Libellus Potionis

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous peuvent s'auto-certifier et montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Open Source Security Foundation (OpenSSF).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Si vous voulez entrer un texte de justification pour un commentaire générique, au lieu d'une raison justifiant que la situation est acceptable, commencez le bloc de texte avec '//' suivi d'un espace. Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 13480 est passing Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![OpenSSF Best Practices](https://www.bestpractices.dev/projects/13480/badge)](https://www.bestpractices.dev/projects/13480)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://www.bestpractices.dev/projects/13480"><img src="https://www.bestpractices.dev/projects/13480/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Argent. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Basique ou Or.

Baseline Series: Niveau de référence 1 Niveau de référence 2 Niveau de référence 3

        

 Notions de base 16/17

  • Général

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    Libellus Potionis is a privacy-first, free, open-source, and ad-free alcohol consumption tracker designed to help users monitor, pace, and manage their drinking habits entirely offline. It requires no invasive device permissions—no camera, microphone, or location access—and completely operates without network connectivity. It runs on both Android and iOS, and is available on F-Droid.

    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ». Ne pas inclure des guillemets simples ou doubles.
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.

    The two are separate native apps in this one repository — Kotlin/Jetpack Compose for Android, Swift/SwiftUI for iOS — that share the same design, the same feature set, and a common JSON backup format, so a backup exported on one platform imports on the other. Their behaviour is kept in lock-step by a shared set of golden test vectors.

    Key Features

    • Logging: predefine custom beverages or use internationally common presets. Log drinks instantly or retroactively with precise timestamp corrections.
    • Concurrent limits: set three boundaries at once — a daily limit in grams of pure alcohol, a rolling 7-day limit in grams, and a maximum number of drinking days per week. Each has its own progress bar.
    • Blood alcohol concentration (BAC): enter your body weight to get a live estimate from the Widmark formula.
    • Counseling reports: generate a two-page PDF report of your consumption for a counseling appointment.
    • Data portability: export the dataset as a CSV file for external processing (e.g. in LibreOffice Calc), or create JSON backups to move data between devices.
    • Adjustments: set your own "day start" time, so that late-night drinks count toward the preceding evening, and an evaluation start date for a clean restart.

    A User's Guide is available inside the app.

  • Conditions préalables


    Le projet DOIT atteindre un badge de niveau basique. [achieve_passing]

  • Contenu basique du site Web du projet


    Les informations sur la façon de contribuer DOIVENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute règle de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    CONTRIBUTING.md documents the requirements for acceptable contributions. Section 2 ("Submitting changes"), step 3, makes them a merge precondition and points to the relevant sections; Section 4 ("Coding conventions") names the required coding standard — the official Kotlin coding conventions — together with mandatory KDoc and constant/default/enum-persistence rules; Sections 3 (architecture) and 5 (testing) add the remaining acceptance rules. ./gradlew test and tools/release-check.sh must pass.


  • Supervision du projet


    Le projet DEVRAIT avoir un mécanisme juridique par lequel tous les développeurs de quantités non triviales de logiciel du projet affirment qu'ils sont légalement autorisés à effectuer ces contributions. L'approche la plus commune et facilement mise en œuvre pour ce faire est d'utiliser un Certificat d'origine du développeur (DCO), où les utilisateurs ajoutent une information « sign-off-by » dans leurs commits et le projet pointe vers le site Web du DCO. Cependant, cela PEUT être mis en œuvre en tant que contrat de licence de contributeur (CLA), ou tout autre mécanisme juridique. (URL requise) [dco]
    Le DCO est le mécanisme recommandé, car il est facile à mettre en œuvre, suivi dans le code source, et git prend directement en charge une fonction « approuvé » en utilisant « commit -s ». Pour être plus efficace, il est préférable que la documentation du projet explique ce que signifie « approuvé » pour ce projet. Un CLA est un accord juridique qui définit les termes en vertu desquels des travaux intellectuels ont été licenciés à une organisation ou un projet. Un accord de cession (CAA) est un accord légal qui transfère les droits dans un travail intellectuel à une autre partie ; il n'est pas exigé d'avoir des CAA pour les projets, car un CAA augmente le risque que les contributeurs potentiels ne contribuent pas, en particulier si le destinataire est un organisme à but lucratif. Les CLA de la Fondation Apache (la licence de contributeur individuel et la CLA d'entreprise) sont des exemples de CLA pour des projets qui déterminent que les risques de ces types de CLA au projet sont inférieurs à leurs avantages.

    Contributions are governed by the Developer Certificate of Origin (DCO). CONTRIBUTING.md, Section 2, requires every commit to be signed off with a Signed-off-by line (via git commit -s) and links to developercertificate.org documenting what sign-off means for this project. This is the recommended lightweight legal mechanism by which contributors assert they are authorized to submit their contributions under the project's GPL-3.0-or-later license.



    Le projet DOIT définir et documenter clairement son modèle de gouvernance de projet (la façon dont il prend ses décisions, y compris les rôles clés). (URL requise) [governance]
    Il doit y avoir une manière documentée bien établie de prendre des décisions et de résoudre les différends. Dans les petits projets, cela peut être aussi simple que « le propriétaire du projet et dirigeant prend toutes les décisions finales ». Il existe différents modèles de gouvernance, y compris le dictateur bienveillant et la méritocratie formelle ; pour plus de détails, voir Modèles de gouvernance. Les approches centralisées (par exemple, un seul mainteneur) et décentralisées (par exemple, les groupes de mainteneurs) ont été utilisées avec succès dans des projets. L'information sur la gouvernance n'a pas besoin de documenter la possibilité de créer une duplication de projet, car cela est toujours possible pour les projets FLOSS.

    The project's governance model is documented in docs/GOVERNANCE.md. Libellus Potionis uses a single-maintainer (benevolent-dictator) model: the project owner and lead makes all final decisions on scope, design, contribution acceptance, and releases. Proposals and discussion happen openly in the GitLab issue tracker and merge requests; the maintainer decides and is the sole merger (process in CONTRIBUTING.md §2), resolves disputes, and — as a FLOSS project — anyone may fork under GPL-3.0-or-later.



    Le projet DOIT adopter un code de conduite et le publier dans un lieu standard. (URL requise) [code_of_conduct]
    Les projets peuvent être en mesure d'améliorer la civilité de leur communauté et d'établir des attentes quant à une conduite acceptable en adoptant un code de conduite. Cela peut aider à éviter les problèmes avant leur apparition et faire du projet un lieu plus accueillant pour encourager les contributions. Cela devrait se concentrer uniquement sur le comportement au sein de la communauté / lieu de travail du projet. Des exemples de codes de conduite sont le code de conduite du noyau Linux, le code de conduite du pacte de contributeur, le code de conduite du projet Debian, le code de conduite du projet Ubuntu, le code de conduite du projet Fedora, le code de conduite du projet GNOME, le code de conduite de la communauté KDE", le code de conduite de la communauté Python, le guide de conduite de la communauté Ruby, et le code de conduite du projet Rust.

    The project has adopted the Contributor Covenant version 2.1 as its code of conduct, posted at docs/CODE_OF_CONDUCT.md and linked from README.md and CONTRIBUTING.md. It defines expected and unacceptable behavior, enforcement responsibilities and scope, a reporting/enforcement contact (android@godisch.de), and graduated enforcement guidelines.



    Le projet DOIT clairement définir et documenter publiquement les rôles clés dans le projet et leurs responsabilités, y compris les tâches que ces rôles doivent accomplir. Il DOIT être clairement exprimé qui a quel(s) rôle(s), mais cela pourrait ne pas être documenté de la même manière. (URL requise) [roles_responsibilities]
    La documentation pour la gouvernance et les rôles et responsabilités peut être à un seul endroit.

    The project's key roles and responsibilities are documented in docs/GOVERNANCE.md ("Key roles"). The project currently has a single role — Maintainer / project lead, held by Martin A. Godisch (android@godisch.de) — with explicitly listed responsibilities: triaging and answering issues, reviewing and merging contributions, handling security reports, maintaining translations and documentation, and preparing and signing releases. It is clear who holds the role, and contributors take on no formal ongoing role beyond their individual contributions.



