relevant compiler/linker variables:

    • GO — respected via ?= in the Makefile, so GO=gccgo make build works
    • GOFLAGS — respected via ?= and passed to go build
    • CC — honored by the Go toolchain when CGO is enabled (used by the race detector)
    • CGO_CFLAGS , CGO_CXXFLAGS , CGO_LDFLAGS — honored by the Go toolchain for cgo compilation
    • LDFLAGS — the Makefile now uses += to append project-specific Go -ldflags to any caller-provided LDFLAGS , so distribution hardening flags or ASAN-related linker options are passed through rather than overwritten
      This makes it easy to enable special build features like ASAN ( CGO_CFLAGS="-fsanitize=address" CGO_LDFLAGS="-fsanitize=address" make build ) or distribution hardening flags.


    Le système de construction et d'installation DEVRAIT préserver les informations de débogage si elles sont demandées dans les options correspondants (par exemple, « install -s » n'est pas utilisé). S'il n'y a pas de système de construction ou d'installation (par exemple, les bibliothèques JavaScript typiques), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_preserve_debug]
    Par exemple, la définition de CFLAGS (C) ou CXXFLAGS (C++) devrait créer les informations de débogage pertinentes si ces langages sont utilisés et elles ne devraient pas être retirées pendant l'installation. Des informations de débogage sont nécessaires pour le support et l'analyse, et également utiles pour mesurer la présence de fonctionnalités de durcissement dans les binaires compilés.

    The build system preserves debugging information when requested. Symbol stripping ( -s -w ) is now controlled by a STRIPFLAGS variable (default: -s -w ) in both the Makefile and Dockerfile. To produce a debug build with full DWARF info and symbol table:

    • Makefile: make build STRIPFLAGS=
    • Dockerfile: docker build --build-arg STRIPFLAGS= .
      The Go toolchain natively generates DWARF debug info; the strip flags were the only thing removing it. With STRIPFLAGS=empty, go tool nm and go tool objdump work on the resulting binary, and hardening audit tools can inspect the binary No install -s is used anywhere in the build or installation process.


    Le système de construction pour le logiciel produit par le projet NE DOIT PAS reconstruire de manière récursive des sous-répertoires s'il existe des dépendances croisées dans les sous-répertoires. S'il n'y a pas de système de construction ou d'installation (par exemple, les bibliothèques JavaScript typiques), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_non_recursive]
    Les informations de dépendance internes du système de construction du projet doivent être précises, sinon, les modifications apportées au projet peuvent ne pas s'effectuer correctement. Des constructions incorrectes peuvent entraîner des défauts (y compris des vulnérabilités). Une erreur courante dans les grands systèmes de construction est d'utiliser une « construction récursive », c'est-à-dire une hiérarchie de sous-répertoires contenant des fichiers source, chaque sous-répertoire étant construit de manière indépendante. Sauf si chaque sous-répertoire est entièrement indépendant, ceci est une erreur, car les informations de dépendance sont incorrectes.

    bouine uses a single Go module ( go.mod at repo root). The build command go build ./cmd/bouine invokes the Go toolchain, which resolves all cross-package dependencies through the import graph — there are no recursive make -C subdir calls, no per-subdirectory Makefiles, and no recursive build hierarchy. The Makefile is a thin wrapper with a single build target that calls go build once. The Go toolchain guarantees correct dependency ordering across packages within the module.



    Le projet DOIT pouvoir répéter le processus de génération d'informations à partir de fichiers source et obtenir exactement le même résultat bit-à-bit. Si aucune construction ne se produit (par exemple, dans les langages de script où le code source est utilisé directement au lieu d'être compilé), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_repeatable]
    Les utilisateurs GCC et Clang peuvent trouver l'option -frandom-seed utile ; dans certains cas, cela peut être résolu en forçant un ordre de tri. Plus de suggestions peuvent être trouvées sur le site pour une construction reproductible.

    bouine supports bit-for-bit reproducible builds via SOURCE_DATE_EPOCH.

    The build already uses - trimpath (strips filesystem paths from the binary) and CGO_ENABLED=0 in the Dockerfile (eliminates C compiler variability). The remaining non-determinism was the build timestamp injected via -ldflags -X ...buildinfo.Date= . When SOURCE_DATE_EPOCH is set, both the Makefile and Dockerfile derive a stable ISO timestamp from it instead of using date -u . Verified: two consecutive builds with SOURCE_DATE_EPOCH=1700000000 make build produce identical SHA-256 checksums


  • Système d'installation


    Le projet DOIT fournir un moyen d'installer et de désinstaller facilement le logiciel produit par le projet en utilisant une convention couramment utilisée. [installation_common]
    Des exemples comprennent l'utilisation d'un gestionnaire de paquets (au niveau du système ou du langage), « make/install/uninstall » (supportant DESTDIR), un conteneur dans un format standard ou une image de machine virtuelle dans un format standard. Le processus d'installation et de désinstallation (par exemple, son paquetage) PEUT être mis en œuvre par un tiers tant qu'il est FLOSS.

