hve-squad

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 14231 est passing Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/14231/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/14231)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/14231"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/14231/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Basique. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Argent ou Or.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 13/13 ●

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    APM package that assembles HVE Core agents, prompts, instructions, and skills into one installable bundle for Copilot target environments, and ships a Squad Coordinator that routes your request to a cast of agents in parallel.

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.
  • Contenu basique du site Web du projet


    Le site du projet DOIT décrire succinctement ce que le logiciel fait (quel problème résout-il ?). [description_good]
    Cela DOIT être dans un langage que les utilisateurs potentiels peuvent comprendre (par exemple, il utilise un jargon minimal).

    In order not to have a really large readme. The documentation of the product and description were kept under a github pages site. Note that access to this documentation is linked to the github repo.

    https://peter-n91.github.io/hve-squad/index.html



    Le site Web du projet DOIT fournir des informations sur la façon d'obtenir, de fournir des commentaires (comme des signalements de bogues ou des demandes d'amélioration) et de contribuer au logiciel. [interact]

    There is a contributing page in the documentation website of the package that includes everything. Note that access to this documentation is linked to the github repo.

    https://peter-n91.github.io/hve-squad/contributing.html



    L'information sur la façon de contribuer DOIT expliquer le processus de contribution (par exemple, les pull requests sont-ils utilisés ?) (URL requise) [contribution]
    Nous supposons que les projets sur GitHub utilisent les problèmes et les pull requests, sauf indication contraire. Cette information peut être courte, par exemple, en indiquant que le projet utilise les pull requests, un suivi des problèmes ou des messages dans une liste de diffusion (laquelle ?)

    Non-trivial contribution file in repository: https://github.com/Peter-N91/hve-squad/blob/main/CONTRIBUTING.md.



    Les informations sur la façon de contribuer DEVRAIENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute norme de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    The contributing URLs will guide the user on how to properly contribute and we already have some examples where contributors followed the steps to apply their changes.

    https://github.com/Peter-N91/hve-squad/blob/main/CONTRIBUTING.md
    https://peter-n91.github.io/hve-squad/contributing.html


  • Licence FLOSS


    Le logiciel produit par le projet DOIT être distribué en tant que FLOSS. [floss_license]
    FLOSS est un logiciel distribué d'une manière qui répond à la Définition de l'Open Source ou à la Définition du Logiciel Libre. Des exemples de ces licences sont CC0, MIT, BSD 2-clause, BSD 3-clause révisée, Apache 2.0, Lesser GNU General Public License (LGPL), et GNU General Public License (GPL). Pour nos besoins, cela signifie que la licence DOIT être : Le logiciel PEUT également être distribué avec d'autres licences (par exemple, « GPLv2 ou propriétaire » est acceptable).

    The MIT license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Il est PROPOSÉ que toute licence requise pour le logiciel produit par le projet soit approuvée par l'Open Source Initiative (OSI). [floss_license_osi]
    L'OSI utilise un processus d'approbation rigoureux pour déterminer quelles licences sont OSS.

    The MIT license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Le projet DOIT afficher la ou les licences de ses résultats dans un emplacement standard dans leur dépôt source. (URL requise) [license_location]
    Une convention est de publier la licence sous la forme d'un fichier à la racine du dépôt appelé LICENSE ou COPYING, qui PEUT être suivi d'une extension telle que « .txt » ou « .md ». Une autre convention est d'avoir un réportoire nommé LICENSES contenant le(s) fichier(s) de licence ; ces fichiers sont généralement nommés comme leur identifiant de licence SPDX suivi d'une extension de fichier appropriée, comme décrit dans la Spécification REUSE. Notez que ce critère est requis uniquement pour le dépôt de sources. Vous n'avez PAS besoin d'inclure le fichier de licence lors de la génération d'un élément à partir du code source (tel qu'un exécutable, un paquet ou un conteneur). Par exemple, lors de la génération d'un paquet R pour le réseau d'archives complet R (CRAN), suivez la procédure standard CRAN : si la licence est une licence standard, utilisez la spécification de standard courte (pour éviter d'installer une autre copie du texte) et listez le fichier LICENSE dans un fichier d'exclusion tel que .Rbuildignore. De même, lors de la création d'un paquet Debian, vous pouvez mettre un lien dans le fichier de copyright vers le fichier de licence dans /usr/share/common-licenses, et exclure le fichier de licence du paquet créé (par exemple, en supprimant le fichier après avoir appelé dh_auto_install). Nous encourageons fortement l'inclusion d'informations de licence lisibles automatiquement dans des formats générés lorsque cela est possible.

    Non-trivial license location file in repository: https://github.com/Peter-N91/hve-squad/blob/main/LICENSE.


  • Documentation


    Le projet DOIT fournir une documentation de base pour le logiciel produit par le projet. [documentation_basics]
    Cette documentation doit se trouver dans un certain format (comme le texte ou la vidéo) qui comprend : comment l'installer, comment le démarrer, comment l'utiliser (éventuellement avec un tutoriel à l'aide d'exemples) et comment l'utiliser en toute sécurité (par exemple, quoi faire et ne pas faire) si c'est un sujet approprié pour le logiciel. La documentation de sécurité n'a pas besoin d'être longue. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    Some documentation basics file contents found.



    Le projet DOIT fournir une documentation de référence qui décrit l'interface externe (entrée et sortie) du logiciel produit par le projet. [documentation_interface]
    La documentation d'une interface externe explique à un utilisateur final ou un développeur comment l'utiliser. Cela inclut son interface de programmation (API) si le logiciel en possède une. S'il s'agit d'une bibliothèque, documentez les principales classes / types et méthodes / fonctions pouvant être appelés. S'il s'agit d'une application Web, définissez son interface URL (souvent son interface REST). S'il s'agit d'une interface de ligne de commande, documentez les paramètres et les options qu'elle supporte. Dans de nombreux cas, il est préférable que la majorité de cette documentation soit générée automatiquement, de sorte que cette documentation reste synchronisée avec le logiciel au fur et à mesure qu'il change, mais cela n'est pas nécessaire. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. La documentation PEUT être générée automatiquement (quand c'est possible, c'est souvent la meilleure façon de le faire). La documentation d'une interface REST peut être générée à l'aide de Swagger / OpenAPI. La documentation de l'interface de code PEUT être générée à l'aide d'outils tels que JSDoc (JavaScript), ESDoc (JavaScript), pydoc (Python), devtools (R), pkgdown (R) et Doxygen (plusieurs). Le simple fait d'avoir des commentaires dans le code source n'est pas suffisant pour satisfaire ce critère ; il doit y avoir un moyen simple de voir l'information sans lire l'intégralité du code source. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    A usage screen with some validated scenarios is present on the github pages documentation. Explanatory videos are also available for users. Note that access to this documentation is linked to the github repo.

    https://peter-n91.github.io/hve-squad/usage.html


  • Autre


    Les sites du projet (site Web, dépôt et URLs de téléchargement) DOIVENT supporter HTTPS en utilisant TLS. [sites_https]
    Cela nécessite que l'URL de la page d'accueil du projet et l'URL du référentiel de contrôle de version commencent par « https: » et non par « http: ». Vous pouvez obtenir des certificats gratuits de Let's Encrypt. Les projets PEUVENT mettre en œuvre ce critère en utilisant (par exemple) des pages GitHub, des pages GitLab ou des pages de projet SourceForge. Si vous prenez en charge HTTP, nous vous invitons à rediriger le trafic HTTP vers HTTPS.

    Given only https: URLs.



    Le projet DOIT avoir un ou plusieurs mécanismes de discussion (y compris les changements et les problèmes proposés) qui peuvent être recherchés, permettent de désigner les messages et les sujets par une URL, permettent aux nouvelles personnes de participer à certaines des discussions et ne nécessitent pas d'installation côté client de logiciels propriétaires. [discussion]
    Parmi les exemples de mécanismes acceptables figurent les listes de diffusion archivées, les problèmes de GitHub et les discussions sur les pull requests, Bugzilla, Mantis et Trac. Les mécanismes de discussion asynchrones (comme IRC) sont acceptables s'ils répondent à ces critères ; assurez-vous qu'il existe un mécanisme d'archivage adressable par URL. Une solution propriétaire en JavaScript, tout en étant découragée, est autorisée.

    GitHub supports discussions on issues and pull requests.



    Le projet DEVRAIT fournir de la documentation en anglais et être en mesure d'accepter les signalements de bogues et les commentaires sur le code en anglais. [english]
    L'anglais est actuellement la langue véhiculaire des technologies informatiques ; l'utilisation de l'anglais augmente le nombre de développeurs et de relecteurs potentiels dans le monde entier. Un projet peut répondre à ce critère même si la langue principale de ses principaux développeurs n'est pas l'anglais.