    Le projet DOIT pouvoir continuer avec une interruption minimale si une personne décède, est invalidée ou ne peut/veut plus continuer à maintenir le projet. En particulier, le projet DOIT être en mesure de créer et de fermer des problèmes, d'accepter les modifications proposées et de publier des versions du logiciel, dans un délai d'une semaine après confirmation du retrait d'un individu du projet. Cela PEUT être fait en s'assurant que quelqu'un d'autre possède les clés, les mots de passe et les droits juridiques nécessaires pour poursuivre le projet. Les personnes qui exécutent un projet FLOSS PEUVENT faire cela en fournissant des clés dans un coffre-fort et un testament fournissant les droits légaux nécessaires (par exemple, pour les noms DNS). (URL requise) [access_continuity]

    Libellus Potionis is maintained by a single person, and no continuity arrangement is in place yet that would let the project reliably continue — creating/closing issues, accepting changes, and releasing — within a week if that person became unavailable. Distribution via F-Droid is an advantage here (F-Droid builds from source and signs the APK with its own key, so releases do not depend on the maintainer's private signing key), and the project is fully FLOSS on a public GitLab repository (so it is forkable), but no successor has been designated with the necessary repository access and legal rights. Planned remediation: designate a trusted successor with access to the required credentials/keys (e.g. via a lockbox) and legal rights, and/or add a second maintainer, then document the arrangement in docs/GOVERNANCE.md.



    Le projet DEVRAIT avoir un « bus factor » de 2 ou plus. (URL requise) [bus_factor]
    Un « bus factor » (aussi connu en tant que « truck factor ») est le nombre minimum de membres du projet qui doivent disparaître soudainement d'un projet (« écrasé par un bus ») avant que le projet ne se bloque en raison du manque de personnel compétent. L'outil truck-factor peut l'estimer pour des projets sur GitHub. Pour plus d'informations, voir Évaluation du « bus factor » des dépôts Git par Cosentino et al.

    This is a SHOULD at silver (and a MUST at gold): the badge allows a SHOULD to remain unmet where the rationale is documented, so it does not block the silver badge. Libellus Potionis has a single maintainer, so its bus factor is 1. This is not a considered design choice but a consequence of the project's size: a second significantly involved maintainer has not yet come forward, and one cannot be declared into existence. What the project does do to limit the consequences: the software is Free Software (GPL) in a public GitLab repository and is therefore forkable by anyone; F-Droid builds from source and signs the APK with its own key, so continued distribution there does not depend on a signing key held by the maintainer; and the governance model, the key roles and the contribution process are documented (docs/GOVERNANCE.md, CONTRIBUTING.md), so a newcomer can see how decisions are made and how to join. Contributions and co-maintainers are welcome. Tracked in docs/ROADMAP.md under "Recommended, not blocking (SHOULD)" ("Raise the bus factor"); the gold-level MUST is noted under "Working toward the OpenSSF gold badge". The related silver MUST access_continuity is answered separately.


  • Documentation


    Le projet DOIT avoir une feuille de route documentée qui décrit ce que le projet a l'intention de faire et ne pas faire pour au moins l'année suivante. (URL requise) [documentation_roadmap]
    Le projet pourrait ne pas atteindre la feuille de route, et c'est acceptable ; le but de la feuille de route est d'aider les utilisateurs et les contributeurs potentiels à comprendre l'orientation prévue du projet. Elle ne doit nécessairement pas être détaillée.

    The project maintains a documented roadmap in docs/ROADMAP.md (linked from the README) covering roughly the next year. It describes the project's intended directions as well as its explicit non-goals — what the project deliberately will not do — and is clearly framed as a statement of intent rather than a commitment. The specific items are listed in the file itself.



    Le projet DOIT inclure la documentation de l'architecture (aussi appelée conception de haut niveau) du logiciel produit par le projet. Si le projet ne produit pas de logiciel, sélectionnez « non applicable » (N/A). (URL requise) [documentation_architecture]
    Une architecture de logiciel explique les structures fondamentales d'un programme, c'est-à-dire les principaux composants du programme, les relations entre eux et les propriétés clés de ces composants et de ces relations.

    The software's high-level architecture is documented in CONTRIBUTING.md §3 ("Architecture rules"): it lists the major components (the data/, data/security/, domain/, l10n/, ui/, and util/ packages and their roles) and the relationships and layering constraints among them (the domain layer is framework-free and JVM-testable, Room types stay within the data layer, repositories expose only domain models, and ViewModels are context-free except SettingsViewModel). The README's "Technical Aspects" section additionally documents the key technologies and the manual dependency-injection approach (PotillusApp lazy singletons), Room, and Jetpack Compose. The SwiftUI port under ios/ mirrors this layering — a framework-free PotillusKit domain shared by the UI — and its behaviour is pinned to Android's by the shared golden test vectors in test-vectors/.



    Le projet DOIT documenter ce à quoi l'utilisateur peut et ne peut pas s'attendre en termes de sécurité à partir du logiciel produit par le projet (ses « exigences de sécurité »). (URL requise) [documentation_security]
    Ce sont les exigences de sécurité que le logiciel est supposé remplir.

    SECURITY.md includes a "Security model" section documenting the software's security requirements — what users can and cannot expect. Users can expect that the app never transmits data (it holds no network permission), applies data minimization and least privilege, stores data on-device in sandboxed storage encrypted at rest (with an AES-256-GCM Keystore key for preferences), offers an optional biometric lock, and performs no tracking. It also states the limits: no defence on a compromised/rooted device, the biometric lock is an access gate rather than full-disk/forensic protection, exported files leave the app's control, and BAC estimates are informational.



    Le projet DOIT fournir un guide de « démarrage rapide » pour les nouveaux utilisateurs afin de les aider à faire rapidement quelque chose avec le logiciel. (URL requise) [documentation_quick_start]
    L'idée est de montrer aux utilisateurs comment démarrer et de faire en sorte que le logiciel fasse quelque chose. Ceci est d'une importance cruciale pour les utilisateurs potentiels pour les aider à démarrer.

    The README provides a "Quick start" section that helps a new user do something with the software quickly: install from F-Droid, log a first drink from the Today screen's plus button, and immediately see consumption and limit status, with optional steps to set limits, enter body weight for a BAC estimate, and export a PDF/CSV/JSON. The in-app User's Guide covers everything in full.



    Le projet DOIT faire un effort pour maintenir la documentation conforme à la version actuelle des résultats du projet (y compris les logiciels produits par le projet). Tous les défauts de la documentation connus la rendant incohérente DOIVENT être corrigés. Si la documentation est généralement à jour, mais inclut de manière erronée certaines informations antérieures qui ne sont plus vraies, considérez cela comme un défaut, puis faites le suivi et corrigez comme d'habitude. [documentation_current]
    La documentation PEUT inclure des informations sur les différences ou les modifications entre les versions du logiciel et/ou des liens vers les anciennes versions de la documentation. L'objectif de ce critère est de faire en sorte que la documentation soit cohérente et non pas que la documentation soit parfaite.

    The project actively keeps its documentation consistent with the current version and fixes known documentation defects. A release gate (tools/release-check.sh) enforces version-string consistency across build.gradle.kts, the top CHANGELOG.md entry, the README title, and proguard-rules.pro, flags missing file headers and undocumented public functions, and rejects non-English prose; the CONTRIBUTING.md release checklist (§7) ties documentation updates to every release, and LocaleSyncTest fails the build on inconsistent or incomplete translations. Known defects are fixed as they are found — for example, CONTRIBUTING.md was recently corrected to match the code (architecture package map, a constant value, the testing-strategy table, and the localization workflow).



    La page d'accueil et/ou le site Web du dépôt du projet DOIVENT identifier et pointer tous les accomplissements, y compris ce badge sur les meilleures pratiques, dans les 48 heures suivant la reconnaissance publique que l'accomplissement a été atteint. (URL requise) [documentation_achievements]
    Un accomplissement est un ensemble de critères externes que le projet a spécifiquement cherché à atteindre, y compris certains badges. Cette information ne doit pas nécessairement être sur la page d'accueil du site Web du projet. Un projet utilisant GitHub peut mettre des accomplissements sur la page d'accueil du dépôt en les ajoutant au fichier README.

    The repository front page (the rendered README) identifies and hyperlinks to the project's OpenSSF Best Practices badge at the top, using the badge image for project 13480 linked to the project's badge entry. Because the badge image reflects the current status automatically, the achievement is shown and stays up to date.