    bouine provides multiple commonly-used installation and uninstallation methods:

    • Homebrew (macOS): brew install bouine-cache/bouine/bouine / brew uninstall bouine-cache/bouine/bouine
    • Go install: go install github.com/bouine-cache/bouine/cmd/bouine@latest
    • Docker (standard OCI container image on Docker Hub): docker pull bouinecache/bouine:latest / docker rmi bouinecache/bouine:latest
    • Helm (Kubernetes package manager, chart published on Artifact Hub): helm install bouine bouine/bouine / helm uninstall bouine
    • Prebuilt binaries: downloadable from GitHub Releases with standard tar -xzf extraction

    All four are commonly-used conventions. The Helm chart and Docker image are the primary distribution channels for
    production deployments.



    Le système d'installation pour les utilisateurs finaux DOIT honorer les conventions standard pour sélectionner l'emplacement où les artefacts construits sont écrits au moment de l'installation. Par exemple, s'il installe des fichiers sur un système POSIX, il DOIT honorer la variable d'environnement DESTDIR. S'il n'y a pas de système d'installation ou pas de convention standard, sélectionnez « non applicable » (N/A). [installation_standard_variables]

    The Makefile provides make install and make uninstall targets that honor the DESTDIR environment variable, the standard POSIX convention for staged installs. The install location is controlled by PREFIX (default: /usr/local ), so make install DESTDIR=/tmp/staging PREFIX=/opt/bouine writes to /tmp/staging/opt/bouine/bin/bouine . Both targets use the standard install command with explicit permissions (0755). Verified: install writes the binary, uninstall removes it.



    Le projet DOIT fournir un moyen pour les développeurs potentiels d'installer rapidement tous les résultats du projet ainsi que l'environnement nécessaire pour apporter des modifications, y compris les tests et l'environnement de test. Cela DOIT être effectué avec une convention couramment utilisée. [installation_development_quick]
    Cela PEUT être implémenté à l'aide d'un conteneur généré et/ou d'un script d'installation. Les dépendances externes sont généralement installées en invoquant des gestionnaires de paquets du système et/ou du langage, comme précisé dans external_dependencies.

    make setup-dev provides a one-command setup that installs all development tools ( golangci-lint , govulncheck , gitleaks , templ ), downloads Go module dependencies, installs prek hooks, and verifies the build and short tests pass. The only prerequisites are Go 1.26.x (pinned in go.mod ), prek (installed via brew / pip / uv ), and Docker (for integration/conformance tests). The target is documented in CONTRIBUTING.md § "Setting up" and AGENTS.md §14.1 , and uses commonly-used conventions: go install for tool installation, go mod download for dependencies, and make for orchestration.


  • Composants maintenus à l'extérieur


    Le projet DOIT afficher ses dépendances externes de manière analysable par ordinateur. (URL requise) [external_dependencies]
    Généralement, cela se fait en utilisant les conventions du gestionnaire de paquets et/ou du système de construction. Notez que cela permet d'implémenter installation_development_quick.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/go.mod

    The project uses Go modules: go.mod enumerates all direct dependencies, and go.sum pins their
    checksums. CI enforces hygiene with a go mod tidy pre-commit hook ( .pre-commit-config.yaml ) that fails if go.mod / go.sum drift, plus govulncheck on pre-push and in CI. [osps_qa_02_01]



    Les projets DOIVENT surveiller ou vérifier périodiquement leurs dépendances externes (y compris les copies de commodité) pour détecter les vulnérabilités connues, et corriger les vulnérabilités exploitables ou les vérifier comme inexploitables. [dependency_monitoring]
    Cela peut se faire à l'aide d'un outil d'analyse d'origine, de vérification de dépendance ou d'analyse de la composition du logiciel tel que Dependency-Check d'OWASP, Nexus Auditeur de Sonartype, Black Duck Software Composition Analysis de Synopsys, et Bundler-audit (pour Ruby). Certains gestionnaires de paquets comprennent des mécanismes pour le faire. Il est acceptable que la vulnérabilité des composants ne puisse pas être exploitée, mais cette analyse est difficile et il est parfois plus simple de mettre à jour ou de corriger la dépendance.

    bouine monitors external dependencies through multiple mechanisms:

    1. govulncheck — runs in CI ( .github/workflows/ci.yml , on every push) and as a pre-push prek hook ( .pre-commit-config.yaml ). It analyzes the Go dependency graph against the Go vulnerability database and reports known vulnerabilities in direct and transitive dependencies.
    2. Dependabot ( .github/dependabot.yml ) — automatically checks for outdated dependencies weekly across Go modules, GitHub Actions, and Docker base images. Grouped updates for OTel and golang.org/x packages. Creates PRs to bump versions, which triggers CI including govulncheck.
    3. Trivy ( release.yml ) — scans the released container image for HIGH/CRITICAL vulnerabilities ( exit-code: 1 ) before publishing. Blocks releases if exploitable vulnerabilities are found.
    4. docs/deps.md — the dependency allow-list includes a manual license audit of the production build graph, and every new dependency requires an ADR and a security review pass per AGENTS.md §5.


