stillwater

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 14430 est in_progress Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/14430/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/14430)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/14430"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/14430/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Or. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Basique ou Argent.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 0/5 ●

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    Self-hosted artist/composer metadata and image manager for Emby, Jellyfin, and Kodi

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.
  • Conditions préalables


    Le projet DOIT atteindre un badge de niveau argent. [achieve_silver]

  • Supervision du projet


    Le projet DOIT avoir un « facteur bus » de 2 ou plus. (URL requise) [bus_factor]
    Un « bus factor » (aussi connu en tant que « truck factor ») est le nombre minimum de membres du projet qui doivent disparaître soudainement d'un projet (« écrasé par un bus ») avant que le projet ne se bloque en raison du manque de personnel compétent. L'outil truck-factor peut l'estimer pour des projets sur GitHub. Pour plus d'informations, voir Évaluation du « bus factor » des dépôts Git par Cosentino et al.


    Le projet DOIT avoir au moins deux contributeurs significatifs non associés. (URL requise) [contributors_unassociated]
    Les contributeurs sont associés s'ils sont payés pour leur travail par la même organisation (en tant qu'employé ou contractuel) et si l'organisation bénéficie des résultats du projet. Les subventions financières ne comptent pas comme provenant de la même organisation si elles passent par d'autres organisations (par exemple, les subventions scientifiques versées à différentes organisations par un même gouvernement ou ONG ne rendent pas les contributeurs associés). Quelqu'un est un contributeur significatif s'il a apporté des contributions non triviales au projet au cours de la dernière année. Des exemples de bons indicateurs d'un contributeur significatif sont : écrit au moins 1 000 lignes de code, a contribué à 50 commits ou au moins 20 pages de documentation.

  • Autre


    Le projet DOIT inclure une déclaration de licence dans chaque fichier source. Cela PEUT être fait en incluant ce qui suit à l'intérieur d'un commentaire au début de chaque fichier : SPDX-License-Identifier : [expression d'une licence SPDX pour le projet]. [license_per_file]
    Cela PEUT également être fait en incluant une déclaration en langage naturel identifiant la licence. Le projet PEUT également inclure une URL stable indiquant le texte de la licence ou directement le texte complet de la licence. Notez que le critère license_location requiert que la licence du projet soit dans un emplacement standard. Voir ce didacticiel SPDX pour plus d'informations sur les expressions de licence SPDX. Notez la relation avec copyright_per_file, dont le contenu devrait généralement précéder les informations sur la licence.

 Contrôle des modifications 1/4 ●

  • Dépôt source public sous contrôle de version


    Le dépôt source du projet DOIT utiliser un logiciel courant de contrôle de version distribué (par exemple, git ou mercurial). [repo_distributed]
    Git n'est pas spécifiquement requis et les projets peuvent utiliser un logiciel de contrôle de version centralisé (comme subversion) avec justification.

    Repository on GitHub, which uses git. git is distributed.



    Le projet DOIT identifier clairement les petites tâches qui peuvent être effectuées par des contributeurs nouveaux ou occasionnels. (URL requise) [small_tasks]
    Cette identification se fait typiquement en marquant les problèmes sélectionnés dans un outil de suivi de problèmes avec une ou plusieurs étiquettes que le projet utilise à cet effet, par exemple up-for-grabs, first-timers-only, « Small fix », microtask ou IdealFirstBug. Ces nouvelles tâches n'ont pas besoin d'ajouter des fonctionnalités ; elles peuvent améliorer la documentation, ajouter des cas de test ou toute autre chose qui aide le projet et aide le contributeur à en comprendre davantage sur le projet.


    Le projet DOIT exiger l'authentification à deux facteurs (2FA) des développeurs pour changer un dépôt central ou accéder à des données sensibles (telles que des signalements de vulnérabilités privés). Ce mécanisme 2FA PEUT utiliser des mécanismes sans mécanismes cryptographiques tels que SMS, mais cela n'est pas recommandé. [require_2FA]


    L'authentification à deux facteurs du projet (2FA) DOIT utiliser des mécanismes cryptographiques pour empêcher l'emprunt d'identité. Une 2FA basée sur un service de messages courts (SMS), par elle-même, ne satisfait PAS à ce critère, car elle n'est pas chiffrée. [secure_2FA]
    Un mécanisme 2FA qui répond à ce critère serait une application de mot de passe à usage unique basé sur le temps (TOTP) qui génère automatiquement un code d'authentification qui change après un certain laps de temps. Notez que GitHub prend en charge TOTP.

 Qualité 2/7 ●

  • Normes de codage


    Le projet DOIT documenter ses exigences en matière de revue de code, y compris la façon dont la revue de code est menée, ce qui doit être vérifié et ce qui est requis pour être acceptable. (URL requise) [code_review_standards]
    Voir aussi two_person_review et contribution_requirements.