  • Accessibilité et internationalisation


    Le projet (à la fois les sites du projet et les résultats du projet) DEVRAIT suivre les meilleures pratiques d'accessibilité afin que les personnes handicapées puissent encore participer au projet et utiliser les résultats du projet où il est raisonnable de le faire. [accessibility_best_practices]
    Pour les applications Web, consultez les Directives d'accessibilité des contenus Web (WCAG 2.0) et son document à l'appui Comprendre WCAG 2.0 ; voir aussi les informations d'accessibilité du W3C. Pour les applications IHM, envisagez d'utiliser les directives d'accessibilité spécifiques à l'environnement (telles que Gnome, KDE, XFCE, Android, IOS, Mac et Windows). Certaines applications IHM textuelles (par exemple, les programmes « ncurses ») peuvent faire certaines choses pour se rendre plus accessibles (par exemple, le paramètre « force-arrow-cursor » de « alpine »). La plupart des applications en ligne de commande sont assez accessibles telles quelles. Ce critère est souvent N/A, par exemple, pour les bibliothèques. Voici quelques exemples d'actions à prendre ou de questions à considérer :
    • Fournir des alternatives de texte pour tout contenu non textuel afin qu'il puisse être changé en d'autres formes dont les gens ont besoin, comme une plus grande taille, le braille, une sortie vocale, des symboles ou une langue plus simple (WCAG 2.0 directive 1.1)
    • La couleur n'est pas utilisée comme le seul moyen visuel de transmettre des informations, d'indiquer une action, de provoquer une réponse ou de distinguer un élément visuel. (WCAG 2.0 directive 1.4.1)
    • La présentation visuelle du texte et des images du texte a un taux de contraste d'au moins 4,5:1, à l'exception du grand texte, du texte incident, et des logotypes (WCAG 2.0 directive 1.4.3)
    • Rendez toutes les fonctionnalités disponibles à partir d'un clavier (WCAG directive 2.1)
    • Une IHM ou un projet basé sur le Web DEVRAIT tester avec au moins un lecteur d'écran sur la (les) plate-forme(s) cible(s) (par exemple NVDA, Jaws ou WindowEyes sur Windows ; VoiceOver sur Mac & iOS ; Orca sous Linux/BSD ; TalkBack sur Android). Les programmes IHM textuels PEUVENT travailler à réduire le retrait excessif pour éviter la lecture redondante par les lecteurs d'écran.

    The application follows Android accessibility best practices, without claiming conformance to any WCAG level or using a W3C conformance logo. Every INTERACTIVE control carries a screen-reader (TalkBack) name via contentDescription — including the calendar navigation arrows, the drink-category icon and each year heat-map day cell that holds data (added in the v0.79.0 QA rounds) — while purely decorative icons are explicitly null. The app is built on Material 3 / Jetpack Compose (TalkBack semantics, sp-based dynamic text scaling), declares RTL support, and uses a blue-vs-red (not red/green) under/over-limit palette that is colour-blind distinguishable. tools/release-check.sh section 13 guards this labelling invariant against regressions. Every drawn chart carries a spoken summary, apart from the iOS category ring, which stays silent because the legend beneath it states each slice in full. Known gaps toward WCAG 2.2 Level AA are tracked honestly in docs/ROADMAP.md: standard Material controls meet the target-size minimum while the dense 10 dp year heat-map cells rest on the criterion's own spacing exception (2.5.8); the dark theme's text red measures 3.49 : 1 against the 4.5 : 1 small text needs (1.4.3); the empty cells of the year heat-map sit below 3 : 1 by a measured decision recorded beside the code, with the data cells above it (1.4.11); and no contrast value has been measured on iOS. As this is a SHOULD criterion about FOLLOWING accessibility best practices rather than certifying full WCAG conformance, the project meets it through broad platform adherence while tracking the remaining gaps. The iOS app follows the platform's accessibility practices in the same spirit: controls carry VoiceOver labels, text scales with Dynamic Type, the layout mirrors for right-to-left languages, and the same colour-blind-distinguishable blue-vs-red limit palette is used.



    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT être internationalisé pour permettre une localisation facile pour la culture, la région ou la langue du public cible. Si l'internationalisation (i18n) ne s'applique pas (par exemple, le logiciel ne génère pas de texte destiné aux utilisateurs finaux et ne trie pas de texte lisible par les humains), sélectionnez « non applicable » (N/A). [internationalization]
    La localisation « réfère à l'adaptation du contenu d'un produit, d'une application ou d'un document pour répondre aux exigences linguistiques, culturelles et autres d'un marché cible spécifique (un lieu). » L'internationalisation est la « conception et le développement du contenu d'un produit, d'une application ou d'un document qui permette une localisation facile pour les publics cibles qui varient en culture, en région ou en langue. » (Voir la page « Localisation ou Internationalisation » du W3C.) Le logiciel répond à ce critère simplement en étant internationalisé. Aucune localisation pour une autre langue spécifique n'est requise, car une fois que le logiciel a été internationalisé, d'autres peuvent travailler sur la localisation.

    The application is fully internationalized. All user-facing text is externalized into Android string resources (res/values*/strings.xml); no user-facing strings are hard-coded, and the release gate enforces English-only source prose. Localization is driven by a single source of truth, l10n/SupportedLocales.kt, and the app currently ships 21 languages (20 values-*/ translations plus the English base; English and German hand-authored, the rest machine-generated). Completeness and consistency are enforced automatically by LocaleSyncTest, which fails the build on missing or inconsistent translations. The app also handles locale-dependent formatting, a configurable week start, and declares RTL support for right-to-left languages, and CONTRIBUTING.md documents how new locales and corrections are contributed. The iOS app is internationalized the same way: all user-facing text is externalized into a String Catalog (Localizable.xcstrings) generated from the same source, with no hard-coded strings (a project linter, check-l10n, enforces this), shipping the same locale set as Android.


  • Autre


    Si les sites du projet (site Web, dépôt et URL de téléchargement) entreposent des mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être entreposés comme hachages itérés avec salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement des clés (itéré) (par exemple, Argon2id, Bcrypt, Scrypt, ou PBKDF2). Si les sites du projet n'entreposent pas de mots de passe à cette fin, sélectionnez « non applicable » (N/A). [sites_password_security]
    Notez que l'utilisation de GitHub répond à ce critère. Ce critère s'applique uniquement aux mots de passe utilisés pour l'authentification d'utilisateurs externes sur les sites du projet (càd l'authentification entrante). Si les sites du projet doivent se connecter à d'autres sites (càd l'authentification sortante), ils devront peut-être entreposer différemment des jetons d'identification à cette fin (puisque conserver un code de hachage serait inutile). Ceci applique le critère crypto_password_storage aux sites du projet, de manière similaire à sites_https.

    The project does not operate any site of its own that stores passwords for authenticating external users. All project sites are third-party hosted: the source repository and issue tracker are on GitLab, downloads are distributed via F-Droid, and the badge entry is on bestpractices.dev. Authentication for these is handled by those platforms; the project itself stores no user passwords, so this criterion does not apply.


 Contrôle des modifications 1/1

  • Versions précédentes


    Le projet DOIT maintenir les anciennes versions les plus utilisées du produit ou fournir un chemin de mise à niveau vers des versions plus récentes. Si le chemin de mise à niveau est difficile, le projet DOIT documenter comment effectuer la mise à niveau (par exemple, les interfaces qui ont changé et une suggestion d'étapes détaillées pour aider la mise à niveau). [maintenance_or_update]

    The project provides a clear, low-friction upgrade path to newer versions. The app is distributed via F-Droid (with Google Play planned), where users receive and install updates through the store's normal update mechanism, with no manual steps. User data is carried forward automatically across versions by versioned Room database migrations, which are covered by an instrumented MigrationTest, so upgrading never loses data. Because the upgrade path is straightforward, no separate upgrade documentation is required; as a mobile app, only the newest version is distributed, so maintaining older versions in parallel is unnecessary. On iOS the planned Apple App Store delivers updates through the same automatic store mechanism, and the shared JSON backup format carries user data forward across versions.


 Compte-rendu 3/3

  • Procédure de signalement des bogues


    Le projet DOIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    The project uses the GitLab issue tracker to track individual issues. The tracker is enabled and public, and users are directed to it: the README ("Feedback & Contributing") and CONTRIBUTING.md §2 point bug reports and enhancement suggestions there, while SECURITY.md routes security-sensitive reports to a private channel instead. Issue tracker: gitlab.com/godisch/potillus/-/issues


  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Le projet DOIT créditer les auteurs de tous les signalements de vulnérabilité résolus au cours des 12 derniers mois, à l'exception des auteurs qui demandent l'anonymat. S'il n'y a pas eu de vulnérabilité résolue au cours des 12 derniers mois, sélectionnez « non applicable » (N/A). (URL requise) [vulnerability_report_credit]

    No externally reported security vulnerabilities have been resolved in the last 12 months, so there are no reporters to credit. Should this change, the project's practice is to credit reporters of resolved vulnerabilities unless they request anonymity; the reporting channel is documented in SECURITY.md.