    Le projet DOIT :
    1. rendre facile l'identification et la mise à jour des composants maintenus extérieurement au projet ; ou
    2. utiliser des composants standards fournis par le système ou le langage de programmation.
    Ensuite, si une vulnérabilité se trouve dans un composant réutilisé, il sera facile de mettre à jour ce composant. [updateable_reused_components]
    Une façon typique de respecter ce critère est d'utiliser les systèmes de gestion des paquets du système et du langage de programmation. De nombreux programmes FLOSS sont distribués avec des « bibliothèques de commodité » qui sont des copies locales de bibliothèques standard (éventuellement dupliquées). En soi, c'est acceptable. Cependant, si le programme *doit* utiliser ces copies locales (dupliquées), la mise à jour des bibliothèques « standard » lors de mises à jour de sécurité laissera ces copies supplémentaires encore vulnérables. C'est particulièrement un problème pour les systèmes basés sur le cloud ; si le fournisseur du cloud met à jour ses librairies « standard » mais que le programme ne les utilise pas, les mises à jour ne vous aideront pas. Voir, par exemple, « Chromium : pourquoi il n'est pas encore un vrai paquet dans Fedora » par Tom Callaway.

    The project uses Go modules: go.mod enumerates all direct dependencies, and go.sum pins their
    checksums. CI enforces hygiene with a go mod tidy pre-commit hook ( .pre-commit-config.yaml ) that fails if go.mod / go.sum drift, plus govulncheck on pre-push and in CI. [osps_qa_02_01]



    Le projet DEVRAIT éviter d'utiliser des fonctions et des API obsolètes quand des alternatives FLOSS sont disponibles dans l'ensemble de technologies qu'il utilise (sa « pile de technologies ») et disponibles à une large majorité des utilisateurs supportés par le projet (afin que les utilisateurs puissent avoir accès à l'alternative). [interfaces_current]

    bouine avoids deprecated or obsolete functions and APIs through automated enforcement. staticcheck is enabled in .golangci.yaml and runs in prek hooks and CI. Its SA1019 check (which flags use of deprecated APIs) is not suppressed anywhere in the project. The only staticcheck exclusion is SA5011 in test files (a known false positive with t.Fatal ). Dependabot bumps dependencies weekly, ensuring the project stays on current API versions. The Go toolchain is pinned to 1.26.x via go.mod . The one internal // Deprecated: comment in responsewriter.go marks an internal API that callers should not use; it is not a deprecated external API.


  • Suite de tests automatisée


    Une suite de tests automatisée DOIT être appliquée à chaque commit dans un dépôt partagé pour au moins une branche. Cette suite de tests DOIT produire un rapport sur le succès ou l'échec du test. [automated_integration_testing]
    Cette exigence peut être considérée comme un sous-ensemble de test_continuous_integration, mais axée sur le simple test, sans nécessiter une intégration continue.

    The test-linux job in .github/workflows/ci.yml runs go test -race -count=1 -timeout=120s -coverprofile=coverage.out ./... on every pull request and every push to main . It produces a visible pass/fail report in the GitHub Actions UI and prints a coverage summary ( go tool cover -func ). Coverage results are uploaded to Codecov for trend tracking. Additionally, the test-arm job runs the same test suite on ubuntu-24.04-arm for architecture coverage on PRs. The prek job runs go test -race -short as a pre-commit hook mirror. All jobs gate merging — a test failure blocks the PR.



    Le projet DOIT ajouter des tests de régression à une suite de tests automatisée pour au moins 50% des bogues corrigés au cours des six derniers mois. [regression_tests_added50]

    An audit of substantive bug fix commits in the last 6 months shows that every fix included regression tests in the same commit.

    Examples: 84fa0f0 (purge deletes Vary variants) added tests in handler_test.go and tiered_test.go ; b566ba1 (Vary:* non-matchable) added tests in vary_test.go ; c3ee147 (tombstone queue overflow) added tests in tiered_test.go ; 2d641a1 (reflected-XSS) added tests in handler_invalidation_test.go ; b9f3333 (attacker-controlled route label) added tests in dataplane_source_test.go ; 847e4cd (SWR use-after-close) added tests in handler_test.go . This far exceeds the 50% threshold. The AGENTS.md working loop (§16) and PR checklist require "Tests added or updated; coverage not reduced" for every change, and the prek hook runs go test -race -short on every commit.



    Le projet DOIT avoir une ou des suites de tests automatisées FLOSS qui fournissent une couverture d'instructions d'au moins 80% s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mesurer ce critère dans le langage sélectionné. [test_statement_coverage80]
    De nombreux outils FLOSS sont disponibles pour mesurer la couverture des tests, y compris gcov/lcov, Blanket.js, Istanbul, JCov et covr (R). Notez que respecter ce critère n'est pas une garantie que la suite de tests est complète, mais, à l'inverse, ne pas respecter ce critère est un indicateur fort d'une suite de tests insuffisante.