    The full documentation is under Github pages and in english

    https://peter-n91.github.io/hve-squad



    Le projet DOIT être maintenu. [maintained]
    Au minimum, le projet doit tenter de répondre aux rapports de problèmes et de vulnérabilités importants. Un projet qui poursuit activement un badge est probablement maintenu. Tous les projets et tous les individus ont des ressources limitées, et les projets typiques doivent rejeter certaines modifications proposées, de sorte que les ressources limitées et les rejets de propositions n'indiquent pas en eux-mêmes un projet non maintenu.

    Lorsqu'un projet sait qu'il ne sera plus maintenu, il doit définir ce critère comme « Non satisfait » et utiliser le(s) mécanisme(s) approprié(s) pour indiquer aux autres qu'il n'est pas maintenu. Par exemple, utiliser « DEPRECATED » comme premier en-tête de son fichier README, ajouter « DEPRECATED » au début de sa page d'accueil, ajouter « DEPRECATED » au début de la description de projet de son dépôt de code, ajouter un badge sans maintenance dans son README et/ou sa page d'accueil, le marquer comme obsolète dans tous les dépôts de paquets (par exemple, npm deprecate), et/ou utiliser le système de marquage du dépôt de code pour l'archiver (par exemple, le paramètre « archive » de GitHub, le marquage « archivé » de GitLab, le statut « lecture seule » de Gerrit ou le statut de projet « abandonné » de SourceForge). Une discussion supplémentaire peut être trouvée ici.

    There are several workflows used to make sure everything is maintained even some testing workflows that validate that what is being implemented and merged didn't break anything (Always called before official release)

    https://github.com/Peter-N91/hve-squad/actions


 Contrôle des modifications 9/9 ●

  • Dépôt source public sous contrôle de version


    Le projet DOIT avoir un dépôt source sous contrôle de version qui est publiquement lisible et possède une URL. [repo_public]
    L'URL PEUT être identique à l'URL du projet. Le projet PEUT utiliser des branches privées (non publiques) dans des cas spécifiques alors que la modification n'est pas diffusée publiquement (par exemple, pour la correction d'une vulnérabilité avant qu'elle ne soit révélée au public).

    Repository on GitHub, which provides public git repositories with URLs.



    Le dépôt source du projet DOIT suivre les changements apportés, qui a effectué les changements et quand les changements ont été effectués. [repo_track]

    Repository on GitHub, which uses git. git can track the changes, who made them, and when they were made.



    Pour permettre une analyse collaborative, le dépôt source du projet DOIT inclure des versions provisoires pour examen entre versions officielles ; Il NE DOIT PAS inclure que les dernières versions. [repo_interim]
    Les projets PEUVENT choisir d'omettre des versions intermédiaires spécifiques dans leurs dépôts source publics (par exemple, celles qui corrigent des vulnérabilités de sécurité non publiques spécifiques, ne peuvent jamais être rendues publiques ou incluent des éléments qui ne peuvent être légalement publiés et ne sont pas dans la version finale).

    There is a pre-release process that creates a pre-release tag of what is being merged to main but the official release stays intact. Like the current situation, we are at v0.16.1 but the pre-release is at v0.16.2-pre
    Users can always use the pre-release if they wish to but it is always better to use the latest one as it is tested.

    https://github.com/Peter-N91/hve-squad/tags
    https://github.com/Peter-N91/hve-squad/releases



    Il est PROPOSÉ qu'un logiciel reconnu de contrôle de version distribué soit utilisé (par exemple, git) pour le dépôt source du projet. [repo_distributed]
    Git n'est pas spécifiquement requis et les projets peuvent utiliser un logiciel de contrôle de version centralisé (comme subversion) avec justification.

    Repository on GitHub, which uses git. git is distributed.


  • Numérotation unique de la version


    Les résultats du projet DOIVENT avoir un identifiant de version unique pour chaque version destinée à être utilisée par les utilisateurs. [version_unique]
    Cela PEUT être satisfait de diverses façons, y compris les identifiants de commit (comme git commit id ou mercure changeset id) ou un numéro de version (y compris les numéros de version qui utilisent la version sémantique ou les systèmes basés sur la date comme YYYYMMDD).

    Il est PROPOSÉ d'utiliser le format de numérotation de version appelé Versionage Sémantique (SemVer) ou Versionage Calendaire (CalVer). Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro. [version_semver]
    Les projets devraient généralement préférer le format attendu par leurs utilisateurs, par exemple, parce que c'est le format normal utilisé par leur écosystème. De nombreux écosystèmes préfèrent SemVer, et SemVer est généralement préféré pour les interfaces de programmation d'applications (API) et les kits de développement logiciel (SDK). CalVer a tendance à être utilisé par des projets de grande envergure, ayant un nombre inhabituellement élevé de dépendances développées indépendamment, ayant une portée en constante évolution ou étant sensibles au temps. Il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent CalVer incluent une valeur de niveau micro, car l'inclusion d'un niveau micro prend en charge les branches maintenues simultanément chaque fois que cela devient nécessaire. D'autres formats de numérotation de version peuvent être utilisés, y compris les ID de commit git ou les ID de jeu de modifications mercurial, à condition qu'ils identifient de manière unique les versions. Cependant, certaines alternatives (telles que les ID de commit git) peuvent poser des problèmes en tant qu'identificateurs de version, car les utilisateurs peuvent ne pas être en mesure de déterminer facilement s'ils sont à jour. Le format de l'ID de version peut être sans importance pour l'identification des versions logicielles si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue).


    Il est PROPOSÉ que les projets identifient chaque version dans leur système de contrôle de version. Par exemple, il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent git identifient chaque version à l'aide des tags de git. [version_tags]
  • Notes de version


    Le projet DOIT fournir, avec chaque distribution, des notes de version qui sont un résumé lisible par les humains des changements majeurs dans cette version afin d'aider les utilisateurs à déterminer s'ils doivent se mettre à niveau et quel sera l'impact de la mise à niveau. Les notes de version NE DOIVENT PAS être la sortie brute d'un journal de contrôle de version (par exemple, les résultats de la commande « git log » ne sont pas des notes de version). Les projets dont les résultats ne sont pas destinés à être réutilisés dans plusieurs emplacements (tels que le logiciel pour un site Web ou un service unique) ET qui utilisent la livraison continue PEUVENT sélectionner « N/A ». (URL requise) [release_notes]
    Les notes de version PEUVENT être mises en œuvre de différentes façons. De nombreux projets les fournissent dans un fichier nommé « NEWS », « CHANGELOG » ou « ChangeLog », éventuellement avec des extensions telles que « .txt », « .md » ou « .html ». Historiquement, le terme « journal des modifications » signifiait un enregistrement de chaque changement, mais pour répondre à ces critères, il faut un résumé lisible par un humain. Les notes de version PEUVENT être fournies à la place par des mécanismes de système de contrôle de version tels que le GitHub Releases workflow.

    Non-trivial release notes file in repository: https://github.com/Peter-N91/hve-squad/blob/main/CHANGELOG.md.



    Les notes de version DOIVENT identifier toutes les vulnérabilités connues du public corrigées dans cette version qui avaient déjà une affectation CVE ou similaire lors de la création de la version. Ce critère peut être marqué comme non applicable (N/A) si les utilisateurs ne peuvent pas en général mettre à jour le logiciel eux-mêmes (par exemple, comme c'est souvent le cas pour les mises à jour du noyau). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. S'il n'y a pas de notes de version ou qu'il n'y a pas eu de vulnérabilité publiquement connue, choisissez N/A. [release_notes_vulns]
    Ce critère aide les utilisateurs à déterminer si une mise à jour donnée corrigera une vulnérabilité connue publiquement, pour aider les utilisateurs à prendre une décision éclairée concernant la mise à jour. Si les utilisateurs ne peuvent généralement pas mettre à jour le logiciel eux-mêmes sur leur ordinateur, mais doivent à la place dépendre d'un ou plusieurs intermédiaires pour effectuer la mise à niveau (comme c'est souvent le cas pour un noyau et un logiciel de bas niveau associé à un noyau), le projet peut choisir « non applicable » (N/A) à la place, car ces informations supplémentaires ne seront pas utiles à ces utilisateurs. De même, un projet peut choisir N/A si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, il s'agit du code d'un site Web ou d'un service Internet unique qui est constamment mis à jour par livraison continue). Ce critère s'applique uniquement aux résultats du projet, pas à ses dépendances. Énumérer les vulnérabilités de toutes les dépendances transitives d'un projet devient ingérable à mesure que les dépendances augmentent et varient, et n'est pas nécessaire car les outils qui examinent et suivent les dépendances peuvent le faire de manière plus évolutive.