    Le projet DOIT avoir un processus documenté pour répondre aux signalements de vulnérabilité. (URL requise) [vulnerability_response_process]
    Ceci est fortement lié à vulnerability_report_process, qui exige qu'il existe un moyen documenté de signaler les vulnérabilités. Il a également trait à la vulnerability_report_response, qui nécessite une réponse aux signalements de vulnérabilité dans un certain laps de temps.

    The project has a documented vulnerability-response process in SECURITY.md. It specifies a private, PGP-encrypted reporting channel to android@godisch.de (with the maintainer's published PGP fingerprint obtained from the official Debian keyserver) kept separate from the public issue tracker, states what a report should include, commits to acknowledging reports within 14 days followed by assessment and response, and defines the scope of what qualifies as a security issue.


 Qualité 19/19

  • Normes de codage


    Le projet DOIT identifier les guides de style de codage spécifiques pour les langages principaux qu'il utilise, et exiger que les contributions le respectent en général. (URL requise) [coding_standards]
    Dans la plupart des cas, cela se fait en se référant à certains guides de style existants, ce qui permet d'énumérer les différences. Ces guides de style peuvent inclure des moyens d'améliorer la lisibilité et les moyens de réduire la probabilité de défauts (y compris les vulnérabilités). Beaucoup de langages de programmation ont un ou plusieurs guides de style largement utilisés. Des exemples de guides de style incluent les guides de style de Google et les Règles de codage du SEI CERT.

    The project identifies a specific coding style guide for its primary language and requires general compliance. CONTRIBUTING.md §4 ("Coding conventions") directs contributors to follow the official Kotlin coding conventions (kotlinlang.org/docs/coding-conventions.html) and adds project-specific rules (mandatory KDoc on public API, constant placement, default-value consistency, enum persistence by name). Compliance is required through the review process (§2 makes the documented conventions a merge condition) and is partly enforced automatically via Kotlin's allWarningsAsErrors and Android Lint's warningsAsErrors gates. For Swift the project follows the community SwiftLint rule set (pinned to 0.65.0) enforced in --strict mode, the direct counterpart to the Kotlin conventions, plus the same review requirement.



    Le projet DOIT imposer automatiquement son ou ses styles de codage sélectionnés s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut le faire dans le(s) langage(s) sélectionné(s). [coding_standards_enforced]
    Cela PEUT être mis en œuvre en utilisant des outils d'analyse statique et/ou en faisant passer le code à travers des outils de remise en forme. Dans de nombreux cas, la configuration de l'outil est incluse dans le dépôt du projet (car différents projets peuvent choisir différentes configurations). Les projets PEUVENT permettre des exceptions de style (et le font habituellement) ; là où les exceptions se produisent, elles DOIVENT être rares et documentées dans le code à leur emplacement, afin que ces exceptions puissent être revues et que les outils puissent les gérer automatiquement à l'avenir. Des exemples de tels outils incluent ESLint (JavaScript), Rubocop (Ruby) et devtools check (R).

    The project automatically enforces its selected Kotlin coding style using ktlint (a FLOSS tool), integrated via the org.jlleitschuh.gradle.ktlint Gradle plugin. Style settings are defined in the repository-root .editorconfig (official Kotlin conventions). The ktlintCheck task runs as part of the standard check lifecycle and fails on violations, and ktlintFormat auto-formats sources; CONTRIBUTING.md §4 documents this for contributors. Enforcement is build-time only and not on the release-assembly path, so reproducible builds are preserved. On iOS enforcement is automated by SwiftLint --strict (pinned 0.65.0) as part of make ios, so a style violation fails the build rather than relying on review alone.


  • Système de construction opérationnel


    Les systèmes de construction pour les binaires natifs DOIVENT honorer les variables (d'environnement) pertinentes du compilateur et du lieur qui leur sont transmises (par exemple, CC, CFLAGS, CXX, CXXFLAGS et LDFLAGS) et les transmettre aux invocations du compilateur et du lieur. Un système de construction PEUT les étendre avec des options supplémentaires ; il NE DOIT PAS simplement remplacer les valeurs fournies par les siennes. Si aucun fichier binaire natif n'est généré, sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_standard_variables]
    Il devrait être facile d'activer des fonctionnalités de construction spéciales telles que Address Sanitizer (ASAN), ou de se conformer aux meilleures pratiques de durcissement de la distribution (par exemple, en activant facilement les options de compilation pour le faire).

    The project compiles no C/C++ sources on either platform: there is no externalNativeBuild, CMake or NDK configuration on Android, and the iOS app is pure Swift. The only .so references are in a jniLibs packaging block that excludes them from the APK. CFLAGS/CXXFLAGS-style variables therefore have nothing to apply to.



    Le système de construction et d'installation DEVRAIT préserver les informations de débogage si elles sont demandées dans les options correspondants (par exemple, « install -s » n'est pas utilisé). S'il n'y a pas de système de construction ou d'installation (par exemple, les bibliothèques JavaScript typiques), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_preserve_debug]
    Par exemple, la définition de CFLAGS (C) ou CXXFLAGS (C++) devrait créer les informations de débogage pertinentes si ces langages sont utilisés et elles ne devraient pas être retirées pendant l'installation. Des informations de débogage sont nécessaires pour le support et l'analyse, et également utiles pour mesurer la présence de fonctionnalités de durcissement dans les binaires compilés.

    Neither platform compiles C/C++ sources: there is no NDK, CMake or externalNativeBuild configuration on Android, and the iOS app is pure Swift. Kotlin/JVM debugging metadata and the dSYM the Xcode build emits beside the iOS binary are both handled by the standard toolchains rather than by native compiler flags, so there is no flag-controlled native debugging information for this control to preserve or strip.



    Le système de construction pour le logiciel produit par le projet NE DOIT PAS reconstruire de manière récursive des sous-répertoires s'il existe des dépendances croisées dans les sous-répertoires. S'il n'y a pas de système de construction ou d'installation (par exemple, les bibliothèques JavaScript typiques), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_non_recursive]
    Les informations de dépendance internes du système de construction du projet doivent être précises, sinon, les modifications apportées au projet peuvent ne pas s'effectuer correctement. Des constructions incorrectes peuvent entraîner des défauts (y compris des vulnérabilités). Une erreur courante dans les grands systèmes de construction est d'utiliser une « construction récursive », c'est-à-dire une hiérarchie de sous-répertoires contenant des fichiers source, chaque sous-répertoire étant construit de manière indépendante. Sauf si chaque sous-répertoire est entièrement indépendant, ceci est une erreur, car les informations de dépendance sont incorrectes.

    The project builds with Gradle, not make. Gradle constructs a single directed acyclic task graph for the whole project during configuration and resolves dependencies across the entire build, which is the non-recursive build model this criterion calls for; the pitfalls of recursive make do not apply. The build comprises a single application module (:app) declared in settings.gradle.kts, so there is no recursive subdirectory building. (Because the project does not use make, N/A would also be a defensible selection.) The iOS port likewise builds non-recursively: SwiftPM and xcodebuild resolve one package graph (ios/PotillusKit) rather than recursing through subdirectory makefiles.



    Le projet DOIT pouvoir répéter le processus de génération d'informations à partir de fichiers source et obtenir exactement le même résultat bit-à-bit. Si aucune construction ne se produit (par exemple, dans les langages de script où le code source est utilisé directement au lieu d'être compilé), sélectionnez « non applicable » (N/A). [build_repeatable]
    Les utilisateurs GCC et Clang peuvent trouver l'option -frandom-seed utile ; dans certains cas, cela peut être résolu en forçant un ordre de tri. Plus de suggestions peuvent être trouvées sur le site pour une construction reproductible.