    Le projet DOIT avoir au moins 50% de toutes les modifications proposées revues avant la sortie par une personne autre que l'auteur, afin de déterminer s'il s'agit d'une modification valable et sans problèmes connus qui risqueraient de s'opposer à son inclusion. [two_person_review]

  • Système de construction opérationnel


    Le projet DOIT avoir une construction reproductible. Si aucune construction ne se produit (par exemple, les langages de script où le code source est utilisé directement au lieu d'être compilé), sélectionnez « non applicable » (N/A). (URL requise) [build_reproducible]
    Une construction reproductible signifie que plusieurs parties peuvent refaire indépendamment le processus de génération d'informations à partir de fichiers source et obtenir exactement le même résultat bit-à-bit. Dans certains cas, cela peut être résolu en forçant un ordre de tri. Les développeurs JavaScript peuvent envisager d'utiliser npm shrinkwrap et webpack OccurenceOrderPlugin. Les utilisateurs GGC et clang peuvent trouver l'option -frandom-seed utile. L'environnement de construction (y compris le jeu d'outils) peut souvent être défini pour les parties externes en spécifiant le hachage cryptographique d'un conteneur spécifique ou d'une machine virtuelle qu'ils peuvent utiliser pour la reconstruction. Le projet de construction reproductible dispose de documentation sur la façon de le faire.

  • Suite de tests automatisée


    Une suite de tests DOIT être invocable d'une manière standard pour ce langage. (URL requise) [test_invocation]
    Par exemple, « make check », « mvn test » ou « rake test » (Ruby).

    The test suite is invoked the standard way for Go:

    go test ./...
    

    with the race detector, which is how this project runs it:

    go test -race ./...
    

    No wrapper, no bespoke runner, no environment fixture required -- a contributor who knows Go needs no project-specific knowledge to run the tests. make test is provided as a convenience alias for exactly that command, not as a substitute for it, and CONTRIBUTING.md presents the two as equivalent: https://github.com/sydlexius/stillwater/blob/main/CONTRIBUTING.md#running-tests

    The auxiliary suites follow their own ecosystems' conventions in the same way -- Go's built-in fuzzing via go test -fuzz, Playwright through its standard runner, and the Bruno API collection through the Bruno CLI. Each is wrapped in a named Makefile target for discoverability (make help lists them), but every one remains runnable directly with its native command.



    Le projet DOIT utiliser une intégration continue, où le code nouveau ou modifié est fréquemment intégré dans un dépôt de code central et des tests automatisés sont exécutés sur le résultat. (URL requise) [test_continuous_integration]
    Dans la plupart des cas, cela signifie que chaque développeur qui travaille à plein temps sur le projet intègre son code au moins tous les jours.

    The project runs continuous integration on GitHub Actions, across 22 workflows: https://github.com/sydlexius/stillwater/tree/main/.github/workflows

    FREQUENT INTEGRATION. 648 commits in the last 90 days and 160 merges to the default branch in the last 30, against four stable releases in that period. Every change lands through a pull request; direct commits to the default branch are refused by branch protection, so nothing reaches the trunk without passing through CI first.

    TESTS RUN ON EVERY CHANGE, AND BLOCK. The main workflow (ci.yml) runs the full Go suite with the race detector, lint, a whole-module build, and a generated-file drift check that fails if committed generated output does not match a fresh regeneration. These are required status checks, so a red result stops the change rather than merely reporting.

    SPECIALIZED WORKFLOWS beyond the main suite:

    • bruno-ci.yml -- builds the binary, starts an ephemeral server, and runs the REST API collection against it
    • fuzz.yml -- native Go fuzzing, with a matrix check so a new fuzz target cannot be added without being run
    • codeql.yml -- static analysis on every pull request
    • mutation.yml -- mutation testing, to check the tests themselves have teeth
    • gate.yml -- provider-failure smoke tests and gate-invariant enforcement
    • docs-drift.yml -- fails when the documentation no longer matches the code it describes
    • scorecard.yml -- OpenSSF Scorecard on a schedule
    • nightly.yml / release-nightly.yml -- a nightly build published as a pre-release, so an interim artifact exists between stable releases

    A patch-coverage floor is itself a required check, so new code arriving without tests fails rather than landing quietly. All GitHub Actions are pinned to commit SHAs rather than floating tags, and workflow tokens follow least privilege -- both verified independently by OpenSSF Scorecard, which scores this project 10/10 on CI-Tests, Token-Permissions, and Dangerous-Workflow: https://securityscorecards.dev/viewer/?uri=github.com/sydlexius/stillwater



    Le projet DOIT avoir une ou des suites de tests automatisées FLOSS qui fournissent une couverture d'instructions d'au moins 90% s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mesurer ce critère dans le langage sélectionné. [test_statement_coverage90]