    The production code has 87.9% statement coverage (measured with go test -coverprofile across all non-test-infrastructure, non-generated packages). Every production package individually exceeds 80%:

    • internal/cache : 91.9%, internal/admin : 96.5%, internal/server : 80.1%, internal/config : 80.3%, internal/origin : 81.1%, internal/storage : 81.7%, internal/cluster : 84.0%, internal/cloudflare : 91.7%, internal/dashboard : 93.4%, internal/dashboard/insights : 88.1%, pkg/api : 98.5%, pkg/bouineapi : 97.9%
    • 6 packages are at 100%: observability/accesslog , observability/responsewriter , platform , runtime/shutdown, storage/cachaner , storage/evictor

    The total across all packages (including test infrastructure at 0% and generated templ code) is 56.6%, but the 0% packages are: cmd/bouine (4-line main() ), internal/testutil/testkey (no test files, test helper), and internal/dashboard/templates (generated _templ.go files, not manually editable). The FLOSS tool ( go test -coverprofile ) measures coverage per-package; the aggregate of 87.9% across production packages meets the 80% threshold.


  • Nouveau test de fonctionnalité


    Le projet DOIT avoir une politique écrite formelle, que dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée, des tests pour la nouvelle fonctionnalité DOIVENT être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy_mandated]

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/AGENTS.md#8-testing-rules

    Justification: AGENTS.md §8 contains a formal written policy: "When major new functionality is added to the software tests for that functionality MUST be added to an automated test suite in the same pull request. A PR that adds major functionality without tests will be rejected by reviewers and will fail the CI gate." The policy defines "major new functionality" as any change that adds a new user-visible capability, configuration option, API endpoint, or code path
    in the cache, storage, cluster, or server layers. It is reinforced in CONTRIBUTING.md § "Testing discipline" and in the PR checklist.



    Le projet DOIT inclure, dans ses instructions documentées pour les propositions de changement, la politique selon laquelle des tests doivent être ajoutés pour toute nouvelle fonctionnalité majeure. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    The test-adding policy is documented in CONTRIBUTING.md ("The working loop", step 4: "Implement smallest reasonable change, follow neighboring patterns, add tests as you go") and in the PR checklist ("Pull request checklist": "Tests added or updated; coverage not reduced"). AGENTS.md mandates "Add tests as you go, not at the end" and requires "Tests added/updated; coverage not reduced" on every PR.


  • Options d'avertissement


    Les projets DOIVENT être maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

    The project is maximally strict with warnings:

    • 19 linters enabled in .golangci.yaml (govet, staticcheck, errcheck, gosec, bodyclose, contextcheck, noctx, nilerr, gocritic, revive, forbidigo, gocyclo ≤15, funlen ≤80, depguard, unparam, ineffassign, unused, misspell, lll)
    • forbidigo bans fmt.Println , panic , os.Exit outside main
    • depguard enforces architectural layer boundaries
    • Pre-commit hook runs golangci-lint on every commit ( --new-from-rev=HEAD~ )
    • CI re-runs prek run --all-files as first stage
    • govulncheck runs on pre-push and CI
    • -race flag always on in CI and pre-commit tests
    • Coverage gates: ≥85% per package, ≥95% for cache / storage

 Sécurité 13/13 ●

  • Connaissance du développement sécurisé


    Le projet DOIT implémenter des principes de conception sécurisés (à partir de « know_secure_design »), quand cela est approprié. Si le projet ne produit pas de logiciel, sélectionnez « non applicable » (N/A). [implement_secure_design]
    Par exemple, les résultats du projet devraient avoir des valeurs sécurisées par défaut (les décisions d'accès devraient être de refuser par défaut et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut). Ils devraient également avoir une médiation complète (tout accès qui pourrait être limité doit être vérifié pour l'autorité et être non contournable). Notez que, dans certains cas, ces principes entrent en conflit, auquel cas un choix doit être fait (par exemple, de nombreux mécanismes peuvent rendre les choses plus complexes, en contravention de « l'économie de mécanisme » / principe KISS).

    docs/security/threat-model.md §2.1 documents how bouine implements secure design principles, with concrete examples for each:

    • Fail-safe defaults — admin API denies by default (401 without token), upstream TLS verification on by default, Set-Cookie responses not cached by default, container runs non-root with read-only rootfs by default
    • Complete mediation — every admin write request authenticated through a single middleware chain with no bypass; every data-plane request passes through route matcher and RFC 9111 freshness evaluation; peer-fetch requires mTLS on every call
    • Least privilege — non-root container with dropped capabilities, minimal CI permissions, admin token scoped to admin ops only, separate CAs for data-plane and cluster mTLS
    • Economy of mechanism — single HTTP stack ( net/http ), declarative YAML config (no eval), no web framework
    • Defense in depth — smuggling defenses + header hygiene + private response protection + path traversal prevention + resource limits, each layer independent
    • Separation of privilege — separate admin and data ports, separate cluster and data-plane CAs, tokens in env vars not config files
    • Psychological acceptability — secure defaults documented in Helm chart and SECURITY.md hardening checklist, insecure options require explicit opt-in

  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.