    The project has a reproducible build and this is verified externally: the app is built from source and distributed via F-Droid, whose reproducible-builds process rebuilds the app and compares it bit-for-bit against the published artifact. The build is deterministic by design — the Gradle version catalog (libs.versions.toml) pins all dependency and plugin versions, and AGP/Kotlin/KSP are pinned. Determinism is actively protected: the foojay JDK auto-provisioning resolver plugin was deliberately removed from settings.gradle.kts (and must not be re-added) because it would make the compile toolchain network-dependent and non-reproducible, and build-time-only steps (SBOM generation, jniLibs packaging exclusions, and the newly added ktlint check) are kept off the release-assembly path so they do not affect the APK output. The separate Gradle daemon-JVM provisioning in gradle-daemon-jvm.properties may still fetch the JVM that runs Gradle itself, but that is independent of the compile toolchain and does not affect the externally verified artifact reproducibility. This external reproducibility is the F-Droid (Android) path. The iOS release is reproducible too, self-verified: make release-ios builds the archive twice from a clean checkout on the pinned Xcode and refuses to stage unless the two unsigned Potillus.app payloads are byte-for-byte identical (the code signature is excluded — it is inherently signing-time- and nonce-dependent, and Apple re-signs on delivery). Unlike F-Droid there is no independent third-party rebuilder for iOS, so this guarantee is self-attested on a fixed toolchain rather than externally verified.


  • Système d'installation


    Le projet DOIT fournir un moyen d'installer et de désinstaller facilement le logiciel produit par le projet en utilisant une convention couramment utilisée. [installation_common]
    Des exemples comprennent l'utilisation d'un gestionnaire de paquets (au niveau du système ou du langage), « make/install/uninstall » (supportant DESTDIR), un conteneur dans un format standard ou une image de machine virtuelle dans un format standard. Le processus d'installation et de désinstallation (par exemple, son paquetage) PEUT être mis en œuvre par un tiers tant qu'il est FLOSS.

    The software is installed and uninstalled using the platform's standard convention for Android apps. Installation is via F-Droid (with Google Play planned), the platform's package-manager/app-store mechanism, or by side-loading the signed APK; uninstallation uses Android's built-in uninstall flow (long-press the app or Settings → Apps). The app installs no system or root components and stores all data in its sandbox, so a normal uninstall removes it completely. The README "Quick start" documents the installation path. On iOS the planned distribution is the Apple App Store, the platform's standard install, update, and uninstall mechanism, which sandboxes the app the same way.



    Le système d'installation pour les utilisateurs finaux DOIT honorer les conventions standard pour sélectionner l'emplacement où les artefacts construits sont écrits au moment de l'installation. Par exemple, s'il installe des fichiers sur un système POSIX, il DOIT honorer la variable d'environnement DESTDIR. S'il n'y a pas de système d'installation ou pas de convention standard, sélectionnez « non applicable » (N/A). [installation_standard_variables]

    DESTDIR/PREFIX-style variables apply to make install-type installations into filesystem prefixes (typical of C/Autotools projects). An Android application has no such installation system: where the app is placed is decided by the operating system's package installer (F-Droid/Play/the Android package manager), not by a project-provided install step, so there is no location-selection stage that could honor DESTDIR or PREFIX.



    Le projet DOIT fournir un moyen pour les développeurs potentiels d'installer rapidement tous les résultats du projet ainsi que l'environnement nécessaire pour apporter des modifications, y compris les tests et l'environnement de test. Cela DOIT être effectué avec une convention couramment utilisée. [installation_development_quick]
    Cela PEUT être implémenté à l'aide d'un conteneur généré et/ou d'un script d'installation. Les dépendances externes sont généralement installées en invoquant des gestionnaires de paquets du système et/ou du langage, comme précisé dans external_dependencies.

    It is easy to get started developing the software. The project builds two native apps from one repository. The Android app is a standard Gradle project: cloning the repository and running the bundled Gradle wrapper (./gradlew) builds it with no manual Gradle installation, and all dependency and plugin versions are pinned in the version catalog with repositories preconfigured in settings.gradle.kts, so a fresh checkout builds without additional setup. Developers can import it into Android Studio or run ./gradlew assembleDebug and installDebug to see changes on an emulator or device. CONTRIBUTING.md (architecture, build/test commands, release checklist) and the README's "Technical Aspects" document the path from clone to a running build. The iOS port is just as easy to start: make ios regenerates the Xcode project with XcodeGen from ios/project.yml (the .xcodeproj is generated, not committed) and builds via the Swift toolchain, and swift test in ios/PotillusKit runs the package suite — a fresh checkout builds with no manual project setup.


  • Composants maintenus à l'extérieur


    Le projet DOIT afficher ses dépendances externes de manière analysable par ordinateur. (URL requise) [external_dependencies]
    Généralement, cela se fait en utilisant les conventions du gestionnaire de paquets et/ou du système de construction. Notez que cela permet d'implémenter installation_development_quick.

    External dependencies are declared in a computer-processable, versioned form and are obtained automatically by a standard build. The Gradle version catalog (android/gradle/libs.versions.toml) pins every library and plugin version in its [versions], [libraries], and [plugins] tables, referenced via alias(libs.…) in the build scripts; settings.gradle.kts configures the repositories (google, mavenCentral, gradlePluginPortal), so ./gradlew resolves and downloads all declared dependencies with no manual steps. The build additionally generates a CycloneDX 1.6 JSON SBOM of the release dependencies as a standardized machine-readable inventory. On iOS the single external dependency (GRDB.swift) is declared and pinned in the SwiftPM manifest, resolved reproducibly from the pinned version.



    Les projets DOIVENT surveiller ou vérifier périodiquement leurs dépendances externes (y compris les copies de commodité) pour détecter les vulnérabilités connues, et corriger les vulnérabilités exploitables ou les vérifier comme inexploitables. [dependency_monitoring]
    Cela peut se faire à l'aide d'un outil d'analyse d'origine, de vérification de dépendance ou d'analyse de la composition du logiciel tel que Dependency-Check d'OWASP, Nexus Auditeur de Sonartype, Black Duck Software Composition Analysis de Synopsys, et Bundler-audit (pour Ruby). Certains gestionnaires de paquets comprennent des mécanismes pour le faire. Il est acceptable que la vulnérabilité des composants ne puisse pas être exploitée, mais cette analyse est difficile et il est parfois plus simple de mettre à jour ou de corriger la dépendance.

    The project checks its external dependencies for known vulnerabilities before every release, enforced at staging. As documented in SECURITY.md ("Dependency monitoring") and enforced by the CONTRIBUTING.md §7 release checklist, dependencies are scanned before each release with osv-scanner (a FLOSS scanner querying the OSV database) against the CycloneDX SBOM the build generates. Reported issues are triaged: exploitable vulnerabilities are fixed by upgrading or mitigating the affected dependency; non-exploitable ones are recorded as such.



    Le projet DOIT :
    1. rendre facile l'identification et la mise à jour des composants maintenus extérieurement au projet ; ou
    2. utiliser des composants standards fournis par le système ou le langage de programmation.
    Ensuite, si une vulnérabilité se trouve dans un composant réutilisé, il sera facile de mettre à jour ce composant. [updateable_reused_components]
    Une façon typique de respecter ce critère est d'utiliser les systèmes de gestion des paquets du système et du langage de programmation. De nombreux programmes FLOSS sont distribués avec des « bibliothèques de commodité » qui sont des copies locales de bibliothèques standard (éventuellement dupliquées). En soi, c'est acceptable. Cependant, si le programme *doit* utiliser ces copies locales (dupliquées), la mise à jour des bibliothèques « standard » lors de mises à jour de sécurité laissera ces copies supplémentaires encore vulnérables. C'est particulièrement un problème pour les systèmes basés sur le cloud ; si le fournisseur du cloud met à jour ses librairies « standard » mais que le programme ne les utilise pas, les mises à jour ne vous aideront pas. Voir, par exemple, « Chromium : pourquoi il n'est pas encore un vrai paquet dans Fedora » par Tom Callaway.

    The project uses externally-maintained components throughout, declared and version-pinned in the Gradle version catalog, with no vendored/convenience copies of third-party source that could silently go stale. The stack is kept current (modern AndroidX/Jetpack/Compose libraries, AGP 9 with built-in Kotlin, KSP), keeping it up to date is an explicit roadmap goal ("stay current and maintained"), and the documented pre-release osv-scanner check (see SECURITY.md, "Dependency monitoring") prevents the project from locking itself into outdated versions with known vulnerabilities, since findings are resolved by upgrading. The iOS app has exactly one third-party dependency, GRDB.swift (MIT), declared and version-pinned in the Swift package manifest with no vendored copy, kept current under the same "stay maintained" roadmap goal.