    Le projet DOIT avoir une ou des suites de tests automatisées FLOSS qui fournissent une couverture de branche d'au moins 80% s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mesurer ce critère dans le langage sélectionné. [test_branch_coverage80]

 Sécurité 0/5 ●

  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Le logiciel produit par le projet DOIT supporter des protocoles sécurisés pour toutes ses communications réseau, tels que SSHv2 ou ultérieur, TLS1.2 ou ultérieur (HTTPS), IPsec, SFTP et SNMPv3. Les protocoles non sûrs tels que FTP, HTTP, telnet, SSLv3 ou antérieur, et SSHv1 DOIVENT être désactivés par défaut et uniquement activés si l'utilisateur le configure spécifiquement. Si le logiciel produit par le projet ne prend pas en charge les communications réseau, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_used_network]


    Le logiciel produit par le projet DOIT, s'il prend en charge ou utilise TLS, prendre en charge au moins TLS version 1.2. Notez que le prédécesseur de TLS s'appelait SSL. Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_tls12]

  • Livraison sécurisée contre les attaques man-in-the-middle (MITM)


    Le site Web du projet, le dépôt (s'il est accessible via le Web) et le site de téléchargement (si séparé) DOIVENT inclure des en-têtes clés de durcissement avec des valeurs non admises. (URL requise) [hardened_site]
    Notez que GitHub et GitLab sont connus pour le faire. Des sites tels que https://securityheaders.com/ peuvent le vérifier rapidement. Les en-têtes clés de durcissement sont : Content Security Policy (CSP), HTTP Strict Transport Security (HSTS), X-Content-Type-Options (comme « nosniff ») et X-Frame-Options. Les sites Web complètement statiques sans possibilité de se connecter à travers les pages Web peuvent éventuellement omettre certains entêtes de durcissement avec moins de risques, mais il n'existe aucune manière fiable de détecter ces sites, donc nous exigeons ces en-têtes mêmes pour les sites complètement statiques.

  • Autres problèmes de sécurité


    Le projet DOIT avoir effectué une évaluation de la sécurité au cours des 5 dernières années. Cette revue DOIT prendre en considération les exigences de sécurité et les limites de sécurité. [security_review]
    Cela PEUT être fait par les membres du projet et/ou une évaluation indépendante. Cette évaluation PEUT être soutenue par des outils d'analyse statiques et dynamiques, mais il doit aussi y avoir une revue par des humains pour identifier les problèmes (en particulier dans la conception) que les outils ne peuvent pas détecter.


    Des mécanismes de durcissement DOIVENT être utilisés dans le logiciel produit par le projet afin que les défauts du logiciel soient moins susceptibles d'entraîner des vulnérabilités de sécurité. (URL requise) [hardening]
    Les mécanismes de durcissement peuvent inclure des en-têtes HTTP comme Content Security Policy (CSP), des options de compilation pour atténuer les attaques (telles que -fstack-protector) ou des options de compilation pour éliminer les comportements indéfinis. Pour nos besoins, le principe de plus faible privilège n'est pas considéré comme un mécanisme de durcissement (le principe de plus faible privilège est important, mais séparé).

 Analyse 2/2 ●

  • Analyse dynamique de code


    Le projet DOIT appliquer au moins un outil d'analyse dynamique à tout candidat pour une version majeure du logiciel produit par le projet avant sa sortie. [dynamic_analysis]
    Un outil d'analyse dynamique examine le logiciel en l'exécutant avec des entrées spécifiques. Par exemple, le projet PEUT utiliser un outil de fuzzing (par exemple, American Fuzzy Lop) ou un scanner d'application Web (par exemple, OWASP ZAP ou w3af). Dans certains cas, le projet OSS-Fuzz peut être prêt à appliquer des tests de fuzzing à votre projet. Aux fins de ce critère, l'outil d'analyse dynamique doit varier les entrées d'une manière ou d'une autre pour rechercher différents types de problèmes ou être une suite de test automatisée avec au moins 80% de couverture de branche. La page Wikipedia sur l'analyse dynamique et la page OWASP sur le fuzzing identifient certains outils d'analyse dynamique. Le ou les outils d'analyse PEUVENT être axés sur la recherche de vulnérabilités de sécurité, mais cela n'est pas nécessaire.

    Several dynamic analysis mechanisms run against the software, and each executes it with varying or generated inputs rather than inspecting source.