    Go's TLS 1.2+ default cipher suites prefer AEAD modes (GCM, ChaCha20-Poly1305) and exclude SHA-1-dependent suites. CBC mode is not used in SSH (bouine doesn't implement SSH). xxhash is used for cache keys (non-cryptographic, no security claim). crypto/sha256 is used for checksums. No SHA-1 or CBC mode dependencies.



    Le projet DEVRAIT supporter plusieurs algorithmes cryptographiques, afin que les utilisateurs puissent rapidement changer si l'un deux est cassé. Les algorithmes à clés symétriques courants incluent AES, Twofish et Serpent. Les alternatives d'algorithme de hachage cryptographique courantes incluent SHA-2 (y compris SHA-224, SHA-256, SHA-384 ET SHA-512) et SHA-3. [crypto_algorithm_agility]

    bouine supports multiple cryptographic algorithms through Go's crypto/tls package, which provides algorithm agility by default:

    • TLS 1.3 (preferred when MinVersion >= 1.3 ): AES-256-GCM, AES-128-GCM, ChaCha20-Poly1305 for symmetric encryption; SHA-256, SHA-384 for transcript hashing. The cipher suite list is managed by Go's stdlib and cannot be customized for TLS 1.3 (all suites are AEAD, all are secure).
    • TLS 1.2 (minimum supported): Go's default cipher suite list includes AES-128-GCM, AES-256-GCM, ChaCha20-Poly1305 — multiple symmetric algorithms so users can switch if one is broken. The CipherSuites field on tls.Config is available for operators to further restrict or reorder suites via the TLS config struct.
    • Hash algorithms: Go's stdlib provides SHA-224, SHA-256, SHA-384, SHA-512 (SHA-2 family) and SHA-3. bouine uses these
      for TLS transcript hashing and certificate verification. Cache keys use xxhash (non-cryptographic, by design — performance-critical path).
      If a cipher or hash is found broken, operators can update Go's toolchain (which updates the default suite list) or pin specific cipher suites via the TLS config. No code change is required to switch algorithms.


    Le projet DOIT supporter le stockage des informations d'authentification (comme les mots de passe et les jetons dynamiques) et des clés cryptographiques privées dans des fichiers distincts des autres informations (fichiers de configuration, bases de données et journaux) et permettre aux utilisateurs de les mettre à jour et de les remplacer sans recompilation de code. Si le projet ne traite jamais d'informations d'authentification et de clés cryptographiques privées, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_credential_agility]

    bouine supports storing authentication credentials and private cryptographic keys in files separate from configuration:

    • Admin bearer token — can be set via ${ADMIN_TOKEN} env var expansion in the YAML config (the loader supports ${VAR} substitution), or left empty to auto-generate a random token at startup. The token value is never compiled into the binary. Operators can rotate it by changing the env var or config value and restarting — no recompilation.
    • TLS private keys — the TLS config struct references cert and key files by path ( cert_file , key_file ), loaded at runtime from disk. Operators replace the files on disk and restart to rotate — no recompilation, no config change needed if the paths stay the same.
    • Cluster mTLS keys — the cluster config ( ClusterTLS struct) similarly references cert_file and key_file by path loaded at runtime.
    • Origin mTLS client certs — upstream pool TLS config references cert/key files by path. All credentials and keys are in separate files or environment variables, never hardcoded, and can be updated and replaced without recompilation.


    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT supporter des protocoles sécurisés pour toutes ses communications réseau, tels que SSHv2 ou ultérieur, TLS1.2 ou ultérieur (HTTPS), IPsec, SFTP et SNMPv3. Les protocoles non sûrs tels que FTP, HTTP, telnet, SSLv3 ou antérieur, et SSHv1 DEVRAIENT être désactivés par défaut et uniquement activés si l'utilisateur le configure spécifiquement. Si le logiciel produit par le projet ne prend pas en charge les communications réseau, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_used_network]

    bouine supports secure protocols for all network communications, with insecure protocols disabled by default:

    • Data plane: HTTP/1.1 and HTTP/2 over TLS (HTTPS). Minimum TLS version is 1.2 ( tls.Config{MinVersion: tls.VersionTLS12} in listener.go:143 ), configurable to 1.3. Plaintext HTTP (h2c) is available only via explicit configuration for in-mesh traffic; the default Helm chart enables TLS.
    • Cluster (peer-to-peer): mTLS required for all gossip and peer-fetch traffic. Separate CA from the data plane. No plaintext cluster communication is supported.
    • Origin (upstream): TLS verification enabled by default ( insecure_skip_verify refused in release builds). Optional mTLS for client cert authentication.
    • Admin API: Separate port, bearer token or mTLS authentication. The Helm chart binds it to cluster-internal only by default (not exposed to the Internet).
    • Insecure protocols disabled by default: SSLv3 and earlier are not supported (Go's crypto/tls minimum is TLS 1.0, but bouine sets the minimum to 1.2). FTP, telnet, SSHv1 are not used. insecure_skip_verify is refused in release builds. The admin API rejects insecure HTTP for write methods.