    Le projet DEVRAIT éviter d'utiliser des fonctions et des API obsolètes quand des alternatives FLOSS sont disponibles dans l'ensemble de technologies qu'il utilise (sa « pile de technologies ») et disponibles à une large majorité des utilisateurs supportés par le projet (afin que les utilisateurs puissent avoir accès à l'alternative). [interfaces_current]

    The project avoids deprecated or obsolete APIs and enforces this automatically: Kotlin's allWarningsAsErrors and Android Lint's warningsAsErrors promote deprecation warnings to build-breaking errors, so using a deprecated API fails the build. The technology stack is modern and actively maintained (current Jetpack Compose/AndroidX APIs, KSP instead of the older kapt, minSdk 30 avoiding legacy-compatibility workarounds), and the roadmap goal of staying current keeps the interfaces in use aligned with upstream releases; the warnings-as-errors gate is configured in android/app/build.gradle.kts. The iOS app targets a current, actively-maintained stack (iOS 17 SwiftUI, the Observation framework, String Catalogs) and no deprecated replacements; SwiftLint --strict is the automated lint gate. (Unlike Android, iOS does not promote compiler deprecation warnings to build errors; currency is maintained by the modern minimum target and review rather than a warnings-as-errors flag.)


  • Suite de tests automatisée


    Une suite de tests automatisée DOIT être appliquée à chaque commit dans un dépôt partagé pour au moins une branche. Cette suite de tests DOIT produire un rapport sur le succès ou l'échec du test. [automated_integration_testing]
    Cette exigence peut être considérée comme un sous-ensemble de test_continuous_integration, mais axée sur le simple test, sans nécessiter une intégration continue.

    The automated test suites now run on every change rather than only before a release. On the read-only GitHub mirror, every push to every branch runs the JVM unit tests and the Kover coverage floor (android.yml) and the PotillusKit suite with its coverage floor on a macOS runner (ios.yml); the on-device Compose UI and Espresso suite runs on an API 36 emulator (device-tests.yml) whenever anything under android/ changes, and weekly regardless. These need an SDK, KVM and macOS, which is precisely why they live on the mirror: the canonical GitLab pipeline (.gitlab-ci.yml) stays device-free and carries the checks that gate a merge. The iOS tests that require a booted simulator (app-target XCTests and XCUITests) are the remaining part still run locally before a release; see docs/MIRROR-CHECKS.md for the full scope and its limits.



    Le projet DOIT ajouter des tests de régression à une suite de tests automatisée pour au moins 50% des bogues corrigés au cours des six derniers mois. [regression_tests_added50]

    For well over 50% of the bugs fixed in the recent release history, the project added a regression test or an automated check that prevents recurrence. Examples of regression tests: LocaleFormattingInstrumentedTest (added with the fix for incorrect system-language number/date formatting in exports on API 30–32), NumberFormatTest (pinning the decimal separator after a locale-dependent formatting bug), and a white-box assertion in BackupRepositoryInstrumentedTest added with a backup fix. In addition, defect fixes were routinely paired with new invariants in the automated release-check gate (tools/release-check.sh) — e.g. version-string and locale-consistency checks and current-version locale-coverage checks — and with re-enabled lint checks (such as PluralsCandidate) that catch the class of bug going forward. Together these mean the majority of recent fixes are covered by automated regression protection. The iOS port is guarded the same way: its behaviour is pinned to Android's by the shared golden test vectors (SchemaParityTests), so a fixed cross-platform discrepancy stays fixed.



    Le projet DOIT avoir une ou des suites de tests automatisées FLOSS qui fournissent une couverture d'instructions d'au moins 80% s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mesurer ce critère dans le langage sélectionné. [test_statement_coverage80]
    De nombreux outils FLOSS sont disponibles pour mesurer la couverture des tests, y compris gcov/lcov, Blanket.js, Istanbul, JCov et covr (R). Notez que respecter ce critère n'est pas une garantie que la suite de tests est complète, mais, à l'inverse, ne pas respecter ce critère est un indicateur fort d'une suite de tests insuffisante.

    The JVM unit-test suite clears the 90% line floor with headroom, measured with Kover over the unit-testable code (make -C android cover-figures prints the current figure). Android-runtime-bound code (Compose UI, Room database/DAOs, DataStore preferences, Keystore, PDF/WebView rendering, and MediaStore import/export) is excluded from this figure and verified instead by the instrumented suite (src/androidTest). A build-breaking floor of 90% line and 80% branch coverage is enforced by the koverVerify Gradle task in the release gate (make cover-check). Methodology: CONTRIBUTING.md §5; scope/enforcement: app/build.gradle.kts. The iOS port's PotillusKit suite (ios/PotillusKit/Tests) clears the same 90% line floor, enforced by the same release gate (make cover-check, via swift test --enable-code-coverage and tools/check-ios-coverage.py), so both implementations meet this criterion.


  • Nouveau test de fonctionnalité


    Le projet DOIT avoir une politique écrite formelle, que dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée, des tests pour la nouvelle fonctionnalité DOIVENT être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy_mandated]

    The project has a formal written policy mandating tests for new functionality. CONTRIBUTING.md §5 ("Test policy (mandatory)") states that as major new functionality is added, automated tests covering it MUST be added to the project's automated test suite as part of the same change, and that a change introducing significant new behavior without accompanying tests will not be merged. This is reinforced by the domain-layer coverage-floor rules in the same section.



    Le projet DOIT inclure, dans ses instructions documentées pour les propositions de changement, la politique selon laquelle des tests doivent être ajoutés pour toute nouvelle fonctionnalité majeure. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    The project's documented instructions for change proposals include the test-addition policy. CONTRIBUTING.md §2 ("Submitting changes"), step 3, states that per the mandatory test policy in §5, major new functionality MUST include automated tests covering it in the same change, and that ./gradlew test must pass and the release gate must stay green. The full policy is defined in §5. The same policy covers the iOS Swift suite; make check-swift-tests guards that added Swift tests actually assert.


  • Options d'avertissement


    Les projets DOIVENT être maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

    The project is maximally strict with warnings. The Kotlin compiler runs with allWarningsAsErrors = true, so every compiler warning fails the build, and Android Lint runs with warningsAsErrors = true and abortOnError = true, promoting every lint warning to a build-breaking error. Rather than suppressing warnings, the project removes their causes and re-enables checks once underlying tooling bugs are fixed (e.g. the PluralsCandidate and WrongStartDestinationType lint checks were restored after workarounds were no longer needed). ktlint was additionally added as a style checker. These gates are configured in android/app/build.gradle.kts. On the iOS side the strictness gate is SwiftLint (a FLOSS linter pinned to version 0.65.0), run as part of make ios; Swift compiler warnings-as-errors are not currently enforced.


 Sécurité 13/13

  • Connaissance du développement sécurisé


    Le projet DOIT implémenter des principes de conception sécurisés (à partir de « know_secure_design »), quand cela est approprié. Si le projet ne produit pas de logiciel, sélectionnez « non applicable » (N/A). [implement_secure_design]
    Par exemple, les résultats du projet devraient avoir des valeurs sécurisées par défaut (les décisions d'accès devraient être de refuser par défaut et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut). Ils devraient également avoir une médiation complète (tout accès qui pourrait être limité doit être vérifié pour l'autorité et être non contournable). Notez que, dans certains cas, ces principes entrent en conflit, auquel cas un choix doit être fait (par exemple, de nombreux mécanismes peuvent rendre les choses plus complexes, en contravention de « l'économie de mécanisme » / principe KISS).

    The project implements secure design principles. Least privilege / minimal attack surface: the app holds no network permission and requests no camera, microphone, location, contacts, or runtime-storage permissions. Secure defaults: it is offline-only with no tracking, analytics, or ads by design; data stays in the app sandbox; and the preferences store is sealed with an AES-256-GCM key in the hardware-backed Android Keystore. Economy of mechanism: a small, focused architecture with a framework-free domain layer and no unnecessary services. Fail-safe input handling: importers validate input and the CSV exporter neutralizes formula injection (OWASP "CSV Injection"), with migration tests protecting data integrity. Defense in depth: an optional biometric lock supplements the platform sandbox. These are documented in SECURITY.md ("Security model") and PRIVACY.md. The SwiftUI port embodies the same principles on Apple's platform: the App Sandbox and no network entitlement, the key in the iOS Keychain (SecretKeyProviding), and the same defensive backup parsing; iOS-specific hardening refinements (e.g. an explicit ATS declaration) are tracked in docs/ROADMAP.md.