 Compte-rendu 8/8 ●

  • Procédure de signalement des bogues


    Le projet DOIT fournir un processus permettant aux utilisateurs de soumettre des signalements de bogue (par exemple, en utilisant un suivi des problèmes ou une liste de diffusion). (URL requise) [report_process]

    Bug reports are submitted through the GitHub issue tracker at https://github.com/Peter-N91/hve-squad/issues, which is open to the public and requires only a GitHub account. A structured Bug report form at .github/ISSUE_TEMPLATE/bug-report.yml collects the installed version, the Copilot host, expected against actual behaviour, reproduction steps, and optional squad state. The "Reporting a bug" section of CONTRIBUTING.md documents the process and the two exceptions: security vulnerabilities go privately through GitHub Security Advisories as described in SECURITY.md, and defects in upstream microsoft/hve-core assets are directed to that repository. .github/ISSUE_TEMPLATE/config.yml surfaces both routes directly in the issue-creation chooser.



    Le projet DEVRAIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    Some of the issues can be labeled to squad/auto and have the squad itself handle them. The history of the squad member will be saved under .copilot-tracking



    Le projet DOIT confirmer une majorité des signalements de bogues soumis au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus) ; la réponse ne doit pas nécessairement inclure une correction. [report_responses]


    Le projet DEVRAIT répondre à une majorité (>50%) des demandes d'amélioration au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus). [enhancement_responses]
    La réponse PEUT être « non » ou une discussion sur ses mérites. Le but est simplement qu'il y ait une réponse à certaines demandes, ce qui indique que le projet est toujours en vie. Aux fins de ce critère, les projets ne doivent pas compter les fausses demandes (par exemple, provenant de spammeurs ou de systèmes automatisés). Si un projet ne fait plus d'améliorations, sélectionnez « non satisfait » et incluez l'URL qui rend cette situation claire pour les utilisateurs. Si un projet tend à être submergé par le nombre de demandes d'amélioration, sélectionnez « non satisfait » et expliquez.


    Le projet DOIT avoir une archive publique pour les signalements et les réponses pour une recherche ultérieure. (URL requise) [report_archive]

    Reports and responses are archived publicly in the GitHub issue tracker at https://github.com/Peter-N91/hve-squad/issues?q=is%3Aissue, which lists open and closed issues together. The archive is readable without a GitHub account, is indexed by GitHub's full-text search across titles, bodies, and comments, and every issue and comment has a stable, permanently addressable URL. It currently holds 16 issues, 15 of them closed with the discussion and resolution intact, alongside 82 pull requests at https://github.com/Peter-N91/hve-squad/pulls?q=is%3Apr, where most defect fixes are discussed and linked back to the issue they close. Nothing is deleted on closure, so the reasoning behind a past fix stays retrievable.


  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Le projet DOIT publier le processus de signalement des vulnérabilités sur le site du projet. (URL requise) [vulnerability_report_process]
    Les projets hébergés sur GitHub DEVRAIENT envisager d'activer le signalement privé d'une vulnérabilité de sécurité . Les projets sur GitLab DEVRAIENT envisager d'utiliser sa capacité à signaler une vulnérabilité en privé . Les projets PEUVENT identifier une adresse postale sur https://PROJECTSITE/security, souvent sous la forme security@example.org. Ce processus de rapport de vulnérabilité PEUT être le même que son processus de rapport de bogue. Les rapports de vulnérabilité PEUVENT toujours être publics, mais de nombreux projets ont un mécanisme de rapport de vulnérabilité privé.

    All vulnerabilities will be shown under this tab and handled by contributors

    https://github.com/Peter-N91/hve-squad/security/code-scanning



    Si les signalements de vulnérabilités privés sont pris en charge, le projet DOIT inclure la façon d'envoyer l'information de manière confidentielle. (URL requise) [vulnerability_report_private]
    Des exemples incluent un signalement de défaut privé envoyé sur le Web en utilisant HTTPS (TLS) ou un courrier électronique chiffré à l'aide d'OpenPGP. Si les signalements de vulnérabilités sont toujours publics (donc il n'y a jamais de signalements de vulnérabilités privés), choisissez « non applicable » (N/A).

    Private vulnerability reports are supported through GitHub Security Advisories at https://github.com/Peter-N91/hve-squad/security/advisories/new. Private vulnerability reporting is enabled on the repository, so any GitHub user can open a report that is visible only to the reporter and the maintainer until an advisory is published. Submission is over HTTPS. The process is documented in SECURITY.md, which states explicitly that vulnerabilities must not be filed as public issues, lists what to include (affected version or commit, component, reproduction steps, observed impact, suggested mitigation), and commits to acknowledgement within 5 business days and a status update within 10. The same private route is surfaced in the issue-creation chooser through .github/ISSUE_TEMPLATE/config.yml and in the Bug report template, so a reporter who starts down the public path is redirected before disclosing anything.



    Le temps de réponse initial du projet pour tout signalement de vulnérabilité reçu au cours des 6 derniers mois DOIT être inférieur ou égal à 14 jours. [vulnerability_report_response]
    S'il n'y a pas eu de vulnérabilité signalée au cours des 6 derniers mois, choisissez « non applicable » (N/A).

    All vulnerabilities were treated in a single day.


 Qualité 13/13 ●

  • Système de construction opérationnel


    Si le logiciel produit par le projet nécessite d'être construit pour être utilisé, le projet DOIT fournir un système de construction fonctionnel qui peut reconstruire automatiquement le logiciel à partir du code source. [build]
    Un système de construction détermine quelles actions doivent se produire pour reconstruire le logiciel (et dans quel ordre), puis exécute ces étapes. Par exemple, il peut invoquer un compilateur pour compiler le code source. Si un exécutable est créé à partir du code source, il doit être possible de modifier le code source du projet, puis de générer un exécutable mis à jour avec ces modifications. Si le logiciel produit par le projet dépend de bibliothèques externes, le système de construction n'a pas besoin de construire ces bibliothèques externes. S'il n'est pas nécessaire de construire quoi que ce soit pour utiliser le logiciel après la modification de son code source, sélectionnez « non applicable » (N/A).

    The build is automated in PowerShell and driven from CI. scripts/Build-SquadPlugin.ps1 deterministically assembles the distributable Copilot CLI plugin from the squad-src/ tree and is invoked by .github/workflows/publish-plugin.yml on every release tag; it can also be run locally as a manual fallback. scripts/Update-ApmDependencies.ps1 regenerates the apm.yml dependency manifest and apm.lock.yaml from source, and .github/workflows/pr-validation.yml re-runs it on every pull request to verify the checked-in manifest matches what the build produces. Modifying source under squad-src/ and re-running either script yields updated artifacts with no manual steps. External dependencies (microsoft/hve-core) are fetched at install time by APM and are not rebuilt here.



    Il est PROPOSÉ d'utiliser des outils courants pour la construction du logiciel. [build_common_tools]
    Par exemple, Maven, Ant, cmake, autotools, make, rake (Ruby) ou devtools (R).

    The build uses PowerShell 7 (pwsh), a widely adopted cross-platform build and automation tool, rather than a project-specific build system. Named build targets are declared in the scripts: section of apm.yml (sync-deps, install-sync, change, release-prep), which serves the same role as make targets and gives contributors a single documented entry point per task. The APM CLI performs dependency resolution and installation, and GitHub Actions orchestrates the build in CI. All of these are standard, off-the-shelf tools; the project defines no custom build engine or DSL.



    Le projet DEVRAIT être constructible en utilisant uniquement des outils FLOSS. [build_floss_tools]

    Every tool in the build chain is FLOSS. The build scripts run on PowerShell 7 (MIT), dependency resolution and installation use the APM CLI (microsoft/apm, MIT), source and ref handling uses Git (GPL-2.0), the plugin packaging path uses Node.js and npm (MIT / Artistic-2.0), and release automation uses the GitHub CLI (MIT). No proprietary compiler, SDK, or build tool is required. The build is not Windows-dependent: PowerShell 7 is cross-platform and CI executes the same scripts on Ubuntu runners, so a contributor can reproduce the full build on a Linux machine using only free/libre software.


  • Suite de tests automatisée


    Le projet DOIT utiliser au moins une suite de tests automatisée publiée publiquement comme FLOSS (cette suite de tests peut être maintenue sous la forme d'un projet FLOSS distinct). Le projet DOIT clairement montrer ou documenter comment exécuter la ou les suites de tests (par exemple, via un script d'intégration continue (CI) ou via la documentation dans des fichiers tels que BUILD.md, README.md ou CONTRIBUTING.md). [test]
    Le projet PEUT utiliser plusieurs suites de tests automatisées (par exemple, une qui s'exécute rapidement, par rapport à une autre qui est plus approfondie, mais nécessite un équipement spécial). De nombreuses plate-formes de tests et environnements de tests sont disponibles, tels que Selenium (automatisation de navigateur Web), Junit (JVM, Java), RUnit (R), testthat (R).