    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT, s'il prend en charge ou utilise TLS, prendre en charge au moins TLS version 1.2. Notez que le prédécesseur de TLS s'appelait SSL. Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_tls12]

    bouine requires at least TLS 1.2 on all TLS surfaces.

    The HTTPS listener sets tls.Config{MinVersion: tls.VersionTLS12} by default ( internal/server/listener.go:143 ). The minimum version is configurable via tls.min_version in the config ( internal/config/config.go:101 ), but the default and minimum supported value is 1.2. Cluster mTLS and origin TLS also inherit Go's secure defaults with TLS 1.2 as the floor. The test utility (internal/testutil/tlsutil/tlsutil.go:92 ) explicitly asserts MinVersion >= tls.VersionTLS12 .



    Le logiciel produit par le projet DOIT, s'il prend en charge TLS, effectuer la vérification des certificats TLS par défaut lors de l'utilisation de TLS, y compris sur les sous-ressources. Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_certificate_verification]

    bouine performs TLS certificate verification by default on all TLS surfaces:

    • Origin (upstream) TLS — Go's default tls.Config performs full certificate verification ( InsecureSkipVerify: false is the Go default). There is no InsecureSkipVerify field in the production config or origin/peer-fetch code. The threat model (T02) confirms: "TLS verify enabled by default; insecure_skip_verify refused in release builds."
    • Cluster mTLS — peer-fetch and gossip use a tls.Config with certificate verification enabled (separate CA, mutual verification).
    • Data-plane TLS — the HTTPS listener terminates TLS with standard certificate verification; clients verify the server certificate.
    • Admin API — when mTLS is configured, client certificates are verified.
      The only InsecureSkipVerify: true occurrences are in test files ( broadcast_test.go:342 , listener_test.go:96 ), both annotated with //nolint:gosec // G402: test-only . No production code disables certificate verification.


    Le logiciel produit par le projet DOIT, s'il supporte TLS, effectuer une vérification de certificat avant d'envoyer des en-têtes HTTP avec des informations privées (telles que des cookies sécurisés). Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_verification_private]

    bouine performs TLS certificate verification before any HTTP headers (including private ones) are sent. Go's net/http client and server establish the TLS handshake (including certificate verification) before any HTTP data is exchanged — this is inherent to the TLS protocol (handshake completes before application data flows). Since InsecureSkipVerify is false by default in all production code paths (confirmed: no InsecureSkipVerify in non-test origin, cluster, or server code), certificate verification always completes before HTTP headers with private information (such as Authorization , Cookie , admin bearer tokens) are sent to origin or peers.


  • Livraison sécurisée


    Le projet DOIT signer cryptographiquement les versions des résultats du projet destinées à une utilisation répandue, et il DOIT y avoir un processus documenté expliquant aux utilisateurs comment ils peuvent obtenir les clés de signature publique et vérifier la ou les signatures. La clé privée pour ces signature(s) NE DOIT PAS être sur le(s) site(s) utilisé(s) pour distribuer directement le logiciel au public. Si les versions ne sont pas destinées à une utilisation répandue, sélectionnez « non applicable » (N/A). [signed_releases]
    Les résultats du projet incluent à la fois le code source et les produits livrés générés, le cas échéant (par exemple, les exécutables, les paquetages et les conteneurs). Les livrables générés PEUVENT être signés séparément du code source. Ces signatures PEUVENT être mises en œuvre sous forme de tags git signées (utilisant des signatures numériques cryptographiques). Les projets PEUVENT fournir des résultats générés séparément d'outils comme git, mais dans ce cas, les résultats distincts DOIVENT être signés séparément.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/README.md#verifying-release-signatures

    All releases are cryptographically signed using cosign with keyless signing (Sigstore, via GitHub Actions OIDC). The release.yml workflow signs both the binary checksums ( cosign sign-blob ) and the Docker image ( cosign sign ). The private key is never stored on any distribution server — signatures are generated in CI using ephemeral OIDC credentials tied to the GitHub workflow. The README documents the verification process with step-by-step commands for both binary releases ( cosign verify-blob ) and Docker images ( cosign verify ), including the certificate identity and OIDC issuer to trust. An SPDX SBOM is also generated for each release.



    Il est PROPOSÉ que, dans le système de contrôle de la version, chaque tag d'une version importante (un tag faisant partie d'une version majeure, d'une version mineure ou qui corrige des vulnérabilités notées publiquement) soit cryptographiquement signé et vérifiable comme décrit dans signed_releases. [version_tags_signed]

    Release tags are annotated tag objects created by the maintainer.