  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques. Si votre projet produit un logiciel qui (1) inclut ou active la fonctionnalité de chiffrement, et (2) peut être publié des États-Unis (US) vers l'extérieur des États-Unis ou vers un citoyen autre qu'américain, vous pouvez être légalement obligé à faire quelques étapes supplémentaires. En règle générale, cela implique simplement l'envoi d'un email. Pour plus d'informations, consultez la section sur le chiffrement de Comprendre la technologie Open Source et les contrôles à l'exportation américains .

    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.

    The software's default security mechanisms use only strong, modern cryptography and none of the known-weak algorithms or modes. The encrypted preferences store uses AES-256 in GCM (authenticated encryption) — not ECB, CBC, DES/3DES, or RC4 — with the key held in the hardware-backed Android Keystore, a 96-bit random IV per encryption drawn from a cryptographically secure RNG, and a 128-bit authentication tag. No weak hash functions (e.g. MD5 or SHA-1) are used in the security mechanisms (implemented in KeystoreSecretStore.kt). The iOS path uses the same modern AEAD construction (AES-256-GCM via CryptoKit), avoiding the broken or weak algorithms the criterion warns against.



    Le projet DEVRAIT supporter plusieurs algorithmes cryptographiques, afin que les utilisateurs puissent rapidement changer si l'un deux est cassé. Les algorithmes à clés symétriques courants incluent AES, Twofish et Serpent. Les alternatives d'algorithme de hachage cryptographique courantes incluent SHA-2 (y compris SHA-224, SHA-256, SHA-384 ET SHA-512) et SHA-3. [crypto_algorithm_agility]

    Deliberately not planned. This is a SHOULD criterion: the badge allows a SHOULD to remain unmet where the rationale is documented, so it does not block the silver badge. SCOPE: the software seals exactly one artifact at rest -- the preferences blob -- using AES-256-GCM (KeystoreSecretStore on Android, PreferencesStore via CryptoKit AES.GCM on iOS). SQLCipher was removed in v0.73.0, so no other ciphertext exists and the entry database itself is not encrypted; the question is therefore the narrow one of whether this single blob should be sealable under more than one algorithm. WHY A SECOND ALGORITHM IS NOT APPROPRIATE HERE: (1) it would risk weakening the design rather than strengthening it, because on Android the symmetric key is generated inside the Android Keystore and never leaves it -- a second AEAD would first have to be one the platform key store can hold, and if it cannot, that key would have to live outside the Keystore's protection, trading a hardware-backed key for algorithm choice, which is a poor bargain for this threat model; (2) the criterion's stated purpose, letting users switch quickly if an algorithm is broken, does not map onto this software, since users of a drinks diary do not select ciphers and the switch path is an app update, which the project already ships regularly; (3) the sealed framing (IV || ciphertext+tag) is deliberately byte-identical on both platforms, so changing it touches Android, iOS, the backup path and the shared test vectors -- a data-loss risk on a personal diary for no practical user gain; (4) AES-256-GCM is the primitive both platforms provide and neither is deprecating, and a break would be an industry-wide event answered by platform and app updates rather than by a per-record algorithm selector. MITIGATION THAT DOES EXIST: the algorithm is encapsulated in a single module per platform, so replacing AES-256-GCM would be a localized change rather than a rewrite.



    Le projet DOIT supporter le stockage des informations d'authentification (comme les mots de passe et les jetons dynamiques) et des clés cryptographiques privées dans des fichiers distincts des autres informations (fichiers de configuration, bases de données et journaux) et permettre aux utilisateurs de les mettre à jour et de les remplacer sans recompilation de code. Si le projet ne traite jamais d'informations d'authentification et de clés cryptographiques privées, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_credential_agility]

    The application processes no authentication credentials (no passwords, tokens, logins, or network authentication) and stores no key files. Its only cryptographic key is an AES-256-GCM key generated inside the hardware-backed Android Keystore; the raw key material never leaves the secure hardware and is never written to a file, so there are no user-managed credential or key files to store separately or replace without recompilation. (For context, the Keystore key is already isolated from configuration, database, and logs and could be rotated by deleting its alias, but this is not user-facing credential management.)



    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT supporter des protocoles sécurisés pour toutes ses communications réseau, tels que SSHv2 ou ultérieur, TLS1.2 ou ultérieur (HTTPS), IPsec, SFTP et SNMPv3. Les protocoles non sûrs tels que FTP, HTTP, telnet, SSLv3 ou antérieur, et SSHv1 DEVRAIENT être désactivés par défaut et uniquement activés si l'utilisateur le configure spécifiquement. Si le logiciel produit par le projet ne prend pas en charge les communications réseau, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_used_network]

    The application performs no network communication: it does not declare the INTERNET permission, works entirely offline, and transmits no data. There are therefore no network protocols whose security could be assessed.



    Le logiciel produit par le projet DEVRAIT, s'il prend en charge ou utilise TLS, prendre en charge au moins TLS version 1.2. Notez que le prédécesseur de TLS s'appelait SSL. Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_tls12]

    The application does not use TLS because it performs no network communication at all (no INTERNET permission, offline-only). There is no TLS configuration or version to assess.



    Le logiciel produit par le projet DOIT, s'il prend en charge TLS, effectuer la vérification des certificats TLS par défaut lors de l'utilisation de TLS, y compris sur les sous-ressources. Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_certificate_verification]

    The application does not use TLS and performs no network communication (no INTERNET permission, offline-only), so there are no TLS connections and no certificate verification to assess.



    Le logiciel produit par le projet DOIT, s'il supporte TLS, effectuer une vérification de certificat avant d'envoyer des en-têtes HTTP avec des informations privées (telles que des cookies sécurisés). Si le logiciel n'utilise pas TLS, sélectionnez « non applicable » (N/A). [crypto_verification_private]

    The application does not use TLS and performs no network communication (no INTERNET permission, offline-only); it never sends HTTP headers or any private information over a network, so there is nothing to verify before transmission.


  • Livraison sécurisée


    Le projet DOIT signer cryptographiquement les versions des résultats du projet destinées à une utilisation répandue, et il DOIT y avoir un processus documenté expliquant aux utilisateurs comment ils peuvent obtenir les clés de signature publique et vérifier la ou les signatures. La clé privée pour ces signature(s) NE DOIT PAS être sur le(s) site(s) utilisé(s) pour distribuer directement le logiciel au public. Si les versions ne sont pas destinées à une utilisation répandue, sélectionnez « non applicable » (N/A). [signed_releases]
    Les résultats du projet incluent à la fois le code source et les produits livrés générés, le cas échéant (par exemple, les exécutables, les paquetages et les conteneurs). Les livrables générés PEUVENT être signés séparément du code source. Ces signatures PEUVENT être mises en œuvre sous forme de tags git signées (utilisant des signatures numériques cryptographiques). Les projets PEUVENT fournir des résultats générés séparément d'outils comme git, mais dans ce cas, les résultats distincts DOIVENT être signés séparément.

    Releases are cryptographically signed with the maintainer's own Android app-signing key via reproducible builds; the private key is held only by the maintainer and is never stored on GitLab, F-Droid, or any other distribution site. SECURITY.md ("Verifying releases") documents how users obtain the public key and verify a release: the F-Droid client verifies the signature automatically and the project's F-Droid metadata pins the allowed signing key; users can also compare the APK signing certificate SHA-256 fingerprint (7506f17184b31a2d67621305d190a73e497806b39f7d64463ff5dbc0afd8317b) via apksigner verify --print-certs, or reproduce the build and compare. This author-signing model is the one used by the productive channels (GitLab and F-Droid). The planned app-store channels follow each store's own signing model instead: with Google Play App Signing the developer signs the upload with an upload key and Google re-signs the distributed APK with a Google-held key; with the Apple App Store the developer signs with a distribution certificate and App Store Connect re-signs the app with an Apple identity. On those channels the store, not the maintainer, holds the distribution signing key — a property of the platforms, not a project choice.



    Il est PROPOSÉ que, dans le système de contrôle de la version, chaque tag d'une version importante (un tag faisant partie d'une version majeure, d'une version mineure ou qui corrige des vulnérabilités notées publiquement) soit cryptographiquement signé et vérifiable comme décrit dans signed_releases. [version_tags_signed]

    Release tags are cryptographically signed and verifiable. Per the CONTRIBUTING.md §7 release checklist, each release tag is created as a GPG-signed annotated tag (git tag -s) using the maintainer's key (fingerprint 1842 323B 4FCF 9B90 995F A17F A350 B991 F05A 4857, available from keyring.debian.org — the same key used for security reports); the checklist also documents enabling git config tag.gpgSign true so annotated tags are signed automatically. SECURITY.md ("Verifying releases") documents how to import the key and verify a tag with git tag -v.