    The project uses Pester 5.7.1 (Apache-2.0), a FLOSS test framework for PowerShell, across three automated suites in tests/: Tier 0 conformance (tests/tier0/) validates the package manifest and shipped asset structure, Tier 1 behavior (tests/tier1/) validates the squad state contract and coordinator assertions against recorded scenarios, and Tier 2 semantic (tests/tier2/) compares live squad runs against stored baselines. Each tier has a runner script (Invoke-Tier0Tests.ps1, Invoke-Tier1Tests.ps1, Invoke-Tier2Tests.ps1) that can be executed locally with pwsh. All three run in CI on every pull request via .github/workflows/tier0-conformance.yml, tier1-behavior.yml, and tier2-semantic.yml, which document the exact install and invocation steps. The test suites and their fixtures are MIT-licensed as part of this repository.



    Une suite de tests DEVRAIT être invocable d'une manière standard pour ce langage. [test_invocation]
    Par exemple, « make check », « mvn test » ou « rake test » (Ruby).

    Tests are invoked in the standard way for PowerShell. Each suite is executed through Invoke-Pester with New-PesterConfiguration, the conventional Pester entry point, wrapped in a per-tier runner script (tests/tier0/Invoke-Tier0Tests.ps1 and equivalents for Tier 1 and Tier 2). The wrappers are required because the suites are parameterised through New-PesterContainer -Data, so they cannot be discovered by a bare Invoke-Pester call. A single-command entry point is also declared as the test target in the scripts: section of apm.yml, so apm run test runs the fast conformance suite in the same way make check would. CI invokes the same runner scripts, so local and CI invocation are identical.



    Il est PROPOSÉ que la suite de tests couvre la plupart (ou idéalement toutes) les branches du code, les champs de saisie et les fonctionnalités. [test_most]

    Coverage is substantial for the shipped asset package but not yet comprehensive, and it is not measured. The suite implements 122 assertions across three tiers, each traced to a numbered case in tests/squad-behavior-contract.md that cites the source file stating the rule, spanning package conformance, routing, gates, state contract, governance, and semantic comparison. Two known gaps remain and are documented in that contract rather than glossed over: no Tier 1 scenario exercises autopilot mode, and the PowerShell build and release scripts under scripts/ have no unit tests. Code coverage is not currently instrumented via Pester's CodeCoverage configuration, so no percentage can be cited. Planned improvements are an autopilot scenario, Pester unit tests for the build scripts, and enabling coverage reporting in CI.



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une intégration continue (où le code nouveau ou modifié est fréquemment intégré dans un dépôt de code central et des tests automatisés sont exécutés sur le résultat). [test_continuous_integration]

    The project practises continuous integration against a single central repository. All changes land on main through squash-merged pull requests, with 103 commits integrated in the last 30 days, and branches are short-lived. Every pull request triggers automated validation in GitHub Actions: .github/workflows/tier0-conformance.yml installs the package the branch would deliver and runs the Pester static conformance suite against it, and .github/workflows/pr-validation.yml verifies release state and change-fragment hygiene. Security analysis runs on the same trigger through CodeQL, Zizmor, Checkov, and OpenSSF Scorecard. The same Tier 0 workflow is reused as the release gate via workflow_call, so the check that guards a merge is the check that guards a tag. Merged work is rebuilt onto a rolling pre-release tag within minutes, keeping the integrated state continuously installable and testable.


  • Nouveau test de fonctionnalité


    Le projet DOIT avoir une politique générale (formelle ou non) qui spécifie que, dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée au logiciel produit par le projet, des tests de cette fonctionnalité devraient être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy]
    Dès qu'une politique est en place, même par le bouche à oreille, qui spécifie que les développeurs devraient ajouter des tests à une suite de tests automatisée pour toute nouvelle fonctionnalité importante, sélectionnez « Atteint ».

    The policy is documented in the "Automated tests" section of CONTRIBUTING.md: major new functionality must come with tests. A pull request adding a new agent, routing rule, gate, or any consumer-observable behavior is expected to add or extend a case in the automated suite. Documentation, wording fixes, and behavior-preserving refactors are exempt, and a maintainer may waive the requirement for behavior that cannot be asserted without a live model run, stating so on the pull request. The policy is enforced at review time through a Tests checklist in the pull request template, which asks the contributor to confirm the case was added, declared in tests/squad-behavior-contract.md with a citation to the source file stating the rule, and that apm run test passed locally.



    Le projet DOIT avoir la preuve que la politique de test pour l'ajout de tests a été respectée dans les dernières modifications majeures apportées au logiciel produit par le projet. [tests_are_added]
    Les principales fonctionnalités sont généralement mentionnées dans les notes de version. La perfection n'est pas nécessaire, il suffit de prouver que les tests sont généralement ajoutés en pratique à la suite de tests automatisée lorsque de nouvelles fonctionnalités majeures sont ajoutées au logiciel produit par le projet.

    The automated suite was introduced on 2026-08-20 and the policy has been followed since. Of the sixteen changes merged after that date, ten added or extended test cases. Every change to squad behavior shipped a regression case traced to a numbered entry in tests/squad-behavior-contract.md: PR #79 (state records survive on every host, 5 test files), #81 (Scribe line-number leakage, 3), #82 (Deliverable Root binding, 5), #83 (deliverable path truncation, 4), #84 and #85 (ledger arithmetic and turn accumulation, 3 and 4), #87 (Init floor record, 2), and #89 (dispatch-backed ledger rows, 3). The most recent feature work, PR #86, added four test files alongside the behavior change. Changes merged without tests are confined to build and release workflow fixes (#92, #93, #94), which sit outside the suite's scope of asserting the shipped asset package.



    Il est PROPOSÉ que cette politique sur l'ajout de tests (voir la politique de test) soit documentée dans les instructions pour les propositions de modification. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    The policy is documented in the instructions for change proposals in two places. CONTRIBUTING.md carries an "Automated tests" section stating that major new functionality must come with tests, naming the exemptions (documentation, wording fixes, behavior-preserving refactors) and the maintainer waiver for behavior that cannot be asserted without a live model run. It also explains the three test tiers, how to run each locally, and the required Pester version. The pull request template at .github/pull_request_template.md is injected into every pull request description and includes a Tests checklist asking the contributor to confirm that a case was added or extended, that it was declared in tests/squad-behavior-contract.md with a citation to the source file stating the rule, and that apm run test passed locally. Contributors therefore see the policy both before and during change proposal.


  • Options d'avertissement


    Le projet DOIT activer une ou plusieurs options d'avertissement du compilateur, un mode du langage « sûr » ou utiliser un outil « linter » séparé pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut implémenter ce critère dans le langage sélectionné. [warnings]
    Des exemples d'options d'avertissement du compilateur incluent « -Wall » pour gcc/clang. Des exemples d'un mode de langage « sûr » incluent « use strict » en JavaScript et « use warnings » de perl5. Un outil « linter » distinct est simplement un outil qui examine le code source pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes. Ceux-ci sont généralement activés par le code source ou par les instructions de construction.

    The project uses PSScriptAnalyzer, the standard FLOSS linter for PowerShell, over scripts/ and tests/, which together contain all executable code the repository authors. It runs on every pull request and push to main via .github/workflows/lint-powershell.yml, blocks the build on Error-severity findings, and publishes all findings as SARIF to the GitHub Security tab. Rule configuration lives in PSScriptAnalyzerSettings.psd1 at the repository root, so contributors get identical results in VS Code and in CI; the two excluded rules each carry a written justification in that file. In addition, the build scripts and test runners set Set-StrictMode -Version Latest and $ErrorActionPreference = 'Stop', PowerShell's equivalent of a safe language mode. Three further FLOSS analysers run on the same trigger: CodeQL for Python, Zizmor for GitHub Actions workflows, and Checkov for infrastructure-as-code.



    Le projet DOIT résoudre les avertissements. [warnings_fixed]
    Ce sont les avertissements identifiés par la mise en œuvre du critère warnings. Le projet doit corriger les avertissements ou les marquer dans le code source comme faux positifs. Idéalement, il n'y aurait pas d'avertissement, mais un projet PEUT accepter certains avertissements (généralement moins de 1 avertissement pour 100 lignes ou moins de 10 avertissements).