    While the tags themselves are not GPG-signed, each tag triggers the release.yml GitHub Actions workflow which produces cosign-signed artifacts (binary checksums and Docker images) using keyless Sigstore signing tied to the GitHub OIDC identity of the workflow. The certificate identity is bound to refs/tags/v* in the bouine-cache/bouine repository, so the signature proves the release was built from that specific tag by the official CI pipeline. Users verify via cosign verify-blob as documented in the README. Additionally, git tags could be GPG/SSH-signed in the future for defense-in-depth, but the cosign-signed release artifacts already provide cryptographic verification of the release provenance.


  • Autres problèmes de sécurité


    Les résultats du projet DOIVENT vérifier toutes les entrées provenant de sources potentiellement non fiables pour s'assurer qu'elles sont valides (une liste blanche) et rejeter les entrées non valides, en cas de restrictions sur les données. [input_validation]
    Notez que la comparaison de l'entrée par rapport à une liste de « mauvais formats » (aussi appelée liste noire) n'est normalement pas suffisante, car les attaquants peuvent souvent contourner une liste noire. En particulier, les nombres sont convertis en formats internes puis vérifiés pour s'assurer s'ils se situent entre leur minimum et maximum (inclus), et les chaînes de texte sont vérifiées pour s'assurer qu'elles sont des motifs de texte valides (par exemple, UTF-8 valide, longueur valide, syntaxe valide, etc.). Certaines données peuvent avoir besoin d'être « du tout venant » (par exemple, un téléchargement de fichier), mais celles-ci sont généralement rares.

    bouine validates all inputs from potentially untrusted sources using allowlist and bounds-checking patterns:
    HTTP data plane — MaxHeaderBytes 64 KiB, ReadHeaderTimeout 10s, MaxConnections configurable, fast-path H1
    parser caps at 100 headers and 16 KiB read buffer, HTTP smuggling detection rejects CL+TE conflicts and duplicate Content-Length.Admin API — MaxBodyBytes (default 1 MiB) enforced via http.MaxBytesReader , batch purge capped at MaxBatchSize (default 1000) with empty-entry rejection, JSON decoder uses DisallowUnknownFields() , regex ban predicates validated via regexp.Compile before use, bearer token checked with subtle.ConstantTimeCompare .Config validation — Config.Validate() checks: pool names unique, routes reference valid pools, HTTP methods validated against an 8-method allowlist ( isKnownHTTPMethod ), cluster mode restricted to "strong" / "eventual" allowlist, eviction algorithm restricted to "sieve" / "cachaner" allowlist, all durations and sizes >= 0, JitterPercent 0-50, static root must be absolute path, index files must not contain / , YAML strict mode rejects unknown fields.Static file serving — path traversal prevention via path.Clean + isPathContained() check (rejects paths escaping root with 403), only GET/HEAD allowed, file size capped at MaxBytes , fuzz-tested with FuzzPathTraversal .Cluster protocol — binary frames validated with magic byte ( 0x42 ), version byte, message type, minimum length checks, string length cap (64 KiB) payload bounds checking on every field read, hop limit enforced (max 2, returns 508), request/response body size limits (512 bytes / 64 MiB), unrecognized gossip message types logged and dropped.Query param allowlist — keepParams in keypolicy.go implements an explicit allowlist: only listed params participate in the cache key, all others stripped.
    Fuzz tests — 13 fuzz functions cover H1 parsing, header parsing, smuggling detection, path traversal, cluster codec
    round-trips, cache key building, Cache-Control parsing, Vary variant keys, cache state machine, and storage object
    decoding. All ensure no panics on arbitrary input.



    Les mécanismes de durcissement DOIVENT être utilisés dans le logiciel produit par le projet afin que les défauts du logiciel soient moins susceptibles d'entraîner des vulnérabilités de sécurité. [hardening]
    Les mécanismes de durcissement peuvent inclure des en-têtes HTTP comme Content Security Policy (CSP), des options de compilation pour atténuer les attaques (telles que -fstack-protector) ou des options de compilation pour éliminer les comportements indéfinis. Pour nos besoins, le principe de plus faible privilège n'est pas considéré comme un mécanisme de durcissement (le principe de plus faible privilège est important, mais séparé).

    bouine uses multiple hardening mechanisms so that software defects are less likely to result in security vulnerabilities:Container hardening (Helm chart values.yaml + Dockerfile):

    • Runs as non-root ( runAsNonRoot: true , runAsUser: 65534 )
    • Read-only root filesystem ( readOnlyRootFilesystem: true )
    • All Linux capabilities dropped ( capabilities.drop: [ALL] )
    • No privilege escalation ( allowPrivilegeEscalation: false )
    • Seccomp profile RuntimeDefault (blocks unsafe syscalls)
    • Distroless base image ( gcr.io/distroless/static-debian13:nonroot ) — no shell, no package manager, no attack surface

    Language-level hardening (Go):