  • Autres problèmes de sécurité


    Les résultats du projet DOIVENT vérifier toutes les entrées provenant de sources potentiellement non fiables pour s'assurer qu'elles sont valides (une liste blanche) et rejeter les entrées non valides, en cas de restrictions sur les données. [input_validation]
    Notez que la comparaison de l'entrée par rapport à une liste de « mauvais formats » (aussi appelée liste noire) n'est normalement pas suffisante, car les attaquants peuvent souvent contourner une liste noire. En particulier, les nombres sont convertis en formats internes puis vérifiés pour s'assurer s'ils se situent entre leur minimum et maximum (inclus), et les chaînes de texte sont vérifiées pour s'assurer qu'elles sont des motifs de texte valides (par exemple, UTF-8 valide, longueur valide, syntaxe valide, etc.). Certaines données peuvent avoir besoin d'être « du tout venant » (par exemple, un téléchargement de fichier), mais celles-ci sont généralement rares.

    The application validates inputs from its potentially untrusted sources using an allowlist approach. JSON backup/import is validated on restore (structure and values) and invalid or foreign data is rejected, covered by BackupRepositoryInstrumentedTest. Numeric user inputs (drink amounts, body weight, limits) are checked for valid ranges/format, with the amount dialog entering a controlled error state rather than accepting bad values, and locale-dependent number parsing is handled deliberately (regression-tested by NumberFormatTest). Room migrations validate the database schema on upgrade (MigrationTest). As output-side hardening, the CSV exporter neutralizes formula injection (OWASP "CSV Injection"). Since the app uses no network, its untrusted inputs are essentially user entries and imported files, both of which are validated. The iOS port validates the same untrusted inputs: it reads and writes the identical JSON backup format, with its parser pinned to Android's behaviour by the shared golden test vectors (SchemaParityTests).



    Les mécanismes de durcissement DOIVENT être utilisés dans le logiciel produit par le projet afin que les défauts du logiciel soient moins susceptibles d'entraîner des vulnérabilités de sécurité. [hardening]
    Les mécanismes de durcissement peuvent inclure des en-têtes HTTP comme Content Security Policy (CSP), des options de compilation pour atténuer les attaques (telles que -fstack-protector) ou des options de compilation pour éliminer les comportements indéfinis. Pour nos besoins, le principe de plus faible privilège n'est pas considéré comme un mécanisme de durcissement (le principe de plus faible privilège est important, mais séparé).

    Release builds apply R8 code shrinking and obfuscation (isMinifyEnabled = true) with resource shrinking and the optimizing ProGuard configuration. The manifest sets android:allowBackup="false" to prevent backup-based data exfiltration, and the app applies WindowManager FLAG_SECURE by default from cold start to block screenshots, screen recording, and Recents-thumbnail exposure. The permission set is minimal (no network or telephony; only USE_BIOMETRIC) and only the launcher activity is exported. These complement the hardware-backed Keystore at-rest encryption and the warnings-as-errors/lint gate. The R8, resource-shrinking and lint configuration lives in android/app/build.gradle.kts. The iOS port applies the platform-equivalent hardening — the App Sandbox, no network entitlement, and the encryption key held in the iOS Keychain (SecretKeyProviding) — while iOS-specific items such as an explicit App Transport Security declaration are tracked in docs/ROADMAP.md.



    Le projet DOIT fournir une analyse de fiabilité qui justifie pourquoi ses exigences de sécurité sont respectées. L'analyse de fiabilité DOIT inclure : une description du modèle de menace, une identification claire des limites de confiance, un argument selon lequel des principes de conception sécurisés ont été appliqués et un argument selon lequel les faiblesses de sécurité courantes de l'implémentation ont été contrées. (URL requise) [assurance_case]
    Une analyse de fiabilité est « une preuve documentée qui fournit un argumentaire convaincant et correct selon lequel un ensemble spécifié de revendications critiques concernant les propriétés d'un système est adéquatement justifié pour une application donnée dans un environnement donné » (« Software Assurance Using Structured Assurance Case Models », Thomas Rhodes et al, NIST Interagency Report 7608). Les limites de confiance sont des limites où les données ou l'exécution modifient leur niveau de confiance, par exemple, les limites d'un serveur dans une application Web typique. Il est fréquent d'énumérer des principes de conception sécurisés (tels que Saltzer et Schroeer) et des faiblesses de sécurité courantes de l'implémentation (comme le OWASP top 10 ou le CWE/SANS top 25) et de montrer comment chacun est contré. L'analyse de fiabilité de BadgeApp peut être un exemple utile. Ceci est lié à documentation_security, documentation_architecture et implement_secure_design.

    The project provides a security assurance case in docs/ASSURANCE_CASE.md (linked from SECURITY.md). It takes the security requirements from SECURITY.md, describes the threat model (assets, in-scope adversaries/attacks, and explicit out-of-scope residual risks), identifies the trust boundaries (app sandbox, hardware-backed Keystore, FLAG_SECURE screen boundary, device/biometric authentication, the export boundary, and the absence of a network boundary), argues that secure design principles were applied (least privilege, secure defaults, economy of mechanism, defense in depth, fail-safe), and maps common implementation weakness classes to their countermeasures (injection, insecure storage, cryptography, input validation, network exposure, memory safety, tampering, and upgrade data integrity).


 Analyse 2/2

  • Analyse statique de code


    Le projet DOIT utiliser au moins un outil d'analyse statique avec des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut mettre en œuvre ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis_common_vulnerabilities]
    Les outils d'analyse statique spécialement conçus pour détecter les vulnérabilités les plus courantes sont plus susceptibles de les détecter. Cela dit, l'utilisation d'outils statiques aidera généralement à trouver des problèmes, nous suggérons donc, sans l'exiger, de le faire pour le badge de niveau « passant ».

    The static analysis tool used for static_analysis — Android Lint — includes a dedicated set of security detectors that look for common Android-environment vulnerabilities (e.g. exported components and permission issues, cleartext traffic, hardcoded credentials, weak cryptography, unsafe WebView/TrustManager patterns, and SQL-injection/path-traversal hints). The build runs Lint with abortOnError = true and warningsAsErrors = true, so such findings are enforced as build-breaking errors rather than merely reported. This is complemented by osv-scanner dependency scanning (SECURITY.md, "Dependency monitoring"). The Lint gate is configured in android/app/build.gradle.kts. On the iOS side SwiftLint — a FLOSS linter pinned to version 0.65.0 — runs as a make ios gate over the Swift sources, so lint findings are caught before a build ships.


  • Analyse dynamique de code


    Si le logiciel produit par le projet inclut un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple C ou C++), alors le projet DOIT utiliser au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanneur d'application Web) utilisé de manière routinière en combinaison avec un mécanisme permettant de détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassement mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, sélectionnez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    The software is written entirely in memory-safe languages: Kotlin on the JVM/ART runtime for the Android app and Swift for the iOS app, both with automatic memory management and no manual allocation, pointer arithmetic, or buffer handling. Neither build produces memory-unsafe (C/C++/NDK) code, so there is no unsafe memory use for a dynamic analysis tool to detect.



Vous pouvez utiliser des outils et des systèmes d'IA pour proposer des modifications via une URL simple, par exemple https://www.bestpractices.dev/fr/projects/13480/choose/edit?osps_ac_01_01_status=Met&osps_ac_01_01_justification=GitHub+enforced. Consultez notre système de propositions d'automatisation pour savoir comment procéder. Ces données sont disponibles sous la licence Community Data License Agreement – Permissive, Version 2.0 (CDLA-Permissive-2.0). Cela signifie qu'un destinataire de données peut partager les données, avec ou sans modifications, à condition que le destinataire de données rende disponible le texte de cet accord avec les données partagées. Veuillez créditer Martin A. Godisch et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la OpenSSF.

Soumission du badge du projet appartenant à : Martin A. Godisch.
Soumission créée le 2026-07-04 04:21:04 UTC, dernière mise à jour le 2026-08-29 11:29:00 UTC. Le dernier badge perdu l'a été le 2026-07-19 18:17:51 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2026-07-19 18:18:14 UTC.