    All PSScriptAnalyzer findings are addressed. Actionable findings were fixed rather than suppressed: five empty catch blocks now record why the failure is deliberately ignored, seven inconsistent pipeline continuations were realigned, and a line-numbering loop that relied on a cross-scriptblock counter was rewritten. Findings that are genuine false positives are marked in the source with [Diagnostics.CodeAnalysis.SuppressMessageAttribute] carrying a written justification; these cover parameters PSScriptAnalyzer cannot resolve across Pester's separate discovery and run scopes, and a parameter-set selector consumed through $PSCmdlet.ParameterSetName. Two rules are excluded repository-wide in PSScriptAnalyzerSettings.psd1, each with a documented reason: PSAvoidUsingWriteHost, because these are interactive CLI scripts whose console output is the intended behaviour, and PSUseBOMForUnicodeEncodedFile, because every script begins with a #!/usr/bin/env pwsh shebang that a byte-order mark would break on the Linux runners CI uses. The remaining 22 findings are all Warning or Information severity across 5,506 lines of PowerShell, a rate of 0.40 per 100 lines, and none is Error severity. The CI gate blocks the build on Error severity.



    Il est PROPOSÉ que les projets soient maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

    The project enables strict checking wherever it is practical. PSScriptAnalyzer runs with IncludeDefaultRules = $true and reports at all three severities (Error, Warning, Information) rather than errors alone, so nothing is filtered out before a human sees it. Only two rules are excluded repository-wide, each with a written justification in PSScriptAnalyzerSettings.psd1, and individual false positives are marked at the call site rather than by broadening those exclusions. Every script and module additionally runs under Set-StrictMode -Version Latest, PowerShell's strictest language mode, which turns references to uninitialized variables, non-existent properties, and malformed method calls into terminating errors, combined with $ErrorActionPreference = 'Stop' so no error is silently swallowed. Three further analysers run at their default full rule sets on every pull request: CodeQL for Python, Zizmor for GitHub Actions workflows, and Checkov for infrastructure-as-code, with Checkov configured as blocking and accepted findings requiring a justified inline checkov:skip.


 Sécurité 16/16 ●

  • Connaissance du développement sécurisé


    Le projet DOIT avoir au moins un développeur principal qui sait comment concevoir un logiciel sécurisé. (Voir les « détails » pour les exigences exactes.) [know_secure_design]
    Cela nécessite de comprendre les principes de conception suivants, y compris les 8 principes de Saltzer et Schroeder :
    • économie de moyens (maintenez la conception aussi simple et petite que pratique, par exemple en adoptant des simplifications conséquentes)
    • valeurs sûres par défaut (les décisions d'accès par défaut devraient être de refuser l'accès et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut)
    • médiation complète (tous les accès qui pourraient être limités doivent être vérifiés pour l'autorité et ne pas être contournables)
    • conception ouverte (les mécanismes de sécurité ne doivent pas dépendre de l'ignorance par l'attaquant de sa conception, mais plutôt d'informations plus facilement protégées et modifiées comme des clés et des mots de passe)
    • séparation des privilèges (idéalement, l'accès aux objets importants devrait dépendre de plus d'une condition, de sorte que la défaillance d'un système de protection n'autorisera pas l'accès complet. Par exemple, l'authentification multi-facteurs, comme l'exigence d'un mot de passe et d'un jeton matériel, est plus forte qu'une authentification à un seul facteur)
    • principe de plus faible privilège (les processus doivent fonctionner avec le minimum de privilège requis)
    • mécanisme de partage minimal (la conception devrait minimiser les mécanismes communs à plus d'un utilisateur et nécessaires à tous les utilisateurs, par exemple, les répertoires pour les fichiers temporaires)
    • acceptabilité psychologique (l'interface humaine doit être conçue pour faciliter l'utilisation - la conception pour « l'étonnement minimal » peut aider)
    • surface d'attaque limitée (la surface d'attaque - l'ensemble des différents points où un attaquant peut essayer d'entrer ou d'extraire des données - devrait être limitée)
    • validation d'entrée avec des listes blanches (les entrées devraient généralement être vérifiées pour déterminer si elles sont valides avant qu'elles ne soient acceptées ; cette validation devrait utiliser des listes blanches (qui n'acceptent que des bonnes valeurs connues), et non des listes noires (qui tentent de répertorier les valeurs mauvaises connues)).
    Un « développeur principal » dans un projet est celui qui connaît la base de code du projet, est à l'aise pour faire des modifications et est reconnu comme tel par la plupart des autres participants au projet. Un développeur principal a effectué généralement un certain nombre de contributions au cours de l'année écoulée (du code, de la documentation ou des réponses aux questions). Des développeurs sont généralement considérés comme des développeurs principaux s'ils ont lancé le projet (et n'ont pas quitté le projet il y a plus de trois ans), ont la possibilité de recevoir des informations sur un canal privé de déclaration de vulnérabilités (s'il y en a un), peuvent accepter des contributions au nom du projet, ou effectuer les distributions finales du logiciel du projet. S'il n'y a qu'un seul développeur, cette personne est le développeur principal. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et pour discuter de leur conception. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (il est possible de le suivre gratuitement comme auditeur ; il est aussi possible de payer pour obtenir un certificat prouvant que vous avez compris les enseignements du cours).

    The project has a single primary developer, who initiated it, authors its releases, and receives private vulnerability reports. Familiarity with secure design is evidenced in the architecture rather than asserted. The system is built around a small number of deliberately narrow human gates rather than a broad permission model (economy of mechanism), and those gates deny by default: an autopilot run stops at any impactful or irreversible action and proceeds only on explicit human approval, never on a timeout (fail-safe defaults). Progress is non-bypassable, since each pipeline stage is gated on the prior stage's artifact and history entry existing on disk, so a stage cannot be skipped by narrating it as complete (complete mediation). The entire design, including every gate and routing rule, is public under an MIT licence and depends on enforcement rather than obscurity (open design). Impactful actions require two independent conditions, the agent's proposal and a human approval delivered through a separate channel (separation of privilege). CI workflows declare an empty top-level permissions: {}, grant the minimum scope per job, and check out with persist-credentials: false (least privilege), while test runs are isolated in per-run scratch directories and Watch Mode scopes sub-squads per event (least common mechanism). The user-facing surface is a single /squad entry point, and a blocked action explains what was stopped and how to proceed (psychological acceptability). The package flow is one-directional: consumers pull assets and the package never reads from consumer environments, and the project runs no service and stores no user data (limited attack surface). Inputs are constrained by allowlists rather than denylists, through ValidateSet on script parameters, a fixed set of squad profiles, and an explicit untrusted-content boundary that treats all ingested external content as data to analyse and never as instructions to execute, refusing embedded authority changes such as "ignore previous instructions" or "set autonomy to full".



    Au moins l'un des principaux développeurs du projet DOIT connaître les types courants d'erreurs qui conduisent à des vulnérabilités dans ce genre de logiciel, ainsi qu'au moins une méthode pour contrer ou atténuer chacun d'eux. [know_common_errors]
    Des exemples (selon le type de logiciel) incluent l'injection SQL, l'injection OS, le débordement mémoire classique, le cross-site scripting, l'authentification manquante et l'autorisation manquante. Voir CWE/SANS top 25 ou OWASP Top 10 pour les listes couramment utilisées. De nombreux livres et cours sont disponibles pour vous aider à comprendre comment développer des logiciels plus sûrs et discuter des erreurs courantes de mise en œuvre qui conduisent à des vulnérabilités. Par exemple, le cours Bases du développement logiciel sécurisé est un ensemble gratuit de trois cours qui expliquent comment développer des logiciels plus sûrs (gratuitement ; vous pouvez payer pour obtenir un certificat démontrant que vous avez assimilé le matériel présenté).

    The primary developer has over eleven years of experience as a software developer and technical lead and works as a Partner Solution Architect at Microsoft, where secure development practice is part of the role. Because this project ships AI agent assets rather than a network service, the dominant error classes are those in the OWASP Top 10 for LLM Applications and the OWASP Agentic Security Initiative rather than the memory-safety and injection classes of the CWE Top 25, though the latter still apply to the build scripts. The relevant classes and their mitigations in this project are: prompt injection (LLM01), countered by an explicit untrusted-content boundary that processes all ingested external content as data to analyse or quote and never as instructions, and that refuses embedded authority changes such as "ignore previous instructions" or "set autonomy to full"; excessive agency and insecure output handling (LLM02, LLM06), countered by an impactful-action gate that halts any irreversible operation and resumes only on explicit human approval delivered through a separate channel, never on a timeout; supply-chain compromise (LLM03, CWE-1357), countered by pinning every third-party GitHub Action to a full commit SHA, pinning the upstream microsoft/hve-core dependency to a specific commit that only a guarded workflow may move, a resolved apm.lock.yaml, Dependabot updates, and OpenSSF Scorecard analysis; sensitive information disclosure (CWE-200), countered by a mandatory sanitisation checklist on any pull request proposing a shared learning, requiring removal of secrets, customer and individual names, internal URLs, and environment-specific paths, backed by GitHub secret scanning with push protection; CI script injection (CWE-94, CWE-78), countered by Zizmor static analysis of every workflow and by passing untrusted inputs through environment variables rather than interpolating them into shell blocks; path traversal (CWE-22), countered by consistent use of -LiteralPath in file operations; and missing authorization (CWE-862), countered by gates that persist in state.json and advance only on an authorised approval. Familiarity with these classes is further evidenced by the assessment tooling the project ships: security-review-llm.prompt.md drives owasp-llm and owasp-agentic assessments, and the package includes dedicated CVE analysis, dependency review, supply-chain review, and VEX generation agents.