    • Go is a memory-safe language with garbage collection — no buffer overflows, no use-after-free, no format string vulnerabilities
    • panic forbidden outside main (enforced by forbidigo linter) — errors are returned, not crashed
    • os.Exit forbidden outside main — graceful shutdown via context cancellation
    • fmt.Print* forbidden outside main — structured logging via slog only
      Code-level hardening:
    • HTTP smuggling detection rejects ambiguous framing (CL+TE, duplicate CL, obs-fold)
    • Hop-by-hop headers stripped per RFC 9110 §7.6.1
    • Private responses ( Set-Cookie , Authorization ) not cached by default
    • Storage paths derived from xxhash64 of cache keys, never from user-controlled strings (path traversal prevention)
    • All parsers have byte caps (headers <= 64 KiB, URLs bounded, strings <= 64 KiB in cluster protocol)
    • Every queue is bounded (connection limits, in-flight caps, latch caps, body size limits)
    • gosec linter enforces zero security findings; suppressions require threat model justification


    Le projet DOIT fournir une analyse de fiabilité qui justifie pourquoi ses exigences de sécurité sont respectées. L'analyse de fiabilité DOIT inclure : une description du modèle de menace, une identification claire des limites de confiance, un argument selon lequel des principes de conception sécurisés ont été appliqués et un argument selon lequel les faiblesses de sécurité courantes de l'implémentation ont été contrées. (URL requise) [assurance_case]
    Une analyse de fiabilité est « une preuve documentée qui fournit un argumentaire convaincant et correct selon lequel un ensemble spécifié de revendications critiques concernant les propriétés d'un système est adéquatement justifié pour une application donnée dans un environnement donné » (« Software Assurance Using Structured Assurance Case Models », Thomas Rhodes et al, NIST Interagency Report 7608). Les limites de confiance sont des limites où les données ou l'exécution modifient leur niveau de confiance, par exemple, les limites d'un serveur dans une application Web typique. Il est fréquent d'énumérer des principes de conception sécurisés (tels que Saltzer et Schroeer) et des faiblesses de sécurité courantes de l'implémentation (comme le OWASP top 10 ou le CWE/SANS top 25) et de montrer comment chacun est contré. L'analyse de fiabilité de BadgeApp peut être un exemple utile. Ceci est lié à documentation_security, documentation_architecture et implement_secure_design.

    URL: https://github.com/bouine-cache/bouine/blob/main/docs/security/threat-model.md#8-assurance-case

    docs/security/threat-model.md §8 provides a structured assurance case with all four required components:

    1. Threat model description (§8.1) — references the STRIDE-based threat model in §§1-7 with 13 assets, 6 trust boundaries, 8 attacker classes, and 40+ threat rows with controls and residual risk.
    2. Trust boundaries (§8.2) — 6 boundaries clearly identified (Internet/data-plane, listener/engine, bouine/origin, bouine/peer, operator/admin, process/disk) with per-boundary trust assumptions and controls.
    3. Secure design principles argument (§8.3) — maps each Saltzer-Schroeder / OWASP principle (fail-safe defaults, complete mediation, least privilege, economy of mechanism, defense in depth, separation of privilege, psychological acceptability) to concrete bouine implementations.
    4. Common implementation weaknesses countered (§8.4) — systematic mapping of all 10 OWASP Top 10 (2021) categories and 7 additional CWE Top 25 categories (CWE-125, 190, 400, 444, 22, 79, 352) to specific bouine controls, with references to fuzz tests, linters, and config validation.

 Analyse 2/2 ●

  • Analyse statique de code


    Le projet DOIT utiliser au moins un outil d'analyse statique avec des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mettre en œuvre ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis_common_vulnerabilities]
    Les outils d'analyse statique spécialement conçus pour détecter les vulnérabilités les plus courantes sont plus susceptibles de les détecter. Cela dit, l'utilisation d'outils statiques aidera généralement à trouver des problèmes, nous suggérons donc, sans l'exiger, de le faire pour le badge de niveau « passant ».

    The project applies multiple static analysis tools beyond compiler warnings:

    • govulncheck, Go vulnerability scanner, runs on pre-push and CI
    • gitleaks, secret detection, runs on every commit and CI

    All three run before any release (CI gate in ci.yml runs before release.yml on tag pushes).


  • Analyse dynamique de code


    Si le logiciel produit par le projet inclut un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple C ou C++), alors le projet DOIT utiliser au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanneur d'application Web) utilisé de manière routinière en combinaison avec un mécanisme permettant de détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassement mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, sélectionnez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    The project is written entirely in Go, a memory-safe language. No memory-unsafe languages (C/C++) are used.



Vous pouvez utiliser des outils et des systèmes d'IA pour proposer des modifications via une URL simple, par exemple https://www.bestpractices.dev/fr/projects/14035/choose/edit?osps_ac_01_01_status=Met&osps_ac_01_01_justification=GitHub+enforced. Consultez notre système de propositions d'automatisation pour savoir comment procéder. Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Théotime Lévêque et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Théotime Lévêque.
Soumission créée le 2026-08-12 12:54:41 UTC, dernière mise à jour le 2026-08-19 20:35:31 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2026-08-13 07:59:52 UTC.