    FUZZING. 30 native Go fuzz targets across 11 packages, run in CI on a weekly schedule and on demand, each with a time budget. Go's fuzzing engine is coverage-guided: it mutates inputs and retains those that reach new code paths, and any crash or failing input is written to testdata as a permanent regression case, so a discovered defect becomes a standing test rather than a one-off. A crash fails the workflow. The matrix is enforced, so a new fuzz target cannot be added without being exercised. https://github.com/sydlexius/stillwater/blob/main/.github/workflows/fuzz.yml

    END-TO-END API EXERCISE. make bruno-ci builds the binary, starts an ephemeral server, and runs an executable Bruno collection against the live REST API -- a genuine running instance, not a mock.

    ACCESSIBILITY SCANNING. Playwright drives real Chromium and Firefox browsers against rendered pages, with axe-core evaluating the live DOM. This is a browser-driven scan of the running application rather than static template inspection.

    RACE DETECTION. The whole test suite runs under Go's race detector in CI, which is a runtime instrumentation: it observes actual memory access ordering during execution and reports data races that no static pass can see.

    PROVIDER-FAILURE SMOKE TESTS. A dedicated CI tier exercises the application's behaviour when third-party metadata providers fail, so error paths are executed rather than assumed.

    MUTATION TESTING. CI mutates the source and re-runs the suite, checking the tests actually detect changed behaviour. This is a check on the dynamic analysis itself.

    Because these run in CI on every change or on a weekly schedule against the default branch, any tagged release has been dynamically analysed before it is cut, rather than analysis being a step someone must remember at release time.



    Le projet DEVRAIT inclure de nombreuses assertions à l'exécution dans le logiciel qu'il produit, et vérifier ces assertions lors d'une analyse dynamique. [dynamic_analysis_enable_assertions]
    Ce critère ne suggère pas d'activer les assertions en production ; c'est entièrement au projet et à ses utilisateurs de le décider. L'objectif de ce critère est plutôt d'améliorer la détection des défauts lors de l'analyse dynamique avant le déploiement. L'activation des assertions en production est complètement différente de l'activation des assertions pendant l'analyse dynamique (comme les tests). Dans certains cas, il est extrêmement imprudent d'activer les assertions en production (en particulier dans les composants à haute intégrité). Il existe de nombreux arguments contre l'activation des assertions en production, par exemple, les bibliothèques ne devraient pas faire échouer les appelants, leur présence peut provoquer le rejet par les magasins d'applications et/ou l'activation d'une assertion en production peut exposer des données privées telles que des clés privées. Attention, dans de nombreuses distributions Linux, NDEBUG n'est pas défini, donc assert() sera activé par défaut en C/C++ pour la production dans ces environnements. Il peut être important d'utiliser un mécanisme d'assertion différent ou de définir NDEBUG pour la production dans ces environnements.

    Go has no assert() construct and no NDEBUG-style compile-time toggle, so the C/C++ shape of this criterion does not translate directly. The equivalent -- extra checking enabled during dynamic analysis but not compiled into production builds -- is used extensively.

    RACE DETECTOR. The test suite runs under go test -race in CI, which is exactly this pattern: CGO_ENABLED=1 go test -race instruments every memory access to check ordering at runtime, while release binaries are built with CGO_ENABLED=0 and carry none of that instrumentation. It is a large body of runtime checking that exists only during analysis.

    FUZZING WITH PERSISTED FAILURES. 30 fuzz targets across 11 packages run coverage-guided, and any input that trips a check is written to testdata as a permanent regression case. A crash fails the workflow rather than being reported and forgotten.

    ASSERTIONS AS TEST DISCIPLINE. The project's testing standard requires assertions that most suites omit, and these are the substance of the criterion rather than a syntax question:

    • A test must assert its own PRECONDITIONS, not only its outcome, so a fixture that silently stops exercising the intended path fails instead of passing vacuously. Where a test seeds a directory, it reads the directory back and asserts the count before exercising the code under test.
    • A test guarding a bug fix must be shown to FAIL without the fix -- revert it, confirm red, restore, confirm green -- so a test that asserts nothing meaningful is caught before it lands.
    • Structural assertions are used where a behavioural one cannot see the property: one test parses the source of a function and asserts a statement ordering invariant that no runtime check could observe.

    MUTATION TESTING. CI mutates the source and re-runs the suite, verifying the assertions actually detect changed behaviour rather than merely executing lines.

    None of this instrumentation ships. Production builds are CGO_ENABLED=0, with no race detector, no fuzzing harness, and no test-only checking compiled in.



Vous pouvez utiliser des outils et des systèmes d'IA pour proposer des modifications via une URL simple, par exemple https://www.bestpractices.dev/fr/projects/14430/choose/edit?osps_ac_01_01_status=Met&osps_ac_01_01_justification=GitHub+enforced. Consultez notre système de propositions d'automatisation pour savoir comment procéder. Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Jesse Slaton et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Jesse Slaton.
Soumission créée le 2026-09-03 00:15:58 UTC, dernière mise à jour le 2026-09-03 01:56:47 UTC.