  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Le logiciel produit par le projet DOIT utiliser, par défaut, uniquement les protocoles cryptographiques et les algorithmes publiés publiquement et revus par des experts (si des protocoles et algorithmes cryptographiques sont utilisés). [crypto_published]
    Ces critères cryptographiques ne s'appliquent pas toujours car certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser directement de capacités cryptographiques.


    Si le logiciel produit par le projet est une application ou une bibliothèque, et si son objectif principal n'est pas d'implémenter de la cryptographie, alors il DEVRAIT simplement appeler un logiciel spécialement conçu pour implémenter des fonctions cryptographiques ; il ne DEVRAIT PAS ré-implémenter les siennes. [crypto_call]


    Toutes les fonctionnalités du logiciel produit par le projet qui dépendent de la cryptographie DOIVENT être réalisables à l'aide de FLOSS. [crypto_floss]


    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT utiliser des longueurs de clés par défaut qui satisfont au moins aux exigences minimales du NIST jusqu'à l'année 2030 (comme indiqué en 2012). Il DOIT être possible de configurer le logiciel afin que les plus petites longueurs de clés soient complètement désactivées. [crypto_keylength]
    Ces longueurs de bit minimales sont : pour une clé symétrique 112, pour un modulo de factorisation 2048, pour une clé de logarithme discret 224, pour un groupe du logarithmique discret 2048, pour une courbe elliptique 224 et pour un hachage 224 (le hachage de mot de passe n'est pas couvert par cette longueur de bit, plus d'informations sur le hachage de mot de passe peuvent être trouvées dans le critère crypto_password_storage). Voir https://www.keylength.com pour une comparaison des recommandations sur les longueurs de clés de diverses organisations. Le logiciel PEUT permettre de plus petites longueurs de clés dans certaines configurations (idéalement non, car cela permet des attaques de dégradation, mais des longueurs de clés plus courtes sont parfois nécessaires pour l'interopérabilité).


    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes cryptographiques cassés (par exemple, MD4, MD5, DES unique, RC4, Dual_EC_DRBG) ou utiliser des modes de chiffrement inappropriés dans le contexte, sauf si ils sont nécessaires pour implémenter un protocole d'interopérabilité (où le protocole implémenté est la version la plus récente du standard supporté largement par l'écosystème du réseau, l'écosystème requiert l'utilisation de cet algorithme ou mode, et cet écosystème n'offre pas d'alternative plus sûre). La documentation DOIT décrire tous les risques de sécurité appropriés et les parades connues si ces algorithmes ou modes cassés sont nécessaires pour un protocole d'interopérabilité. [crypto_working]
    Le mode ECB n'est presque jamais approprié car il révèle des blocs identiques dans le texte chiffré, comme le montre le pingouin ECB, et le mode CTR est souvent inapproprié car il n'effectue pas d'authentification et provoque des doublons si l'état d'entrée est dupliqué. Dans de nombreux cas, il est préférable de choisir un mode d'algorithme de chiffrement de bloc conçu pour combiner le secret et l'authentification, par exemple Galois/Counter Mode (GCM) et EAX. Les projets PEUVENT permettre aux utilisateurs d'activer les mécanismes cassés (par exemple pendant la configuration) si nécessaire pour la compatibilité, mais les utilisateurs savent alors qu'ils le font.


    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DEVRAIENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.


    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DEVRAIENT implémenter la confidentialité persistante pour les protocoles d'échange de clés afin qu'une clé de session dérivée d'un ensemble de clés à long terme ne soit pas compromise si l'une des clés à long terme est compromise dans le futur. [crypto_pfs]


    Si le logiciel produit par le projet entraîne la sauvegarde de mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être sauvegardés comme hachages itérés avec un salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement de clé (itéré) (par exemple Argon2id, Bcrypt, Scrypt, ou PBKDF2). Voir également le pense-bête sur le stockage des clés d'OWASP. [crypto_password_storage]
    Ce critère s'applique uniquement lorsque le logiciel applique l'authentification des utilisateurs utilisant des mots de passe pour les utilisateurs extérieurs (càd l'authentification entrante), telles que des applications Web côté serveur. Il ne s'applique pas dans les cas où le logiciel sauvegarde des mots de passe pour l'authentification dans d'autres systèmes (càd l'authentification sortante, par exemple, le logiciel implémente un client pour un autre système), car au moins certaines parties de ce logiciel doivent avoir souvent accès au mot de passe en clair.


    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT générer toutes les clés cryptographiques et les nonces en utilisant un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé, et NE DOIVENT PAS le faire en utilisant des générateurs qui ne seraient pas cryptographiquement sécurisés. [crypto_random]
    Un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé peut être un générateur de nombres aléatoires matériel ou un générateur de nombres pseudo-aléatoires cryptographiquement sécurisé (CSPRNG) utilisant un algorithme tel que Hash_DRBG, HMAC_DRBG, CTR_DRBG, Yarrow ou Fortuna. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires sûrs incluent java.security.SecureRandom en Java et window.crypto.getRandomValues ​​de JavaScript. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires non sûrs incluent java.util.Random en Java et Math.random en JavaScript.

  • Livraison sécurisée contre les attaques man-in-the-middle (MITM)


    Le projet DOIT utiliser un mécanisme de livraison qui contrecarre les attaques MITM. L'utilisation de https ou ssh+scp est acceptable. [delivery_mitm]
    Un mécanisme encore plus fort distribue le logiciel sous forme de paquetages signés numériquement, car cela atténue les attaques sur le système de distribution, mais cela ne fonctionne que si les utilisateurs peuvent être convaincus que les clés publiques pour les signatures sont correctes et si les utilisateurs vérifient la signature.

    Distribution channels use HTTPS exclusively. [osps_br_03_02]



    Un hachage cryptographique (par exemple, un sha1sum) NE DOIT PAS être récupéré par http et utilisé sans vérifier une signature cryptographique. [delivery_unsigned]
    Ces hachages peuvent être modifiés en transit.

    The project never retrieves a cryptographic hash, over HTTP or otherwise, so there is no hash whose integrity could depend on an unauthenticated channel. No file in the repository contains an http:// URL, and no build script or workflow invokes curl, wget, Invoke-WebRequest, Invoke-RestMethod, or any other direct download mechanism. All external content is fetched by established tools over HTTPS: git for source, the APM CLI for package dependencies, npm for the Copilot CLI, and the GitHub CLI for release automation. Integrity is enforced through immutable identifiers rather than separately published checksums. Every third-party GitHub Action is pinned to a full commit SHA, the upstream microsoft/hve-core dependency is pinned to a specific commit that only a guarded workflow is permitted to advance, apm.lock.yaml records the resolved dependency set, and build-time tooling such as Pester and PSScriptAnalyzer is installed at an exact -RequiredVersion.


  • Vulnérabilités publiquement identifiées et corrigées


    Il ne DOIT pas y avoir de vulnérabilités non corrigées de gravité moyenne ou supérieure connues publiquement depuis plus de 60 jours. [vulnerabilities_fixed_60_days]
    La vulnérabilité doit être corrigée et diffusée par le projet lui-même (les correctifs peuvent être développés ailleurs). Une vulnérabilité devient publique (à cet effet) une fois qu'elle a un CVE avec des informations non payantes publiquement publiées (signalée, par exemple, dans la Base de données Nationale des Vulnérabilités) ou lorsque le projet a été informé et que l'information a été diffusée au public (éventuellement par le projet). Une vulnérabilité est considérée de gravité moyenne ou supérieure si son score de base qualitatif du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.Note : cela signifie que les utilisateurs peuvent être laissés vulnérables à tous les attaquants du monde entier jusqu'à 60 jours. Ce critère est souvent beaucoup plus facile à atteindre que ce que Google recommande dans son Redémarrage de la divulgation responsable, car Google recommande que la période de 60 jours commence lorsque le projet est notifié même si le rapport n'est pas public. Notez que ce critère de badge, comme d'autres critères, s'applique à un projet individuel. Certains projets font parti d'organisations ou de projets englobants, parfois à plusieurs niveaux, et de nombreux projets fournissent leurs résultats à d'autres organisations et projets au sein d'une chaîne approvisionnement potentiellement complexe. Un projet individuel ne peut souvent pas contrôler le reste, mais un projet individuel peut travailler à fournir un correctif de vulnérabilité à temps. Pour cette raison, nous nous concentrons seulement sur le temps de réponse des projets individuels. Une fois qu'un correctif est disponible de la part d'un projet individuel, les autres projets peuvent déterminer comment appliquer le correctif (par exemple, ils peuvent mettre à jour la dernière version ou ils peuvent appliquer uniquement le correctif).

    The project has never had a vulnerability reported against it. There are no published GitHub security advisories, no open Dependabot alerts, and no known CVEs affecting the software this project produces. Dependabot alerts, Dependabot security updates, secret scanning, and push protection are enabled on the repository, and CodeQL, Zizmor, Checkov, and OpenSSF Scorecard run on every pull request with findings published to the GitHub Security tab. One code-scanning alert is currently open, a zizmor/artipacked warning raised on 2026-08-24 against a workflow. It is a static-analysis hygiene finding rather than a disclosed vulnerability, it carries no CVE or CVSS score, and it has been open for less than 60 days.



    Les projets DEVRAIENT corriger rapidement toutes les vulnérabilités critiques après leur signalement. [vulnerabilities_critical_fixed]

    No critical or high-severity vulnerabilities have been reported against this project, and none are outstanding. The project is nonetheless set up to ship a fix quickly rather than relying on a promise to do so. SECURITY.md commits to acknowledging a report within 5 business days and providing a status update within 10, with the fix shipping in the next release and the advisory published once it is available. Releases are cut on demand when pending work is judged ready rather than on a fixed schedule, so a fix does not wait for a release window. CONTRIBUTING.md documents a hotfix procedure for the case where the default branch holds work that must not ship yet: a hotfix branch is cut from the last release tag, the fix is applied there, and Release Prep assembles and tags a patch release from that branch alone, leaving unshippable pending work untouched. The hotfix is then merged back so the fix survives the next release. Separately, every merge rebuilds a rolling pre-release tag within minutes, so a fix is installable for verification as soon as it lands, before a formal release is cut. Automated detection runs continuously through Dependabot alerts and security updates, CodeQL, Zizmor, Checkov, and OpenSSF Scorecard, with findings published to the GitHub Security tab.


  • Autres problèmes de sécurité


    Les dépôts publics NE DOIVENT PAS fuiter un certificat privé valide (par exemple, un mot de passe ou une clé privée) qui est destiné à limiter l'accès public. [no_leaked_credentials]
    Un projet PEUT fuiter des « échantillons » de certificats pour les tests et pour des bases de données sans importance, pour autant qu'ils ne soient pas destinés à limiter l'accès public.

    The repository contains no credentials. All secrets consumed by CI are referenced exclusively through the GitHub Actions secrets context (GITHUB_TOKEN, COPILOT_GITHUB_TOKEN, HVE_SQUAD_PLUGIN_PUSH_TOKEN, SYNC_DEPS_TOKEN) and are stored as encrypted repository secrets, never as literals in tracked files. No private key material, keystore, or .env file is tracked. A pattern scan for GitHub tokens, AWS access keys, PEM private key blocks, Slack tokens, OpenAI keys, and JWTs found nothing across the 184 tracked files, and the same scan across the full 305-commit history on all branches likewise found nothing, so no credential was committed and later removed. GitHub secret scanning is enabled with push protection, currently reporting zero open alerts, which blocks a supported credential type from being pushed in the first place. The project runs no service and provisions no accounts, so there is no credential intended to limit public access that could be leaked.


 Analyse 8/8 ●

  • Analyse statique de code


    Au moins un outil d'analyse statique de code (au-delà des avertissements du compilateur et des modes « sûrs » des languages) DOIT être appliqué à toute distribution majeure proposée avant sa sortie s'il existe au moins un outil FLOSS qui implémente ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis]
    Un outil d'analyse statique de code examine le code logiciel (au niveau du code source, du code intermédiaire ou de l'exécutable) sans l'exécuter avec des entrées spécifiques. Aux fins de ce critère, les avertissements du compilateur et les modes de langage « sûrs » ne comptent pas comme des outils d'analyse statique de code (ceux-ci évitent généralement une analyse approfondie car la rapidité est vitale). Certains outils d'analyse statique se concentrent sur la détection de défauts génériques, d'autres se concentrent sur la détection de défauts spécifiques (tels que les vulnérabilités) et d'autres encore proposent une combinaison de ces deux types d'outils. Des exemples de tels outils d'analyse statique de code incluent cppcheck (C, C++), clang static analyzer (C, C++), SpotBugs (Java), FindBugs (Java) (y compris FindSecurityBugs), PMD (Java), Brakeman (Ruby on Rails), lintr (R), goodpractice (R), Coverity Quality Analyzer, SonarQube, Codacy et HP Enterprise Fortify Static Code Analyzer. Des listes plus vastes d'outils peuvent être trouvées dans des endroits tels que la liste Wikipedia d'outils pour l'analyse statique de code, l'information OWASP sur l'analyse statique de code, la liste NIST des analyseurs de sécurité du code source et la liste des outils d'analyse statique de Wheeler. S'il n'y a pas d'outil d'analyse statique FLOSS disponible pour le(s) langage(s) d'implémentation utilisé(s), sélectionnez « N/A ».

    Four FLOSS static analysis tools run in CI, all beyond compiler warnings and safe language modes. Checkov 3.2.533 scans infrastructure-as-code and workflow definitions and is configured as blocking, with any accepted finding requiring a justified inline checkov:skip. Zizmor 1.29.0 performs security analysis of GitHub Actions workflows, targeting supply-chain and privilege weaknesses such as credential persistence and template injection. CodeQL analyses the Python surface. PSScriptAnalyzer 1.25.0 analyses the PowerShell build scripts and test suites. All four publish SARIF results to the GitHub Security tab under distinct categories. Checkov and Zizmor are triggered on every pull request targeting the default branch with no path filter, and pull requests are the only route by which a change can reach that branch. Because a release is a tag cut from the head of the default branch, the tree that is released is exactly the tree those analysers have already passed, so static analysis is applied to every proposed release by construction rather than as a separate step that could be omitted. CodeQL additionally runs on a weekly schedule, and Zizmor on a weekly schedule, so newly published rules are applied to released code even when no change is proposed.



    Il est PROPOSÉ qu'au moins l'un des outils d'analyse statique utilisés pour le critère d'analyse statique inclue des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé. [static_analysis_common_vulnerabilities]
    Les outils d'analyse statique spécialement conçus pour détecter les vulnérabilités les plus courantes sont plus susceptibles de les détecter. Cela dit, l'utilisation d'outils statiques aidera généralement à trouver des problèmes, nous suggérons donc, sans l'exiger, de le faire pour le badge de niveau « passant ».

    Three of the four static analysis tools are purpose-built vulnerability scanners rather than general-purpose quality linters. Zizmor exists specifically to find security vulnerabilities in GitHub Actions workflows, covering template injection, credential persistence, artifact poisoning, and excessive token permissions, which is the dominant vulnerability class for a project whose executable surface is largely CI automation. CodeQL applies semantic queries mapped to CWE categories such as injection, path traversal, and unsafe deserialization against the Python surface. Checkov scans infrastructure-as-code and workflow definitions for security misconfiguration and runs in blocking mode, with any accepted finding requiring a justified inline checkov:skip annotation. PSScriptAnalyzer additionally carries security-specific rules including PSAvoidUsingPlainTextForPassword, PSAvoidUsingConvertToSecureStringWithPlainText, PSAvoidUsingInvokeExpression, and PSUsePSCredentialType. All four publish SARIF to the GitHub Security tab under distinct categories. These tools find real issues rather than hypothetical ones: Zizmor currently reports an open artipacked finding against a workflow that persists a repository push token into the git configuration for the remainder of a job, which is being tracked for remediation.



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse statique de code DOIVENT être corrigées en temps approprié après leur confirmation. [static_analysis_fixed]
    Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public. Remarquez que le critère vulnerabilities_fixed_60_days nécessite que de telles vulnérabilités soient corrigées dans les 60 jours de leur divulgation publique.

    No medium or higher severity exploitable vulnerability has been discovered by static analysis. CodeQL and Checkov currently report zero open alerts. PSScriptAnalyzer reports 22 findings, all Warning or Information severity and all code-quality in nature (naming conventions, comment-based help, ShouldProcess on internal helper functions), with no Error-severity findings and none carrying security impact; the CI gate blocks the build on Error severity. One Zizmor finding is open, artipacked, which reports that a checkout step in publish-plugin.yml persists a repository token into the git configuration for the remainder of the job. It was assessed and is not exploitable: that workflow is triggered solely by workflow_dispatch, which requires write access to the repository, and has no pull_request, pull_request_target, or fork-triggered path, so injecting a step to read the persisted credential requires privileges that already confer access to the token. Zizmor rates it Warning and GitHub assigns it no security severity level, placing it below the medium threshold. It is nonetheless tracked as a hardening item and will be addressed rather than dismissed. Findings that are accepted rather than fixed carry a justified inline annotation (# zizmor: ignore[...] or # checkov:skip=...) recording the reasoning, so no finding is silently suppressed.



    Il est PROPOSÉ que l'analyse statique du code source se produise à chaque commit ou au moins quotidiennement. [static_analysis_often]

    Static analysis runs on every commit. Checkov and Zizmor are both triggered on every pull request targeting the default branch with no path filter, and pull requests are the only route by which a change can reach that branch, so no commit lands without being analysed regardless of which files it touches. Checkov additionally runs on every push to the default branch. CodeQL analyses the Python surface and PSScriptAnalyzer the PowerShell surface on any pull request or push touching those file types. Beyond change-triggered runs, three scheduled scans re-analyse the released code so that newly published rules are applied even when nothing has changed: Zizmor weekly on Mondays, OpenSSF Scorecard weekly on Tuesdays, and CodeQL weekly on Thursdays. All results are published to the GitHub Security tab under distinct categories, so a finding introduced by a rule update surfaces without a code change.


  • Analyse dynamique de code


    Il est PROPOSÉ qu'au moins un outil d'analyse dynamique soit appliqué à tout candidat pour une version majeure du logiciel avant sa distribution. [dynamic_analysis]
    Un outil d'analyse dynamique examine le logiciel en l'exécutant avec des entrées spécifiques. Par exemple, le projet PEUT utiliser un outil de fuzzing (par exemple, American Fuzzy Lop) ou un scanner d'application Web (par exemple, OWASP ZAP ou w3af). Dans certains cas, le projet OSS-Fuzz peut être prêt à appliquer des tests de fuzzing à votre projet. Aux fins de ce critère, l'outil d'analyse dynamique doit varier les entrées d'une manière ou d'une autre pour rechercher différents types de problèmes ou être une suite de test automatisée avec au moins 80% de couverture de branche. La page Wikipedia sur l'analyse dynamique et la page OWASP sur le fuzzing identifient certains outils d'analyse dynamique. Le ou les outils d'analyse PEUVENT être axés sur la recherche de vulnérabilités de sécurité, mais cela n'est pas nécessaire.

    The project applies automated testing before release but does not currently meet the specific bar this criterion sets. The release gate is the Tier 0 conformance suite, which installs the package exactly as a consumer receives it and executes 575 Pester assertions against the installed tree. Tier 1 additionally performs live behavioural runs against fixture repositories, executing the squad end to end and asserting on the state artifacts left on disk, and Tier 2 compares a live run against stored semantic baselines. However, none of these vary their inputs in the manner of a fuzzer or scanner: Tier 1 exercises a fixed set of recorded scenarios. Branch coverage is also not instrumented, since none of the tier runners enable Pester's CodeCoverage configuration, so the project cannot demonstrate the 80% threshold this criterion offers as an alternative. Coverage of the PowerShell build scripts would in any case be low, because Tier 0 asserts against an installed package tree rather than executing those scripts. Planned improvements are to enable Pester code coverage reporting in CI to establish a measured baseline, and to add unit tests for the build and release scripts, which are currently the least-covered executable surface.



    Il est PROPOSÉ que, si le logiciel produit par le projet comprend un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple, C ou C ++), au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanner d'application Web) soit utilisé de façon routinière en combinaison avec un mécanisme pour détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassements de zone mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, choisissez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    The project produces no software written in a memory-unsafe language. Its output is a package of markdown assets (agents, prompts, instructions, and skills) together with PowerShell 7 build scripts, Pester test suites, and YAML workflow definitions. There is no C, C++, or unsafe Rust in the repository and nothing is compiled to native code, so there is no memory-safety surface for a sanitizer or memory-error detector to examine. PowerShell runs on the .NET managed runtime, which provides memory safety by construction.



    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une configuration pour au moins une analyse dynamique (comme le test ou le fuzzing) qui active de nombreuses assertions. Dans de nombreux cas, ces assertions ne doivent pas être activées dans les versions de production. [dynamic_analysis_enable_assertions]
    Ce critère ne suggère pas d'activer les assertions en production ; c'est entièrement au projet et à ses utilisateurs de le décider. L'objectif de ce critère est plutôt d'améliorer la détection des défauts lors de l'analyse dynamique avant le déploiement. L'activation des assertions en production est complètement différente de l'activation des assertions pendant l'analyse dynamique (comme les tests). Dans certains cas, il est extrêmement imprudent d'activer les assertions en production (en particulier dans les composants à haute intégrité). Il existe de nombreux arguments contre l'activation des assertions en production, par exemple, les bibliothèques ne devraient pas faire échouer les appelants, leur présence peut provoquer le rejet par les magasins d'applications et/ou l'activation d'une assertion en production peut exposer des données privées telles que des clés privées. Attention, dans de nombreuses distributions Linux, NDEBUG n'est pas défini, donc assert() sera activé par défaut en C/C++ pour la production dans ces environnements. Il peut être important d'utiliser un mécanisme d'assertion différent ou de définir NDEBUG pour la production dans ces environnements.

    The test configuration deliberately enables more assertions than a normal run. The suites are assertion-based throughout, with 575 Pester assertions executing in the Tier 0 conformance run alone, and every case traces to a numbered entry in tests/squad-behavior-contract.md. Two switches exist specifically to widen assertion coverage during analysis. Tier 1's -Strict promotes consumption findings, which are advisory during a live run, to blocking during the self-check, on the reasoning that a mutation the contract merely mentions is a mutation it does not catch. Tier 0's -IncludeAdvisory enables additional assertion cases that are otherwise reported without gating. Tier 1 also ships mutation controls invoked with -SelfCheck, where each case breaks exactly one rule and requires the contract to detect it, which is the evidence that the assertions can fail rather than passing vacuously. All PowerShell scripts, modules, and test runners execute under Set-StrictMode -Version Latest with $ErrorActionPreference = 'Stop', turning uninitialised variable references, non-existent property access, and malformed method calls into terminating errors during analysis. Tier 0 additionally treats a run that produces zero tests as a failure, so a discovery error cannot be mistaken for success. None of this carries into what consumers receive: the shipped package is markdown assets with no runtime assertion machinery, so there is no production assertion cost or disclosure risk.



    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne ou plus découvertes avec une analyse de code dynamique DOIVENT être corrigées en un temps approprié après leur confirmation. [dynamic_analysis_fixed]
    Si vous n'utilisez pas d'analyse de code dynamique et n'avez donc trouvé aucune vulnérabilité de cette manière, choisissez « non applicable » (N/A). Une vulnérabilité est considérée comme étant de gravité moyenne ou supérieure si son score qualitatif de base du Système Commun d'Évaluation des Vulnérabilités (CVSS) est moyen ou supérieur. Dans les versions CVSS 2.0 à 3.1, cela équivaut à un score CVSS de 4.0 ou supérieur. Les projets peuvent utiliser le score CVSS publié dans une base de données de vulnérabilité largement utilisée (telle que la base de données nationale des vulnérabilités) en utilisant la version la plus récente de CVSS rapportée dans cette base de données. Les projets peuvent aussi calculer eux-mêmes la gravité à l'aide de la dernière version de CVSS au moment de la divulgation de la vulnérabilité, si les entrées de calcul sont révélées publiquement une fois que la vulnérabilité est connue du public.

    The project does not perform dynamic code analysis as this criterion defines it, consistent with the answer given for dynamic_analysis: it uses no fuzzer or scanner that varies inputs, and branch coverage is not instrumented, so the 80% alternative threshold cannot be demonstrated. No vulnerability has therefore been discovered by dynamic analysis, and none is outstanding. The project does run automated Pester test suites across three tiers, including live behavioural runs against fixture repositories, and these have found functional defects that were fixed and covered by regression cases, but they have surfaced no security vulnerability. Should dynamic analysis be introduced and a medium or higher severity exploitable vulnerability be confirmed, it would be handled under the process documented in SECURITY.md, which commits to acknowledgement within 5 business days, a status update within 10, and a fix in the next release, with a hotfix path documented in CONTRIBUTING.md for shipping a patch without releasing unrelated pending work.



Vous pouvez utiliser des outils et des systèmes d'IA pour proposer des modifications via une URL simple, par exemple https://www.bestpractices.dev/fr/projects/14231/choose/edit?osps_ac_01_01_status=Met&osps_ac_01_01_justification=GitHub+enforced. Consultez notre système de propositions d'automatisation pour savoir comment procéder. Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Peter Nehme et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Peter Nehme.
Soumission créée le 2026-08-25 06:53:21 UTC, dernière mise à jour le 2026-10-19 21:45:30 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2026-08-25 08:33:58 UTC.